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 who wrote the book on goodbye — en cours

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Messages : 1
Race : uc
Statut : uc
Pacte : uc


MessageSujet: who wrote the book on goodbye — en cours   Ven 8 Avr - 13:50

Giovanni Fiorenzo
Who wrote the book on goodbye ?

Informations
NOM : Fiorenzo
PRENOM : Giovanni
SURNOM : Gio ou Fio
ÂGE : 30 ans
SEXE : masculin
RACE : humain
ORIGINE : Italien

SEXUALITE : Pansexuel
GROUPE : Civil
METIER : Directeur d'une entreprise d'électroménagers.

PARTICULARITES : /

LE PERSONNAGE SUR L'AVATAR, EH BAH C'EST : Hellsing - Alucard

Pourquoi tu souris ?

Ils se le demandent. Ils se le demandent.
Si tu es sincère ou pas.
Si tu es toi ou pas.
Ils se le demandent. Ils se le demandent.
Si tu joues un jeu ou pas.
Si tu as des choses à cacher ou pas.

Toi-même tu ne sais pas Giovanni. Tu ne sais généralement que peu, peut-être même moins que les autres. Tu agis selon ta volonté, ton désir, bien que tu sois généralement quelqu'un de visionnaire, trop réfléchir te fais mal au crâne. Tu as beaucoup usé de la réflexion pour peu de résultat au final. Ce ne sera plus le cas. Tu ne veux plus faire attention à tes actes, tes mots, tu ne veux plus te retenir.

Tu as l'air confiant, c'est vrai, tu l'es. Ton allure, ton sourire et tes mots le montrent. Tu es quelqu'un qui saura prendre les choses en main, tu es celui qui domine, celui qui donne des directives et des ordres après tout. Parce qu'en recevoir ce n'est pas pour toi. Ne jamais t'imposer de règles : car tu aimes particulièrement les enfreindre. D'où le fait que tu délègues peu, on te le reproche souvent d'ailleurs. Tu n'accordes pas spécialement ta confiance aux autres, tu évites. Il faut se méfier de tout et de n'importe qui.
Mais t'en fais pas, on te le rend bien : on se méfie beaucoup de toi aussi.

On ne sait pas ce que tu as derrière la tête Giovanni, en réalité, on ne le sait jamais. Tu es imprévisible. Tu passes du coq à l'âne, et peux agir de manière totalement illogique. C'est ce qui surprend les autres, généralement, les gens qui te connaissent peu. Et les surprises, tu le sais, peu de personnes apprécient. Tu ne sais pas aborder les gens autrement qu'en jouant de l'ironie, du sarcasme ou de la taquinerie. Tu as du mal à rester sérieux. C'est insupportable. Tu es insupportable Giovanni. Malgré tes trente ans, tu es incapable de te tenir à carreaux. Parfois, on a du mal à croire que tu es directeur, tellement tes comportements peuvent être excessifs et ridicules.

Tu as beaucoup changé depuis quelques années Giovanni. Tu te souviens, de la fidélité que tu portais à Antonio, ton meilleur ami ? Pourquoi ne fais-tu pas de même pour tes compagnes et compagnons ? Tu ne tombes pas amoureux, et tu n'es pas non plus aromantic, mais il te faut du temps. Du temps pour que quelque chose s'installe chez toi. Mais non, tu es obligé de changer de personnes comme tu changes de veste. Te rends-tu compte du nombre de cœurs que tu as brisé ? Te rends-tu comptes à quel point tu peux devenir dégoûtant ? Oser prononcer un je t'aime sans le penser. Oser demander un enfant à ton ancienne épouse alors que tu la trompais ? Tu fuis, tu es un lâche, tu n'assumes pas. Visiblement, tant que tu ne vis pas cette souffrance tu continueras à faire du mal aux autres. Tu t'en rends compte lorsque tu les vois pleurer. Tu ne sais même pas les consoler. Tu ne sais même pas trouver les bons mots. Ça te fait du mal, mine de rien de voir que tu es la cause de ces chagrins.
Mais ils oublieront, tu le sais bien. Ils oublieront.

Méfie toi Giovanni, méfie toi,
Lorsque tu tomberas vraiment amoureux,
tu ne t'y attendra pas,
et on te le rendra.
on te le rendra.
PHYSIQUE DE VOTRE PERSONNAGE. Un minimum de 150 mots est demandé. Merci !
— Pedro, regarde moi ça ! Giovanni est encore dehors avec Antonio ! Bon sang il va tomber malade, dis leur quelque chose !
—  Giovanni, aah sale gosse, ramène tes fesses tout de suite !

Tu cesses de courir dans tout les sens comme un attardé. Un sourire s'étire sur tes lèvres. Tu les nargues en tirant la langue et reprend la course avec Antonio, sautant pieds nus dans la boue. Que tu es fous, il pleut pourtant. Tu vas le regretter Gio, tu vas le regretter. Ton père décide d'abandonner et referme la fenêtre, sans insister une seconde fois. Ça ne servirait à rien de toute manière. Rien ne pouvait t'arrêter. [...]

— Je vais rentrer.
— Déjà ?
— Je dois m'occuper de mes petites soeurs, tu le sais. Ma mère part travailler dans quelques minutes.
— Mais on—
— Ciao Giovanni !
— Ciao...

Tu ne bouges plus et l'observes s'éloigner. Au beau milieu de la route et de cette pluie. Regarde-toi, tu ne ressemblais plus à rien. Tes vêtements étaient trempés. Ta mère allait encore te gronder et te gifler, puis tu allais tomber malade. Mais tu voulais profiter de chaque instant avec Antonio. C'était ton meilleur ami, tu l'aimais bien. Il est sociable, drôle, aventurier, attachant. Il avait toutes les qualités pour lui. Tout le monde l'aimait. Il a perdu son père il y a deux ans et sa mère travaillait tant comme intérimaire. Ils n'avaient pas beaucoup d'argents. Il avait trois sœurs, ça devait être compliqué à gérer tout ça. Malgré ces treize ans, Antonio était très mature. Il savait déjà faire à manger, il passait ses journées à aider sa mère lorsqu'il n'était pas au collège - et parfois, il se voyait obliger de sécher certains cours pour la garde de ses sœurs -. Oui, tu l'admirais, tu voudrais lui ressembler. Et toi, qu'es-tu Giovanni ? Tu avais tes deux parents. Tu avais une belle vie. Tu voyageais. Pourquoi l'envier ? Sa situation ne lui était pas favorable. [...]

— Allô ? Z'est qui ? Antonio, qu'est-ze tu me beux ?
— Tu ne sors pas aujourd'hui ?
— Ze zuis malade.
— Ta mère te l'avait dit.
— Quoi, tu l'as défend maintenant ? Ze te rappelle que tu zouais avec moi, hein. Oh, d'ailleurs, tu peux passer chez moi maintenant ?
— Pourquoi ? Pour attraper tes microbes ? Salut, je vais raccro—
— Bâtard ! Non zérieux biens.
— Je rigolais, j'arrive j'arrive. Je te ramène du miel.
— Z'aime pas le miel.
— Tant pis.

Tu es ridicule Giovanni. Elle t'avait prévenu. Maintenant, tu as froid. Très froid. Tu trembles. Et avec cette serviette trempé d'alcool posé sur tes pieds, ça ne t'aidait pas à te réchauffer. Ça te piquait le nez, en plus. Tu attendais impatiemment Antonio. En parlant de ce dernier, celui-ci sonne à la porte. Tu l'entends rapidement discuter avec ta mère et il monte les marches pour atterrir dans ta chambre sans même toquer.

— On toque abant de rentrer.
— Excuse moi, pas l'habitude.

Encore une différence.

— Tiens le miel, j'ai même apporté une cuillère.
— Z'est dit que j'en boulais pas ! Dégage za !
— C'est bon pour la santé. Aller avale. Dis AAAAAH.
— Cazze-toi je bais bomir je te jure !
— Bon, je te le pose sur ton bureau. Alors, tu me voulais quoi petit bébé à sa maman ?

Qu'il était lourd. Tu soupires et finis par étend ta main vers le tiroir pour récupérer une somme d'argent. Tu finis par le lui tendre, gêné.

— Tu rigoles ?
— Quoi ? Z'est pour toi, tiens.
— Qu'est-ce qu'il te prend là... ? Je peux pas accepter. En gros ça veut dire quoi ? Que je te fais pitié ? Raclure ! C'est pas parce que t'as beaucoup de sous que tu dois te permettre de faire ça ! Tu me dégoûtes ! On se débrouille très bien on a pas besoin de cadeaux !
— Tu te fiches de moi ? Zi t'en beux pas, alors z'est pour ta mère. T'énerbes pas et me barle pas comme za, je penzais pas à mal.

Il se lève.
Il part.
Tu ne comprends pas.
Tu ne comprends définitivement pas. Tu voulais l'aider, c'était quoi son problème ? Il est idiot Antonio. Pourquoi se vexait-il pour rien ? A chaque fois tu essayais de cacher votre différence entre pauvre et riche. Tu ne te mettais jamais en avant, et tu avais presque honte de ce que tu étais. Tu jettes l'argent vulgairement au sol, et tu te tournes côté fenêtre. Il pleut, encore. [...]

— Gio, j'ai un truc à te dire.
— J'aime vraiment pas quand tu parles comme ça.
— Je vais déménager à Milan.
— Quoi ? Tu es sérieux ? Mais non, arrête c'est pas drôle. Arrête. Quoi c'est vrai ? Je vais faire comment sans toi ? Avec qui je vais sortir ? Avec qui je vais m'amuser ? Avec qui je—
— Je pars demain. Ma mère a trouvé un travail là-bas.
— QUOI ?! Pourquoi... tu... ne me l'as pas dit plus tôt ?
— J'osais pas...
— Tu peux pas me faire ça Antonio. Tu peux pas, t'as pas le droit. T'as pas le droit. Tu m'avais promis qu'on resterait toujours ami. Tu... Au pire, viens habiter chez moi. Je suis sûr que mes parents voudront ! Tu seras considéré comme mon frère.
— Je peux pas Giovanni, mes sœurs...

Tu sens les larmes te monter aux yeux. Ta bouche tremble. Tu te retiens. Ton coeur se resserre. C'était comme s'il t'avait planté un couteau dans le dos. Tu le connaissais depuis tes trois ans, aujourd'hui tu en avais dix-huit. Ça faisait mal. Très mal. Tu craques, tu chiales. Tu sanglotes. T'es lamentable Giovanni. Antonio ne savait même pas comment réagir. Il se contentait de baisser la tête, désolé.

Le lendemain, vous vous êtes dit adieu. T'avais l'impression que ta vie allait s'arrêter là. Tu n'avais plus aucune raison de te sentir heureux. Il n'y avait qu'Antonio dans ta vie. Que lui. Ton ami. Plus de rigolade. Plus de sorties. Plus de défis. Plus de visite. Plus rien. Même quand tu avais eu une copine, jamais tu ne la faisais passer avant lui. Il allait t'appeler, qu'il disait. Et après ? Les appels se feront de plus en plus rares ? Et il allait t'oublier ? Tu étais brisé.
Tu ne voulais plus aller en cours.
Tu ne sortais plus de ton lit.
Tu n'avais pas d'appétit.
Tu fixais éternellement la fenêtre.

— Maria, ça ne va plus. Notre fils va bientôt passer ses épreuves pour son diplôme.
— Pedro, tu crois... tu crois qu'il... que notre fils est amoureux de ce garçon ? Tu crois qu'il...
— Mon dieu Maria, je t'en supplie ne dis pas ça. Je ne l'accepterais jamais.
— Et si c'était le cas ? Et si c'était ça le problème ? On ne réagit pas aussi excessivement pour un ami !

Tu les entends. Tu souffles d'agacement. Tu t'enroules sous la couette. Ils sont débiles. Débiles. Débiles. Ils ne comprennent rien. Tu n'es pas amoureux. Tu n'es pas amoureux bordel. C'était quoi le problème d'être attaché à un autre garçon sans que ça devienne de l'amour ? C'était ton meilleur ami. C'est tout, il n'y avait rien d’ambiguë. Rien de bizarre ne s'est jamais passé. Ils pensaient comme tes camarades de classe et ça, ça te déprimait.

— J'entre chéri.

Elle se pose sur le bord de mon lit.

— Giovanni je... J'ai une question à te poser, je n'en parlerais pas à ton père si tu me réponds, d'accord ? Es-tu amoureux d'Antonio ?
— Non.
— Répond sincèrement.
— Oui.
— Oui ?
— Oui j'ai répondu sincèrement : non.
— Giovanni, cesse de faire le crétin ! Alors ?

Tu te tournes, te redresse et pose tes deux mains sur ses épaules. Tes mirettes fixent les siennes. Tu te retiens. Ta tête finit par se poser sur ses genoux et tu pleures.
Tu n'as fait que ça.

— Je ne suis pas amoureux maman, arrêtez de croire qu'on ne peut pas avoir une relation fusionnel avec un autre garçon ! C'est comme un frère pour moi, parce que je n'en ai pas ! Bordel ! Putain ! T'avais qu'à faire un autre gosse si tu avais autant la trouille ! Et même si j'éprouvais quelque chose, c'est quoi le problème ? Sache que je peux tomber amoureux d'une fille, d'un garçon, d'un hermaphrodite, d'un transsexuel, je m'en fous. Si je tombe amoureux ça ne se contrôle pas, mais là, je ne le suis pas. Alors, va-t-en, laisse moi tranquille.

Elle n'en a jamais parlé à ton père. [...]

— Maman ? T'es sérieuse là ? Pourquoi tu m'appelles sur le téléphone de l'entreprise ? Je suis en plein rendez-vous.
— Tu passes chez nous ce week-end pour fêter tes vingt-sept ans ? Apporte du vin s'il te plaît, j'ai appris que tu étais en déplacement en France.
— Je n'ai pas de vin français et je me rendrais à Venise seulement durant ma semaine de congé. Tu me gonfles à m'harceler. SALUT.

Tu raccroches, tu souffles. Tu observes ton assistante en face de toi, qui était à deux doigts d'éclater de rire : mais qui se retenait, car après tout elle faisait face à son patron, en l'occurrence, toi. Tu t'excuses, et vous reprenez votre discussion. Elle venait te faire part des problèmes au sein de l'entreprise. Les jambes croisés, tu tapes ton index plusieurs fois sur le bord du bureau, sans la fixer dans les yeux. Les dysfonctionnements, qui impliquaient dedans les problèmes relationnels. Ah oui, la mésentente entre collègues. Ça te sortait par tous les trous possibles. Tu n'avais rien remarqué. En même temps, tu étais constamment dans ton bureau et pas plus sur les lieux que les vendeurs.

— Bon vous avez établi un diagnostic des causes ?
— Oui, elles sont plus au moins liés aux horaires et aux congés.
— Mouais, bon donnez moi ça, on en reparlera demain.

Tu récupères la feuille. Tu lui fais d'un signe de main de déguerpir, tu étais épuisé. Tu étais de mauvaise humeur. A tel point que tu leur avais parlé comme de la merde toute une journée. Tu n'avais envie de voir personne, et les clients énervés, encore moins. Qu'ils aillent se faire foutre ceux-là ! Ce n'était pas ton genre d'être si méchant, si embêté.

Mais ça faisait une semaine que tu étais officiellement divorcé.

Tu ne pouvais t'en prendre qu'à toi-même, raclure.
Tu as souhaité avoir un gosse, elle a refusé.
Elle a bien eu raison.

Vu comment tu la trompais.

T'es une raclure, une raclure une raclure.
Trente ans, à part diriger une entreprise, tu ne faisais rien de ta vie à Rome.

Antonio avait peut-être raison,
t'es
une
raclure.

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TEMPS A CONSACRER AU FORUM : Les vacs et les week-end je suis active.

D'OU VENEZ VOUS ? Une certaine Swann m'a montré le chemin
QUELQUE CHOSE A REDIRE ? y'a pas de top-site ??

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MessageSujet: Re: who wrote the book on goodbye — en cours   Ven 8 Avr - 17:13

Bonjour bonjour monsieur ~
Oh °° une amie de mademoiselle Swann ? ça promet XD
Bienvenue en tout cas et bon courage pour la suite de ta fiche ~
Pour les top site ils sont sur la gauche, dans le "Open" les 2 petits chats ^^
Voilà voilà ~

׺°”˜`”°º×

Lilith parle en crimson [#DC143C]

Let's play a Love game Are you in ?
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MessageSujet: Re: who wrote the book on goodbye — en cours   Mar 17 Mai - 14:23

OMG MIMI CHAN ? ♥

Bon, bienvenue à toi avec bien du retard ♥ Prend ton temps pour ta fiche, je sais que t'as pas trop le temps.
La trentaine. Trop sexy.

Amuse-toi bien parmi nous !

׺°”˜`”°º×

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MessageSujet: Re: who wrote the book on goodbye — en cours   

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