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 La princesse & le garde du corps

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Sirène


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MessageSujet: La princesse & le garde du corps   Lun 4 Jan - 22:38

Leda
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Kohaku
La princesse & Le garde du corps

Le soleil venait de se lever, les rayons s’infiltraient à travers les rideaux épais. Leda était emmitouflée dans son lit, bien au chaud tandis que la pluie tombait à flots dehors. Quelqu’un frappa à la porte. Une fois, puis deux… Au quatrième coup, la jeune fille bougea les pompières. Au cinquième, elle remua les lèvres. Au sixième elle se retourna dans le lit. Au septième, elle baragouina un petit son à peine audible. Au huitième elle se redressa d’un coup, jeta un coup d’œil au réveil et bondit du lit en direction de la porte. Elle ne savait pas qui était le fou qui avait osé frapper à sa porte à cette heure si matinal mais il allait entendre parler du pays. Elle ouvrit violemment la porte, folle de rage et en chemise de nuit.

- On ne peut plus dormir tranquille ? s’énerva la jeune fille. Non mais vous avez vu l’heure ? Il est huit heures et quart !

L’homme derrière la porte semblait tout gêné, il s’excusa tout en bafouillant.

- Je..je viens vous re..remettre une le..lettre de la re.reine.

Il tendit tout en tremblant une lettre que Leda accepta, curieuse. Elle regarda l’enveloppe, le sceau royal de Siria était apposé au dos. Lorsqu’elle releva la tête l’homme avait disparu. Lui avait-elle fait peur ? Elle n’avait pas été si méchante pourtant. Elle oublia l’inconnu pour se concentrer sur la lettre. Elle soupira intérieurement. Que voulait sa mère ? Elle lui avait pourtant dit avant son départ qu’elle reviendrait quand elle irait mieux. Qu’ELLE reviendrait et pas qu’on la convoquerait ou autre. Elle poussa un nouveau soupire et se jeta sur le lit. Elle était allongée sur le dos, tenant la lettre à bout de bras tout en la fixant. Sury grimpa tant bien que mal sur sa tête et se posa sur son front ce qui fit sourire la jeune fille.

- Sury, à ton avis qu’est-ce qu’elle veut ? Que je revienne ? M’organiser un mariage arrangé ? Me présenter un nouveau mari ?

Cette dernière suggestion lui donna la nausée. Elle n’aurait quand même pas osée remplacer son mari aussi vite ? Elle n’aurait pas fait ça à Leda quitte à la brisé une nouvelle fois ? N’y tenant plus elle déchira l’enveloppe et déplia la lettre.

«  Ma chère Leda,

Si tu savais comme tu me manques, mais je sais que tu as besoin de prendre l’air, de quitter Siria un moment. Néanmoins je ne peux m’empêcher de me faire beaucoup de soucis pour toi. J’ai déjà perdu mon mari je ne voudrais pas perdre ma fille. J’ai une surprise pour toi.
Viens tout de suite !

Ta maman, Irina.
»

La lettre eue pour effet d’arracher un sourire à Leda. Avoir des nouvelles de sa mère lui faisait plaisir, et savoir qu’elle lui manquait encore plus. La jeune sirène devait se dépêcher, sa mère voulait la voir tout de suite et elle n’était pas du genre patiente, d’autant plus que le temps s’écoulait différemment à Siria. Leda pris une rapide douche puis enfila la première robe qui lui vient sous la main. Peu importe la tenue de toute façon elle avait se transformer en sirène une fois chez elle. Elle prit Sury et fila à tout de vitesse.

Siria.

Son monde lui avait manqué. Cela faisait plusieurs semaines humaines quelle était parti mais ici ça se comptait en année. Son père lui revient à l’esprit, elle n’arrivait toujours pas à imaginer Siria sans son roi. Elle se dirigea vers le palais, les gardes et domestiques semblaient surpris de son retour si rapide. Leda se força à leur renvoyer de petit sourire, tandis qu’elle se rendait dans les appartements de sa mère. Elle frappa à la porte et entra. Irina se tenait près de la fenêtre, le regard tourner vers le ciel.

- Bonjour maman, dit Leda doucement pour avertir de sa présence.

La reine se retourna et sourit en voyant sa fille. Elle s’avança puis la pris dans ses bras. Cela faisait un moment que Leda n’avait pas pris quelqu’un dans ses bras et l’étreinte de sa mère était toujours aussi chaleureuse. Elle lui demanda des nouvelles, de lui raconter comment était l’hôtel, le monde extérieur. Puis ce fut au tour de la jeune fille de poser les questions : comment ça se passait au palais, les nouvelles de Siria, si elle avait rencontré quelqu’un. A cette dernière question sa mère éclata de rire puis rassura sa fille.

- Leda, il faut qu’on parle mais ça ne va pas te plaire, commença Irina.

Sa mère la regardait d’un regard calme et sérieux. Tandis que celui de Leda reflétait de l’incompréhension, de la curiosité et une pointe d’énervement. Si ça n’allait pas lui plaire pourquoi en parler ? La jeune sirène fronça les sourcils et insista sa mère à continuer.

- Tu sais, je n’ai rien contre le fait que tu t’éloignes pour oublier mais après la mort de ton père je ne peux m’empêcher de m’inquiéter pour toi. J’ai tellement peur de te perdre, ajouta Irina retenant un sanglot. J’accepte que tu retournes là-bas à une condition : qu’un garde du corps t’accompagne dans ce monde hostile.

Au début Leda avait les larmes aux yeux, émue par les paroles de sa mère jusqu’à ce que celle-ci lâche une bombe. Un garde du corps ! Et puis quoi encore ? Toute sa vie Leda avait refusé et son père avait toujours cédé en la laissant libre, errer et se promener sans protection. Il n’était pas question d’avoir un garde du corps. Puis elle soupira. Elle savait que sa mère ne calerait pas, et puis elle avait beaucoup souffert elle aussi. Si avoir un garde du corps la soulageait et la rassurait, Leda ferait avec pendant un temps. Elle capitula et sa mère lui sauta au coup. Visiblement elle était aux anges, la jeune sirène esquissa un léger sourire.
Les deux femmes descendirent jusqu’à la salle du trône là où attendait le fameux garde du corps. Elles s’arrêtèrent devant la porte. Leda inspira profondément et poussa la grande porte.

C’est parti, pensa Leda.




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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Dim 17 Jan - 17:39

Kohaku Niagami

Leda Niobey

Première vraie rencontre
Cela faisait maintenant plus qu’une semaine que son entrevue avec la reine de Siria avait eue lieu. Et qu’ils avaient convenu, d’un commun accord, qu’il deviendrait le garde du corps de la princesse Leda sur terre, là où elle s’était refugiée après l’assassinat de son père. Bien sur, Kohaku connaissait déjà la princesse et l’avait surveillé pendant toute son enfance et son adolescence, mais là, c’était autre chose. Il ne serait plus caché, il ne devrait plus veiller de long. Il allait devoir se montrer et ça changeait toute la donne.

Mais la reine avait su trouver les mots pour le faire changer d’avis. Après tout, l’ancien roi de Siria, son mari, avait pris soin de lui quand Haku n’était plus rien. Il lui devait bien ça, de protéger son unique enfant, son unique richesse en ce moment. De son vivant, il lui avait souvent parlé de cette princesse sirène, souvent avec fierté et émoie. Cette fille était sa chair, le plus grand trésor qu’il n’aurait jamais. Et elle était son seul souvenir à présent. Maudit pacte, pourquoi avait-il eut idée de sonner sa parole ? Et tout le monde sait qu’un dragon ne revient jamais en arrière. Il avait promis de protéger sa famille et c’est ce qu’il ferait. Bien que cela ne soit pas vraiment dans ses plans. Et après tout, avec le temps, il s’y était un peu attaché à cette princesse pleine de vie. De loin tout du moins…

C’était un jour comme n’importe lequel. Du moins, c’est ce que cela portait à croire. Mais Haku savait bien que ce n’était pas le cas. C’était aujourd’hui même que la reine avait envoyée sa missive pour que sa fille vienne le rencontrer. C’était aujourd’hui qu’il prendrait son nouveau poste de garde du corps. Et pour la première fois, il sentit que les eaux sombres et tranquilles au fond de la mer de Siria lui manqueraient. Sa vie allait changer du tout au tout… Était-ce une mauvaise chose ?

Il était l’heure. Il allait devoir remonter un peu plus en surface pour se présenter de nouveau au palais royal. Il regarda à nouveau, cet endroit qui avait été son chez lui. Un simple coin d’algues douillettes en temps que lit et des poissons du fond des mers en tant que voisins. Il n’avait rien de matériel et c’était mieux ainsi. Là où il allait, il n’aurait pas besoin de quoique ce soit. Il déplia son corps écailleux et tendit le museau vers la surface de la mer, bien loin d’où il se trouvait. Il profita pour ses derniers instants, du calme et de la sérénité des lieux. Mais surtout de la solitude. Lui qui était si distant allait devoir partager l’intégralité de son temps avec quelqu’un d’autre. Une femme, une princesse qui plus est. Et capricieuse en plus… Il adorait ça. Il soupira et s’élança telle une flèche dans les eaux tempérées des mers de Siria.

Il ne fallut pas longtemps pour arriver au palais. Les couleurs étaient plus vives dans cette partie haute de la mer et c’était bien trop animé à son gout. Il grogna en voyant certaines personne le pointer du doigt et décida de se rendre discret pour la suite de son voyage. Il était hors de question qu’on le dévisage. Il passa le reste de sa course caché par les lueurs reflétées de ses écailles et arriva dans la salle du trône en quelques instants. La reine n’était toujours pas là, mais une servante l’accueillit comme il se doit.
- Veuillez prendre place, Madame Irina et mademoiselle Leda ne tarderont pas, proclama-t-elle d’un ton poli et courtois.

Elle se courba pour prendre congé et le dragon décida de se mettre à l’aise, atterrissant sur le sol du palais, dévisageant l’endroit de ses yeux reptiliens. Le château était grand et heureusement d’ailleurs, sinon il n’aurait pas pu y mettre une patte. Mais il constata à nouveau que tout était trop coloré, trop lumineux. C’était bien différent du fond des mers.

La grande porte de la salle du trone ne tarda pas à s’ouvrir, laissant place à la princesse et à la reine. Leda s’arrêta un instant, scrutant le dragon d’un air beat. Tiens, la princesse n’avait surement jamais vu le bout de son museau. Et pour cause, il avait toujours fait en sorte de ne jamais se montrer. En voyant son air incrédule, Haku ne put s’empêcher de sourire, laissant un rictus un peu étrange sur sa gueule, presque indéchiffrable. Elle ne devait pas s’attendre à ça. La reine s’avança et salua son invité d’une révérence, qu’il répondit d’un signe de tête poli.
- Kohaku, merci d’être venu. Je ne te présente pas Leda, ma fille.

Le dragon tourna la tête vers la princesse qui n’avait pas dit un mot, restant toujours au même endroit. Il n’était pas nécessaire de refaire les présentations de son côté, cette fille n’avait pas vraiment changé. C’était toujours la même. A part peut-être son corps qui avait un peu évolué au fil du temps. Elle était devenue une femme à présent, mais Haku avait dut mal a retirer l’image de la petite sirène débordante d’énergie, aux deux couettes bleues qui jouait avec les poissons.
- Leda, voici Kohaku, un dragon élémentaire d’eau. C’est lui qui t’accompagnera sur terre pour veiller à ta protection.

Elle ne dit toujours rien et Haku ne put s’empêcher de penser que si elle restait aussi silencieuse, cela ne serait peut-être pas si désagréable enfin de compte.


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Sirène


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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Mar 23 Fév - 20:51

Leda
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Kohaku
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Lorsque Leda ouvrit la porte elle s’arrêta un instant, détaillant la chose qui se trouvait devant elle. L’animal, si on pouvait le qualifier ainsi ressemblait à un dragon blanc. Elle parcouru ensuite la pièce du regard à la recherche de son garde du corps mais elle ne vit personne d’autre. Elle reposa alors ses yeux couleur océan sur le dragon qui avait l’air d’afficher un rictus. Leda ne put s’empêcher de froncer les sourcils et de faire une grimace. Elle n’arrivait pas à imaginer ce dragonnet comme son garde du corps. Ce n’était pas possible !

La reine s’avança vers l’animal et le salua d’une révérence sous le regard médusé de sa fille. Depuis quand sa mère s’inclinait-elle devant quelqu’un ?

- Kohaku, merci d’être venu. Je ne te présente pas ma fille Leda.

Leda était bouche bée. Comment ça on ne la présentait pas ? Le dragon la connaissait déjà ? Alors qu’à l’inverse, elle, ne le connaissait pas du tout. L’animal la fixait, ce qui la rendait mal à l’aise. Elle voulait un humain et pas un dragon comme garde du corps. Le seul avantage qui lui venait en tête était que si c’était un dragon, il ne pouvait pas parler et donc elle aurait la paix. Mais cette immense chose était vachement discrète, autant lui coller une sirène hurlante ça serait pareil ou un géant vert. Comment passer inaperçue avec ce truc franchement ? Elle avait horreur d'attirer l'attention sur elle et visiblement c'était bien parti pour.

Leda fut sortir de ses pensées lorsqu’elle entendit sa mère prendre à nouveau la parole.

- Leda, voici Kohaku, un dragon élémentaire d’eau. C’est lui qui t’accompagnera sur terre pour veiller à ta protection.

C’était officiel, dragonnet était son garde du corps. La mort de son père avait grillé tous les neurones de sa mère pour prendre une décision aussi stupide. Leda se mura dans un silence absolu, fulminant de l’intérieur. C’était le calme avant la tempête LEDA. Elle prit trois profondes inspirations en fermant les yeux avant d’exploser.

-  Tu plaisantes j’espère ?! Aurais-tu perdu la tête mère ? demanda la jeune femme en criant. Il est hors de question que ce dragonnet soit mon garde du corps ! Et pourquoi pas une mouette tant que tu y es ? Ou un éléphant tiens ! ca serait aussi discret que ce gros machin !

- Leda crois-moi tu seras en sécurité avec lui et puis il pourra se montrer discret ne t'inquiète pas. De toute façon la décision est prise et définitive, déclara la reine d’un ton ferme qui n’admettait aucune objection.

Leda fusilla sa mère du regard puis adressa son regard le plus glacial au dragon. Elle ajouta un « Très bien » puis elle quitta la pièce d’un pas rapide. Elle se précipita en direction de sa chambre, si elle avait pu elle aurait claqué la porte mais ici à Siria difficile à faire. Elle s’assit au bord du lit et agita nerveusement sa queue, chose qu’elle fait lorsqu’elle est stressé ou en colère comme maintenant. Oui Leda réagissait parfois comme une petite fille gâtée et capricieuse mais cela faisait partie de son charme comme avait l’habitude de dire son père. Quelques minutes plus tard elle se leva en direction de son bureau, prit une feuille et un stylo et écrit :

« Je rentre à l’hotel.

A Bientôt.
Leda »



Leda était allongée sur son lit, le regard fixé sur le plafond. Suri jouait avec ses cheveux, ce qui lui arrachait quelques petits cris quand ils les tiraient par mégarde. Elle n’arrivait pas à digéré son court voyage à Siria. Pourquoi sa mère ne lui avait pas attitré un garde du corps NORMAL. Un homme et pas un dragon immense ! Soudain un forme translucide apparu devant ses yeux avant de se matérialiser en dragon. Elle se retrouva nez à nez avec l’animal. Elle hurla tout en se redressa brusquement. Elle mit un coup de boule au dragon en se redressa mais celui ci ne bougea pas d'un millimètre.

-  Aie, se plaint la jeune fille.

Elle posa délicatement la main sur son front, à l’endroit où sa tête était entrée en collision avec la peau du dragon. Non de dieu ce truc avait la peau dure ! Elle bondit du lit et se dirigea dans la salle de bain. Elle examina son front dans la glace. Son sang commençait à bouillir. Ce crétin lui avait éraflé le front. Il était censé la protéger pas lui décaper le front ! Elle aperçut le reflet de l’animal dans le miroir et se retourna brusquement en pointant un doigt accusateur vers lui.

-  Vous ! Regardez ce que vous avez fait ! cria-t-elle. Paye ton garde du corps qui te défonce le front au lieu de te protéger ! Je vais envoyer une photo à Mère et vous allez voir ce que vous allez voir ! Vous allez finir en dragon farcis pour avoir abîmé sa précieuse fille et princesse de Siria, menaça Leda.




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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Jeu 3 Mar - 23:32

Kohaku Niagami

Leda Niobey

Première vraie rencontre
Kohaku vit la sirène trembler de la tête au pied et soudain le dragon eut l’impression de voir une cocotte minute sur le point d’exploser. Il ferma les loquets d’écailles qui lui servaient d’oreilles avant que le couvercle ne parte en cacahouète. Il connaissait assez cette fameuse Leda pour savoir qu’elle était un tantinet colérique et surtout caractérielle. Il ne s’étonnait pas à l’entendre pousser des beuglantes dans quelques minutes. Après tout, il l’avait surveillé un bon moment dans son enfance. Plus rien n’était un secret pour lui.  Il ne put s’empêcher de compter machinalement dans sa tête, faisant un léger décompte. 3…2…1…
- Tu plaisantes j’espère ?! Aurais-tu perdu la tête mère ?

Oh tiens, il aurait dut parier cette fois ci, il aurait gagné une fortune. Il ne put s’empêcher de faire à nouveau un rictus de sourire. Cette femme était certes agaçante de son point de vue, mais elle était aussi amusante. La vie avec elle promettait d’être mouvementé et crevante… Il soupira pour lui, écoutant la jeune fille déverser sa colère sur sa mère. Il ne put s’empêcher de grogner et lancer un regard reptilien en entendant les critiques à son égard de la part de la princesse sirène. Il n’était ni un dragonnet ni un gros machin. Il était certes imposant mais sa carrure était tout à fait élégante et si une femelle de son espèce existait et le voyait pour e qu’il était, elle le trouverait surement parfait. Mais soit… Il grogna à nouveau malgré lui, vexé. Un éléphant rose, une mouette… Personne n’avait jamais osé lui parler de la sorte et sortir indemne après cela. Cette femme allait devoir apprendre à la respecter, sinon il lui apprendrait à le faire.  Et cette pensée le fit sourire, Kohaku était un démon.  
- Leda crois-moi tu seras en sécurité avec lui et puis il pourra se montrer discret ne t'inquiète pas. En entendant les compliments de la reine, le dragon ne put s’empêcher de bomber le torse, le rendant encore plus grand aux yeux des deux sirènes. De toute façon la décision est prise et définitive.

Il vit la princesse se décomposer à nouveau et grogna avant de claquer des talons, crachant un simple très bien. Elle partit sans un mot de plus et le dragon put l’entendre grommeler quand elle ferma la porte, pestant contre l’injustice de sa mère. La connaissant, elle filerait en douce pour ne pas obéir à sa mère. Elle était resté tellement enfantine… Quelle plaie. Il soupira, enfin si un dragon pouvait le faire et regarda la reine qui tenait son front dans sa main. Elle devait penser que sa fille était irréparable, mais elle l’appréciait pour ce caractère qu’elle tenait d’elle d’ailleurs. Elle soupira, souriant poliment au dragon qui acquiesça du museau, pour faire comprendre qu’il compatissait.
- Leda a toujours eu un caractère difficile, mais tu apprendras rapidement que c’est une gentille fille. Il suffit de savoir comment la gérer. Il entendit la reine rigoler, les yeux monotones. Mon cher mari l’a toujours trop gâtée.  

Ça il le savait. Il vit la reine partir dans un endroit où il ne pouvait plus la rejoindre, le recoin des souvenirs, encore douloureux. Il gratta simplement le sol avec sa patte, lançant un regard rassurant à la reine, qui lui répondit par un vague sourire, à peine consciente.
- Tout ce que je souhaite, c’est que ma fille soit seine et sauve. Je compte sur toi Kohaku Niagami.

Elle dit toute sa tirade sans le regarder, les yeux dans le vide et Kohaku poussa un rugissement bas, pour faire comprendre à la reine qu’il prendrait soin de cette princesse. Il tiendrait sa promesse. Il se courba de tout son corps face à la reine et disparut laissant une simple forme translucide se déplacer dans les eaux tempérée de Siria. Il avait pris sa forme liquide, faisant en sorte qu’il se déplaçait plus facilement et était moins voyant. La princesse n’avait-elle pas reproché son imposante stature ? Il arriva rapidement dans la chambre de la princesse, la connaissant déjà car par le passé il s’y était souvent retrouver. Mais ne penser à rien de mal, il n’interférait pas dans l’espace intime de la princesse. Il parcourut la lettre posée sur le bureau de ses yeux reptilien et plissa ceux-ci quand il la lit. Il avait vu juste, elle voulait filer en douce sans lui. Mauvaise pioche ma petite…. Il décida de se montrer et prit sa forme de dragon au milieu de la chambre de la princesse qui était presque trop petite pour l’accueillir. La princesse sursauta, se cognant le front en plein dans le crane du dragon. S’il avait été humain, il aurait surement ris de sa bêtise, mais il se retint de tout commentaire.

La princesse hurla à nouveau, pointant son doigt vers le dragon. Kohaku eut à nouveau le droit de prendre une saucé. Cette fille ne savait-elle pas faire autre chose que se plaindre ? Et la manque de pot, il n’avait pas eut le temps de fermer ses oreilles pour l’ignorer.
-  Vous ! Regardez ce que vous avez fait ! cria-t-elle. Paye ton garde du corps qui te défonce le front au lieu de te protéger ! Je vais envoyer une photo à Mère et vous allez voir ce que vous allez voir ! Vous allez finir en dragon farcis pour avoir abîmé sa précieuse fille et princesse de Siria, menaça Leda.

Kohaku ne put s’empêcher de rire, ouvrant le gueule en grand. Enfaite les dragons ne riait pas, mais le mouvement de sa gueule et l’apparition de ses dents pointues étaient plus flippant qu’autre chose. Il lança un regard reptilien, les yeux plissés à Leda. En temps normal, cela stoppait net toute conversation mais la princesse Sirène ne semblait pas apeurée par lui. Quelle chance… Bon il allait falloir qu’il communique d’une manière ou d’une autre et la seule qu’il connaissait était de prendre cette enveloppe corporelle complètement inutile… celle qui était humanoïde. Au moins, avec ce physique il pourrait lui parler et lui demander de cesser ses hurlements. Il disparut à nouveau, laissant une eau trouble derrière lui et par la même occasion la princesse en plan, qui ferma la bouche le cherchant pendant un instant des yeux. Elle baissa son doigt un peu désorientée et hurla à nouveau quand un homme plus grand qu’elle d’une tête, se tenait devant elle, complément nu. Kohaku grogna se massant le cou avant d’attraper la main encore tendue de la princesse vers lui. Il lui lança un regard émeraude glaciale et à la vue de ses yeux, la princesse du le reconnaitre immédiatement. Il profita de son silence pour en placer une.
- Bien ma chère princesse. Je vous prierais d’arrêter de hurler à tour de bras, car je vais finir par me fâcher. Et à ce que je sache, c’est vous qui vous êtes cognée alors ne me faites pas endosser la responsabilité de vos erreurs. Il ne put s’empêcher de trouver le manque de répondant de la princesse étrange, en temps normal il en aurait déjà pris plein la tronche. Tiens, la princesse aurait-elle perdu sa langue ? Je suis chanceux aujourd’hui.

Il était loin de se douter qu’elle était simplement gênée par sa nudité totale. Lui ? Il s’en fichait complément. Ce corps n’était pas le sien, c’était une simple enveloppe alors pourquoi aurait-il de la pudeur.



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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Lun 7 Mar - 12:52

Leda
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- Vous ! Regardez ce que vous avez fait ! cria-t-elle. Paye ton garde du corps qui te défonce le front au lieu de te protéger ! Je vais envoyer une photo à Mère et vous allez voir ce que vous allez voir ! Vous allez finir en dragon farcis pour avoir abîmé sa précieuse fille et princesse de Siria, menaça Leda.

Elle fut surprise de le voir disparaître. Non mais pour qui se prenait-il ? Il osait la planter là, alors qu’elle était en train de pousser une gueulante après lui, parce que Dragonnet lui avait amoché le front. Elle lui donnait 10 secondes pour revenir, sinon il allait entendre causer du pays avant de finir farci dans son assiette. Parole de princesse !

1…
2...
3…
4…
5…

Elle n’eut pas le temps que compter jusqu’à 10 qu’une silhouette apparue devant elle. Elle faillit s’étrangler quand elle vit un jeune homme d’une tête de plus qu’elle, nu comme un ver. Comment ce pervers était-il entré ? C’est lorsqu’elle croisa son regard émeraude glacial qu’elle le reconnu. C’était le dragonnet ! Décidément il avait plus d’un tour dans son sac, elle ne s’y attendait pas à celle là. Elle prit le temps de le détailler de la tête au pied, mais détourna son regard de son intimité. Il était très beau, le genre de garçon qui attire toutes les filles, et il était également bien battit mais tout ça elle ne le dirait jamais ! Elle fut tirée de ses pensées par une voix inconnue :

- … cesse aurait-elle perdue sa langue ? Je suis chanceux aujourd’hui.



Elle n’avait pas entendu toute la phrase, trop occupée à mater le spécimen masculin devant elle. Alors comme ça il pouvait se changer en homme ? Pourquoi sa mère ne lui avait pas dit tout de suite ! Il fallait toujours qu’elle fasse des cachotteries… Enfin ça ne changeait pas le fait qu’elle ne voulait pas de garde du corps même si celui-ci était beau comme un dieu. Sans oublier sans caractère de cochon, et il ne cessait d’être grossier envers elle.

- Non je réfléchissais. Vous êtes encore plus chiant lorsque vous parlez c’est fou !  Vous avez un vrai talent pour taper sur le système, répondit la jeune fille avec un grand sourire.

L’homme la foudroya du regard. Elle trouvait bizarre qu’il n’essaye pas de cacher sa nudité. A moins qu’il ait l’habitude de se montrer nu devant les gens. Peut-être était-il un adepte du nudiste ? Sa mère lui avait collé un drôle d’énergumène... Il allait payer son insolence, il avait de la chance elle était d’humeur taquine aujourd’hui.


- D’ailleurs votre nudité me rappelle que je dois prendre un bain, alors à moins que vous pensiez que je cours un danger avec les bulles, et le gel douche je pense que vous pouvez disposer. Vous pourriez aller dehors par exemple, cueillir un joli bouquet de fleur pour votre princesse adorée, taquina Leda.

Avec un grand sourire, elle passa son t-shirt par-dessus la tête et le jeta par terre derrière elle. Avec un air de défie, elle fit ouvrit la fermeture éclair de sa jupe et la fit glisser le long de ses fines jambes. Elle était en sous-vêtements noirs devant son nouveau garde du corps. Elle pesta d’avoir choisi des dessous en dentelles, elle aurait dû en choisir des moins sexy… Néanmoins elle ne laissa rien paraitre et reprit d’une voix assurée :

- Vous aimez le spectacle Monsieur le pervers ?

Elle défit lentement sa couette droite en tirant doucement sur l’élastique puis s’attaqua à la deuxième sans perdre le contact visuel avec Kohaku.





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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Lun 7 Mar - 14:34

Kohaku Niagami

Leda Niobey

Première vraie rencontre
Kohaku attendit quelques instants, un long moment d’ailleurs. La princesse le regarda de la tête au pied et sembla, à son avis, apprécier le spectacle. Les femmes étaient vraiment nouilles… Bien qu’il sache que son enveloppe corporelle humain était, disons, plus que passable, Kohaku s’en fichai ouvertement. Ce corps était pour lui étranger et laid par ailleurs. Son apparence de dragon était bien plus élégante et virile. Ce corps d’homme était faible et il s’y sentait à l’étroit. La jeune sirène ne resta pas trop longtemps sans rien dire, revenant à la charge. Cette femme était vraiment impossible.
Non je réfléchissais. Vous êtes encore plus chiant lorsque vous parlez c’est fou !  Vous avez un vrai talent pour taper sur le système.

Elle dit toute sa tirade un grand sourire aux lèvres, comme si tout ses mots pouvaient être perçus comme un compliment. Mais bien sûr que non, Haku n’était pas idiot et il savait bien que cette femelle se moquait de lui. Il grogna lui lançant un regard foudroyant, marquant une nouvelle coche aux familiarités et aux grossièretés de cette fameuse sirène. Les princesses n’étaient-elles pas censé être bien élevées, polies et aimable ? Cette Leda était tout l’inverse. Elle parlait grossièrement comme une vendeuse de poisson dans un marché ridicule et ne parlons même pas de son aisance hors du commun. Elle n’avait rien d’une frêle et fragile princesse. Mais après tout, elle avait toujours été comme ça. Et Kohaku savait pertinemment qu’il allait s’arracher plus d’une fois les écailles. Cette femme allait le torturer au point qu’il ne saurait plus sur quelle patte danser. Mais il se vengerait. Garde du corps ou pas, cette petite peste de princesse en prendrait pour son grade. Haku était calme mais il fallait savoir le manier et cette jeune femelle ne savait pas où était sa place, étrangement.
- D’ailleurs votre nudité me rappelle que je dois prendre un bain, alors à moins que vous pensiez que je cours un danger avec les bulles, et le gel douche je pense que vous pouvez disposer. Vous pourriez aller dehors par exemple, cueillir un joli bouquet de fleur pour votre princesse adorée.

La princesse essayait-elle de faire passer un message en parlant de sa nudité ? Pendant sa tirade, il lança un regard à son corps humain et se dit que pour le bien des autres, il devrait peut-être trouver de quoi s’habiller… Après tout, s’il allait devoir la protéger sous cette forme il allait devoir être présentable. Et se promener nu en dehors de la chambre de la princesse semblait être une mauvaise idée. Autant que celle de se promener en dragon dans les cieux de la terre. Il n’y était jamais aller, mais il savait que les humains étaient des êtres stupides et idiots. Ils s’étonnaient pour un rien et s’il se montrait sous sa vraie forme, il aurait des problèmes sur terre et en causerait surement à Leda… Donc il allait devoir se raviser.

Il sourit d’une manière ironique quand il entendit la princesse le piquer sur le fait qu’elle ne courrait aucun risque avec des bulles et du savon. Berk du savon… Comment une princesse de Siria pouvait-elle utiliser ces produits humains. L’eau était bonne quand elle était neutre et une sirène à Siria n’utilisait jamais de produit comme ceux là. Pour sa part, cela rendait ses écailles collantes et l’odeur l’insupportait. Il fit une grimace et ne prêta aucune attention à la fin de sa  phrase. Un bouquet de fleur et puis quoi encore…

La jeune sirène ne sembla pas vouloir s’arrêter de le taquiner, passant son t-shirt par-dessus sa tête avant de le lancer en arrière sur le sol de sa chambre d’hôtel. Haku souleva un sourcil, perplexe. Cette sirène essaya-t-il de l’amadouer en usant de ses charmes… C’était ridicule. Il croisa ses bras sur son torse, continuant de la fixer d’un air bougon alors qu’elle retirait sa jupe sans aucune honte. Dans sa tête, il ne put s’empêcher de rire. Cette sirène était vraiment incroyable. Mais il pouvait au moins avouer une chose, cette une belle femme avec de belle courbe, bien qu’il la préférait sous forme de sirène. Mais c’était peut-être du au fait qu’il avait l’habitude de la voir ainsi.  
- Vous aimez le spectacle Monsieur le pervers ?

Monsieur le pervers ? Sérieusement ? Il ne put s’empêcher de sourire, amusé. Cette femme avait du culot. Il soupira, regardant la jeune femme d’un air las, sentant qu’elle était sur le point d’hurler car il n’avait pas décroché un mot depuis cinq minutes, alors qu’elle était en sous-vêtement, les cheveux détaches. Elle le cherchait, mais elle semblait être à court d’idée pour le narguer. Pauvre petite sirène. Si elle voulait jouer à ce jeu, il serait ravi d’y participer. Il décroisa ses bras de son torse et lui lança un regard malicieux.  
- Me faire traiter de pervers par une princesse sans aucune pudeur qui se déshabille devant tout le monde me parait un peu exagérer. Il trouva par ailleurs sa phrase un peu stupide. Après tout, n’était-il pas nu lui ? Mais pour excuse, ce n’était pas son corps. Vous devriez être un peu plus… raffinée et intimidée. N’est-ce pas là ce qu’une princesse devrait faire ?

Il se rapprocha rapidement d’elle, posant un doigt sur les lèvres de la sirène avant qu’elle ne lui crache à nouveau des injures ou qu’il se fasse simplement hurler dessus. Elle sembla surprise par ce contact spontanée et Haku se mit à réfléchir à comment il pourrait la narguer et une idée délicieuse lui vint en tête. Cela promettait d’être drôle. Il passa sa main libre dans les cheveux de la princesse, prenant une mèche entre deux doigts. Ce genre de coiffure lui allait plutôt bien. Il lui lança un regard pétillant de malice, laissant ses iris verts émeraude étinceler.
- Après, si mademoiselle Leda veut que je devienne un véritable pervers, je peux changer cela, dit-il d’une voix enjôleuse et amusée. Je pourrais m’assurer moi-même que ces vilaines bulles et ce sadique gel douche ne vous attaquent pas durant votre bain et en profiter par la même occasion.

Il laissa ses doigts courir sur la nuque de la princesse, s’attendant mentalement à recevoir une claque ou un coup de genou bien placé. Il était en alerte, mais surtout amusé. Tout ce qu’il venait de dire était bien évidement une simple pique. Il n’était pas ainsi et pour dire la vérité, il ne saurait même pas se servir de ce corps pour faire ce genre de choses… Bien qu’il se doute que cela lui viendrait naturellement dans un sens. Il rigola intérieurement, les moments en compagnie  de la princesse risquaient d’être… étonnants.


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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Mer 9 Mar - 20:28

Leda
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- Vous aimez le spectacle Monsieur le pervers ?

La sirène attendait patiemment qu’Haku répondre à sa taquinerie mais celui-ci se mura dans le silence. Il devait s’agir d’une blague, lui qui avait l’air d’être un champion pour la ramener ne répliquait pas ? Elle espèrerait échanger quelques taquineries. Elle poussa un soupir intérieurement. Finalement il était comme tous les autres, il avait fini par s’écraser devant son titre. C’était toujours la même chose, personne ne l’a considérait comme une simple jeune fille, ils la craignaient tous à un moment ou un autre car elle était la Princesse de Siria. Il y avait des avantages certes car ça lui évitait pas mal d’ennuis mais socialement elle se sentait seule. Elle n’avait jamais vraiment eu d’amis et la seule personne qui l’avais considéré comme Leda et non en tant que princesse avait tué son père avant d’être exécuté. Elle ne savait pas quoi dire d’autre, il n’avait pas réagi à ses provocations. Elle se sentait vraiment idiote maintenant.

Le garçon changea de posture ce qui attira l’attention de la jeune sirène.

- Me faire traiter de pervers par une princesse sans aucune pudeur qui se déshabille devant tout le monde me parait un peu exagérer.



Elle écarquilla légèrement les yeux, choquée par les mots qu’elle venait d’entendre mais elle se reprit rapidement. Il était hors de question de lui montre qu’elle avait été blessée. Comment pouvait-il lui dire une chose pareille ? De un, elle ne se déshabillait pas devant tout le monde, c’était même la première fois que quelqu’un homme la voyait ainsi. Il y avait bien eu Yuki mais c’était différent, elle le considérait comme une sœur. Et de deux, pour une sirène qui nageait constamment dans l’eau en coquille saint jacques en guise de cache poitrine, la pudeur n’existait pas. Et puis au fond Haku était un peu spécial, dragon ou humain il restait son garde du corps. Celui qui devait veillez sur elle. Et puis il pouvait parler lui, il avait le toupet de la ramener alors qu’il était complétement nu devant elle depuis plusieurs minutes. D’ailleurs elle évitait soigneusement de regarder LA CHOSE, c’était très gênant !

- Vous devriez être un peu plus… raffinée et intimidée. N’est-ce pas là ce qu’une princesse devrait faire ?



Après avoir fini sa phrase il se rapprocha rapidement d’elle, posant un doigt sur ses lèvres. Il l’avait précédé, à quelques secondes près elle se serait mise à hurler en l’insultant de tous les noms d’oiseaux. Elle se raidit quand il passa son autre main dans ses cheveux avant de prendre une mèche entre ses doigts. Son cœur loupa un battement lorsqu’elle aperçut le regard malicieux du jeune homme. Il devait avoir l’habitude de charmer les femmes contrairement à elle qui était une vraie novice. A part Lorelei elle n’avait jamais parlé à des hommes si on met son père et les domestiques de côté car ils étaient….vieux.
Elle ne saurait dire pourquoi mais dès qu’elle a vu Haku elle s’était senti en sécurité. Elle avait l’impression de déjà le connaitre même si elle venait juste de le rencontrer. Elle avait voulu le taquiner, jouer avec lui et visiblement monsieur le pervers était joueur, très joueur. Il la troublait. Mais en tant que princesse et pour sa fierté –mal placée-, elle se reprit en soutenant son regard.

- Après, si mademoiselle Leda veut que je devienne un véritable pervers, je peux changer cela, dit-il d’une voix enjôleuse et amusée.Je pourrais m’assurer moi-même que ces vilaines bulles et ce sadique gel douche ne vous attaquent pas durant votre bain et en profiter par la même occasion.



Elle sentit des doigts courir le long de sa nuque, ce qui lui provoqua un léger frisson. Elle devait se reprendre mais elle était perdue. D’un côté elle avait envie de lui mettre un bon coup de genou bien placé et lui crier dessus comme elle savait si bien faire. Mais d’un autre côté ses lèvres roses l’attiraient énormément. Inconsciemment elle se mordit délicatement la lèvre inférieure. Elle s’imagina un instant se hisser sur la pointes des pieds afin d’approcher son visage du sien pour y déposer ses lèvres. Elle prendrait appuie en posant une main sur son torse musclé. Et … elle se donna une grande claque mentalement pour revenir sur terre et sortir de sa rêverie. Non mais à quoi pensait-elle ?! Elle s’écarta puis se dirigea vers la baignoire pour ouvrir le robinet. Elle y versa un peu de bain moussant. C’était une de ses découvertes favorites de ce nouveau monde. Elle s’assit à bord de la baignoire et lança un regard malicieux à son garde du corps.

- Visiblement aller me cueillir un joli bouquet de fleur ne vous dis pas grand-chose alors je compte sur vous pour vous assurer que ces vilaines bulles et ce méchant gel douche ne me fasse pas de mal, dit-elle d’une petite moue. Vous aurez même l’immense privilège de me frotter le dos, sourit la princesse. Ah et éviter de baver devant ma jolie queue de sirène !

Il restait un petit détail à régler. Elle se leva précipitamment et saisit une serviette avant de la lancer à Haku. Il l’attrapa mais n’en fit rien. Il se contentait de la regarder sans comprendre ce qu’attendait la princesse. Quel idiot !  Elle se rapprocha de lui et lui prit la serviette des mains en poussa un gros soupir. Elle se colla légèrement à lui pour faire passer la serviette derrière. Puis fit le tour de sa taille avant de la coincer sur le côté. Leda sourit fière d’elle, elle avait réglé le souci du serpent ballant. Pour une raison qu’elle ignorait Haku avait l’air gêné mais il se reprit rapidement.

Leda se dirigea vers le bain et y plongea sa main. La température était bonne. Elle retira sa main et éclaboussa légèrement Haku avec l’eau dans sa paume. Elle éclata de rire, visiblement il l’avait pas venu venir celle-là. Elle entra doucement dans le bain et ses jambes furent remplacées par sa majestueuse queue couleur saphir. Elle fut légèrement vexée de l’absence de réaction d’Haku à la vision de sa queue de sirène dont elle était si fière. Elle se reprit et dit d’un grand sourire.

- Alors tu viens cowboy ?






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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Lun 14 Mar - 13:37

Kohaku Niagami

Leda Niobey

Première vraie rencontre
Kohaku vit la princesse se mordre la lèvre inférieure, ses joues devenant un peu plus rouges que d’habitude. Cette sirène avait toujours été craquante, c’était un fait. Mais avant, il ne l’avait jamais vraiment regardé comme une femme… Dans sa tête, elle était toujours restée ce petit bout de chou à couette à peine plus grande qu’une écolière. Mais les années avaient bien passées et elle n’était plus si petite que ça… et son corps le démontrait largement. Ses formes s’étaient développées au point qu’il aurait eu du mal à la surveiller si l’incident de son père n’était pas arrivé. Son géniteur aurait d’ailleurs hurlé dût au prétendant ou au soupirant qu’elle aurait eu… Et Kohaku aurait moyennement apprécié aussi, il l’avouait.  Ses yeux montraient beaucoup plus de détermination et de maturité également. A présent, il ne pouvait plus se montrer indifférent et cela le gênait dans un sens. Avec une enfant c’était simple, avec une femme attirante cela l’était moins…

Il soupira, un peu agacé par toutes ses pensées. Il allait devoir se maîtriser d’une manière ou d’une autre. S’il se laissait aller à la rêverie pendant qu’il devait la protéger, cela l’agacerait et finirait par l’énerver. La sirène fit un pas en arrière, se mettant hors de sa portée ; cela fallait peut-être mieux. Il avait voulu la taquiner mais c’était fait prendre à son propre piège. Toucher cette princesse n’était pas si désagréable que cela. Et bien que son visage soit totalement dénué de sentiment, sa tête ne pensait pas la même chose. Il vit la princesse faire quelque manipulation au dessus de l’énorme baignoire avant de s’asseoir sur le rebord, en le regardant d’un air presque provocateur.
- Visiblement aller me cueillir un joli bouquet de fleur ne vous dis pas grand-chose alors je compte sur vous pour vous assurer que ces vilaines bulles et ce méchant gel douche ne me fassent pas de mal, dit-elle d’une petite moue. Vous aurez même l’immense privilège de me frotter le dos,sourit la princesse. Ah et éviter de baver devant ma jolie queue de sirène !

Celle là alors… Il l’avait déjà vu un nombre incalculable de fois sa queue. Pourquoi baverait-il dessus ? C’était ridicule. Il soupira, faisant tout de même un sourire un peu étrange, réfléchissant. Elle était joueuse aussi et s’ils se lançaient des piques à chaque fois, ils finiraient par se retrouver dans un cercles vicieux. Cela promettait d’être drôle. La sirène lui envoya une serviette, qu’il attrapa rapidement avant de la recevoir sur la tête. Il la regarda sans comprendre et elle sembla agacée par sa réaction. Elle s’approcha rapidement, passant la serviette autour de sa taille, collant son corps d’humaine bien trop contre lui. Il avait pu rapidement sentir sa poitrine se presser sur son torse, ce qui le fit légèrement rougir. Ce corps humain était bien trop sensible… et merde !

La princesse sembla heureuse d’elle, car elle arborait un sourire ravie comme si elle venait de gagner quelque chose. Il allait devoir se cacher au niveau du bas s’il avait bien compris. Elle semblait gênée par son anatomie humaine. Il s’en souviendrait. Elle se dirigea à nouveau vers la baignoire et plongea une main dans l’eau, surement pour s’assurer de la température. Le dragon finit par se prendre une giclée d’eau sur la figure, tirant la tronche. Non, il ne l’avait pas vu venir… Cette princesse ne perdait rien pour attendre, surtout qu’en plus elle se fendait la poire. Elle entra dans la baignoire, reprenant sa véritable apparence.
- Alors tu viens cowboy ?

Cette sirène était incroyable… Était-elle vraiment joueuse ou tout simplement idiote ? Inviter un homme qu’elle connaissait à peine à partager sa baignoire… Kohaku se demandait si pour ce genre de choses il allait devoir la surveiller de près. Il était son garde du corps à présent et il allait devoir vérifier toute personne qui s’approchait d’elle. La sirène avait du mal à juger la dangerosité des gens. Et l’épisode ave son ancien petit ami en était la preuve. Mais ça, le dragon éviterait de lui dire.

Il soupira en s’approchant et s’assis à l’extérieur de la baignoire, juste en face d’elle. Elle sembla attendre qu’il entre à l’intérieur ce qu’il ne fit pas. C’était un peu trop… intime. Et un garde du corps n’avait pas à faire cela. Il ferait tout aussi bien son travail de l’extérieur. Il chercha des yeux ce fameux gel douche et se demanda avec quoi il allait bien pouvoir lui laver le dos comme elle avait dit. Il ne connaissait rien à ses méthodes humaines.
- Bien, que suis-je censé faire pour vous laver princesse, dit-il un sourire charmeur, passant un doigt le long de son épaule humide se délectant de la douceur de sa peau, plus qu’il ne l’aurait voulu. Merde il allait vraiment finir par se mordre la queue…

Ces sens de dragon lui hurlaient qu’elle était en train de le corrompre et qu’il allait devoir remettre son masque. Mais c’était dur, surtout face à un sourire pareil. Bien… faisons diversion pour penser à autre chose.
- Faites-moi penser à faire bien attention à vos rencontres. Il serait indigne d’un garde du corps de laisser sa princesse se faire secourir par tout autre homme, puisque vous sembler être joueuse…

Il n’y pensait pas un mot, mais c’était la meilleure manière pour mettre un mur entre eux. Si elle s’énervait et le détestait, il n’aurait plus à jouer avec elle de cette façon, plus à subir ses sourires enjôleurs. Il pourrait emmurailler son cœur.


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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Mar 15 Mar - 15:26

Leda
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- Alors tu viens cowboy ?

Kohaku la regarda quelques secondes qui lui parurent une éternité avant de bouger. Il s’approcha lentement en soupira et s’assit à l’extérieur de la baignoire face à elle.. Tiens donc, le dragonnet était-il gêné de partager la baignoire ? Elle ne put s’empêcher de sourire et de se dire qu’elle avait gagné un point. Il n’avait pas osé la suivre dans l’eau.

- Bien, que suis-je censé faire pour vous laver princesse



Il sourit tout en passant un doit le long de son épaule, ce qui lui arrache un petit frisson.

-  Faites-moi penser à faire bien attention à vos rencontres. Il  serait indigne d’un garde du corps de laisser sa princesse se faire secourir par tout autre homme, puisque vous sembler être joueuse…



Encore une fois Leda fut surprise par la dureté de ses paroles mais ne laissa rien paraitre. Depuis la mort de son père elle avait appris à cacher ses émotions surtout la tristesse. Elle avait érigé des barrières autour de son cœur et elle ne laisserait plus personne voir quand elle était blessée. Après tout, si elle affichait un air triste, l’autre serait satisfait puisqu’il aurait atteint son but.

Intérieurement elle était blessée, c’était la deuxième fois qu’il faisait ce genre de sous-entendu. Il la prenait pour une fille facile qui draguait tout le monde. Alors que ce n’était pas le cas, elle avait tendance à fuir les garçons habituellement et puis elle n’avait eu qu’un seul petit ami. C’était plutôt lui le coureur de jupons, monsieur je-me-promène-tout-nu. Avec ses sourires charmeurs et ses regards lubriques, elle était une petite joueuse avec ses taquineries. Elle mourrait d’envie de lui dire de dégager de sa suite, de rentrer à Siria et de lui foutre la paix. Après tout elle n’avait rien demandé, c’était sa mère qui lui avait collé ce dragon dans les pattes. Non seulement elle subissait la décision de sa mère, mais aussi la méchanceté gratuite de cet abruti. Elle rêvait de lui envoyer le pommeau de douche dans la figure, espérant qu’il aurait bien mal. Ou encore de lui lancer du gel douche dans les yeux pour que ça lui pique et lui brule les globes oculaires. Ou un bon coup de nageoire dans la tête.

Extérieurement elle ne laissait rien paraitre, au contraire elle s’obligea à lui faire un grand sourire. Il était hors de question qu’il voit une onde de tristesse en elle. Elle prit une petite fleur de douche couleur bleu marine et y déversa quelques gouttes de gel douche vanille. Elle lui attrapa rapidement le bras et fit glisser la fleur sur sa peau. Il n’avait pas eu le temps d’esquivé, bien fait pour lui. Il ferait le cobaye.

- Comme ça. Vous frottez avec cette éponge, c’est simple comme bonjour. Même un crétin comme vous devrais y arriver, ajouta-t-elle en souriant.

Il n’était pas tendre avec elle alors il n’y avait aucune raison qu’elle soit gentille avec lui. Et comme petite vengeance personnelle, elle lui lança la fleur de douche pleine de mousse dans la tête. Elle lui tendit le bras pour qu’il commence à frotter. L’homme ramassa la petite éponge qui était tombée par terre et commença à lui frotter maladroitement le bras. Leda ne dit rien et elle le laissa faire. Elle laissa son esprit vagabonder.

Des souvenirs de son père lui revinrent en tête. Ils jouaient à poisson chat dans le palais, ou il lui lisait des histoires le soir avant de s'endormir. Son père était plus présent que sa mère, il jouait beaucoup avec elle. Ils dessinaient ensemble, il lui créait des parcours d'obstacles dans le jardin. Elle avait l'impression d'être une vraie aventurière. Son père était son ami, il faisait tout ce qu'il pouvait pour combler son manque de copines. Sa mère s'occupait de son devoir de reine et du pays tandis que son père remplissait son rôle de papa à plein temps. Il lui manquait terriblement. Elle s'en voulait tellement, si elle n'était pas tombée amoureuse son père serait encore de ce monde. La méchanceté d'Haku et sa culpabilité vis à vis de la mort de son père firent grandir une grande colère en elle. Elle devait se défouler, souffler. Elle en avait besoin. Elle remercia rapidement Haku et s'assit sur le bord de la baignoire en met sa queue à l'extérieur. Ses jambes apparurent quelques secondes après.

- Je vais m'habiller ne bouge pas d'ici, ordonna-t-elle.

Elle ne lui laissa pas le temps de répondre et s'éclipsa dans sa chambre. Elle ouvrit son dressing et enfila rapidement un pull gris clair et un pantalon noir. Elle n'en portait pas souvent mais elle n'avait pas la patience d'enfiler un collant. Elle enfila des bottines noires, prit Sury et quitta sa suite en fermant la porte le plus doucement possible. Elle partit en courant jusqu'à l'ascenseur. Elle devait vite s'échapper. Qu'il aille au diable ce fichu dragon !

Si elle restait dans l'enceinte de l'hôtel il la retrouverait en moins de deux. Elle décida d'aller faire un tour à l'extérieur, en ville. Elle quitta l'hôtel en courant et parti dans la rue. A force de courir à droite et à gauche elle finit par tomber sur ce qu'il semblait être le centre-ville. Elle s'arrêta pour reprendre son souffle quelques instants. C’était la première fois qu’elle sortait de l’enceinte de l’hôtel pour aller dans le monde extérieur. C’était à la fois excitant et effrayant. Elle entra dans un magasin de vêtement. Dans la précipitation elle n'avait pas pris de blouson, et elle devait reconnaître qu'elle avait un peu froid en pull. Elle erra donc dans les rayons à la recherche d'un petit blouson. Après plusieurs essais elle choisit un blouson noir cintré en tissus. Il était mi-saison, et parfait pour aujourd'hui. Il ne faisait pas trop froid, le climat se réchauffait petit à petit. Le printemps pointait doucement le bout de son nez. On pouvait apercevoir quelques bourgeons sur les arbres. Tout ceci était nouveau pour Leda. A part dans les livres elle n'avait jamais vu tout ça.

Elle marchait dans la rue, admirant ce paysage et cette atmosphère inconnue. Leda avait les yeux qui pétillaient, complétement émerveillée par cette ville. Il n’y avait pas d’eau, les gens n’étaient pas habillés comme à Siria, ils n’avaient pas de queue.

- Regarde Sury, c’est si différent ici !

Sa balade lui avait permis de se changer les idées, elle ne pensait plus à son père et à son débile de garde du coprs. Il devait d’ailleurs être furax de se retrouver tout seul comme un idiot, avec la princesse en fuite. A cette pensée, un petit sourire s’étira sur ses lèvres.

- Bien fait pour toi gros crétin, chuchota Leda.




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MessageSujet: Re: La princesse & le garde du corps   Lun 21 Mar - 0:18

Kohaku Niagami

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Le visage de la princesse informa le dragon qu’il avait bien réussi son coup, elle était vexée et certainement énervée. S’il voulait faire en sorte qu’elle ne s’attache pas à lui, c’était réussi. Mais après tout, il n’était pas trop dur de se faire passer pour le méchant loup. Kohaku n’était pas aimable pour un sous habituellement, alors pour se forcer à être exécrable, il ne lui fallait pas trop d’effort. Par contre, pour ce qui était de ne pas s’attacher lui, c’était peine perdue. Après tout, il connaissait cette jeune femme depuis maintenant un moment et il mentirait s’il disait qu’il ne l’appréciait pas. Elle était unique et bien que gamine, énervante et exigeante, soient de parfaits adjectifs pour la décrire, il l’aimait bien. Elle savait être douce, compatissante et aimante… il le savait.

La princesse afficha un énorme sourire, très faux d’ailleurs. Kohaku savait les différencier. Celui-ci, était plutôt un sourire forcé qui voulait dire qu’il avait le choix entre ça ou se faire zigouiller. Il était sûr que cette sirène pouvait également être très sadique, étrangement ce côté-là, il n’était pas pressé de le connaitre. Mais avec son comportement actuel, il finirait surement par s’en prendre une, un jour ou l’autre. Pendant qu’il réfléchissait à tous les supplices qu’elle pourrait lui infliger, il ne la vit pas venir. Elle avait rapidement empoigné son bras, frottant une substance visqueuse et collante à sur sa peau, avec un objet grattant et bleu. La sensation était horrible et Kohaku sentit toutes ses écailles se redresser. C’était ça une éponge et du gel douche ? C’était ce truc qui était censé être plaisant ? Mon dieu, il était bien heureux de ne pas être humain du coup…

La princesse lui assena une remarque sanglante, avec un petit surnom affectif qui l’aurait surement fait siffler en temps normal, mais pour une fois il n’y prêta pas attention. Il reçu l’éponge en pleine figure, qui finit son chemin sur le sol, laissant une trace de savon par terre. Il l’attrapa, avec précaution, comme si l’engin pouvait s’attaquer à lui et commença à frotter doucement le bras tendu de la princesse. Appréciait-elle vraiment cet acte ? Elle était étrange… Il continua à réfléchir, tenant l’éponge du bout des doigts, comme si ce simple contact le brûlait les doigts.  

Il ne sut pas dire si cela dura à peine quelques minutes ou des heures. Le silence qui s’était installé entre eux était pesant. Et pour une fois, Kohaku se sentit mal à l’aise. La princesse était bien trop silencieuse et calme. Le dragon se surpris à ne plus apprécier le silence… il semblait annoncer une mauvais nouvelle, comme le calme avant la tempête. La princesse souffla un remerciement d’une voix basse et s’extirpa du bassin, transformant sa queue de sirène en jambes humaines. Elle lui ordonna de ne pas bouger, qu’elle allait simplement se changer et partit sans qu’il n’eut le temps de dire quoique ce soit. Bon… il n’avait plus qu’à attendre…

Et bon sang, le temps lui sembla long. Si long qu’à un moment, il finit par soupirer, sachant intérieurement qu’elle venait de lui filer entre les griffes. Il ouvrit la porte de la chambre de la princesse et la trouva vide. Bien… son instinct n’était pas trop rouillé. Mais il savait qu’il serait aussi totalement stupide d’aller la chercher. Elle était surement sortit à l’extérieur et Kohaku savait qu’il ne devait pas prendre sa véritable forme dans ce monde. Et il serait complètement idiot d’aller se promener à l’extérieur, alors qu’il ne connaissait même pas l’endroit. Non… il allait simplement attendre qu’elle revienne et ensuite il lui passerait surement un savon. Il finirait par lui mettre une laisse ou une puce électronique. Ce nouveau travail n’allait pas être des plus faciles…



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