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 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]

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MessageSujet: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Dim 13 Mar - 23:27






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


Un coup d’œil vers ma montre attisa un peu plus encore mon agacement. Le cadran serti d’argent et de bronze indiquait 9h26. Yuki et moi prenions notre service à 9h00 précise. En dépit de mon bureau qui, sans l’aide de Yuki, serait dans un état catastrophique, j’avais un sens de la ponctualité très développé. Arriver en retard faisait partie de la (très) longue liste de choses que je ne supportais pas, et d’autant plus de la part de mes employés. Pourtant, ma secrétaire ne daignait pas venir dans notre bureau, ni même répondre à mes innombrables appels. J’avais déjà passé quatorze coups de téléphone, en commençant à 9h01. Connaissant mon amour de la ponctualité, Yuki ne s’était jamais permise d’arriver en retard. Ce que je ne tolérais pas dans la mesure où, comme moi, elle habitait à l’hôtel-même.

Après vingt minutes à passer des coups de téléphone et à avancer dans mon travail, la colère commençait à céder sa place à l’inquiétude. Yuki, ma belle secrétaire, avait déjà passé sa période d’essai avec un franc succès. En réalité, cela faisait un mois qu’elle travaillait pour moi et je n’avais jamais rien trouvé à lui reprocher. Elle se coupait toujours en quatre pour exécuter ses tâches, aussi difficiles soient-elles, et ne se plaignait jamais. C’était tout son contraire de ne pas se présenter au travail sans prendre la peine de me prévenir. Je m’attelai à un dossier important à boucler pour la fin du mois. Le hall de l’hôtel allait être réservé d’ici trois mois pour la réception d’un mariage très huppé, entre un démon et un faucheur. Un événement important que nous avions la chance de gérer et qui devait être parfait. J’avais besoin de Yuki à ce sujet. Le regard de pureté qu’elle avait m’était nécessaire. Je me souvenais encore de cette discussion à l’infirmerie où Yuki s’était ouverte à moi sur le fait d’attendre la bonne personne. Oui, c’était une personne comme ça qu’il fallait pour programmer ce mariage. Quelqu’un qui saurait s’y prendre plus qu’un vampire sanguinaire.

Une fois de plus, je jetai un œil à ma montre. L’heure n’avait bougé que de quelques secondes. Depuis quand Yuki m’était devenue à ce point indispensable pour travailler ? J’avais toujours travaillé sans secrétaire, et maintenant j’en étais incapable ? L’agacement aurait pu reprendre le dessus si je n’étais pas un peu trop préoccupé. Je pris de nouveau le téléphone du bureau pour taper le numéro du portable de Yuki. Je connaissais le numéro par cœur depuis environ quinze minutes. La sonnerie ne retentit même pas, la messagerie vocale arriva immédiatement.

Je raccrochai plus violemment que d’habitude. Que faire ? J’avais son numéro de chambre, Yuki habitait dans le même couloir que moi de toute façon. Je me mordis la lèvre nerveusement. Ce n’était pas correct d’aller la voir dans sa chambre. Ce n’était pas tant la politesse que l’attention que je lui portais qui me posait un sérieux cas de conscience actuellement. En constatant que je n’arriverai pas à travailler dans ces conditions, je pris la décision d’aller la chercher moi-même. Je me levai brusquement du bureau et en partis en fermant la porte à clé derrière moi. Il y avait des informations confidentielles qu’il était impossible de laisser à la vue des curieux. Je pris l’ascenseur pour monter au quatrième étage et partis à la troisième chambre. Mon cœur battait plus vite que je ne l’aurais voulu. La chambre de Yuki… c’était particulier pour moi d’y venir. Avec tout ce temps à travailler ensemble, une attirance s’était développée à son égard.

Je repris mon calme avant de frapper à la porte de sa chambre. Après deux tentatives vaines, je n’obtins aucune réponse. L’inquiétude commençait à m’étouffer. Avait-elle un problème ? Au vu des messages peu commodes que j’avais laissés sur son répondeur, les regrets allaient m’assaillir. Je n’eus aucun scrupule à pousser la porte de sa chambre pour entrer sans permission. Par chance, c’était ouvert. L’appartement était agencé exactement comme le mien, je trouvai donc rapidement le salon, vide et particulièrement bien rangé. C’était étonnant de voir la décoration de Yuki, ses goûts. Son espace personnel. Si je fouillais, je pourrais savoir ce que Yuki faisait de sa vie en dehors du travail. Ce qu’elle aimait, ce qui la passionnait. Je ne m’attardai toutefois pas dans le salon. N’étant pas ici, je partis en direction de la chambre. J’ouvris la porte doucement et aperçus une silhouette sous une couverture épaisse.

J’approchai du lit et vis les cheveux blancs de Yuki, emmêlés et humides dépassant de la couverture. Je fronçai les sourcils en voyant son visage rougi et ses tremblements sous une telle épaisseur.

- Yuki ? Tu m’entends ? Chuchotai-je.

Elle ne répondit pas. Tout agacement s’envola en voyant son état. Je partis dans sa salle de bain à la recherche d’un linge que j’imbibais d’eau froide avant de l’essorer. De retour dans sa chambre, je m’assis sur le bord du lit en la tournant pour la mettre sur le dos et poser le linge sur son front brûlant. Etait-ce à cause du surmenage..? Une vague de culpabilité déferla dans mon esprit. J’étais incapable de dire si c’était de ma faute ou non. Yuki ouvrit ses grands yeux bleus qui se posèrent doucement dans mon regard. Je ne pensais même pas à masquer mon inquiétude dans ces conditions.

- Tu as des médicaments pour la fièvre ? Où sont-ils ?

- Monsieur Seneca… Ca va aller, ne vous dérangez p…
- Si tu ne me le dis pas je retourne ton appartement.

Il sembla que Yuki rougit un peu plus mais c’était difficile à dissocier de la fièvre. Elle finit par m’avouer qu’ils étaient dans le placard de la salle de bain. Je partis donc en prendre une boîte avec un grand verre d’eau que j’amenai à ma secrétaire. Je l’aidai à se redresser sur le lit pour avaler son verre d’eau et ses médicaments, ma main dans son dos, avant de la laisser se reposer.

- Qu’est-ce que tu as fait pour  être dans cet état..?



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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 14 Mar - 16:30


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
Dire que tous cela avait fini par se tarir, Yuki avait finit par penser qu’il était à présent complètement guéri. Mais tout cela n’avait été qu’un mirage. C’était car il avait à présent une activité et ses pensées étaient ailleurs, mais la douleur était toujours là, tapie, creusant au plus profond de lui pour finir par l’attaquer encore plus fortement, l’assommant définitivement. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas été dans cet état d’angoisse et de déni, le rendant complètement fou. Un mois s’était écoulé depuis qu’il avait pris son poste chez monsieur Seneca, un poste qu’il appréciait et qui le rendait heureux, bien que son patron ne soit pas tendre parfois. Mais c’était aussi une des choses qu’il appréciait, Loris était bourru, c’était un fait, mais parfois le toutou avait le droit à des remerciements et des petits sourires et c’était la meilleure des récompenses. Et petit à petit, il avait fini par s’attacher, chose fatale revenant à ce qu’il avait oublié, ce qu’il avait voulu mettre de côté. Les cauchemars étaient revenus par dizaine, l’empêchant de dormir, l’angoisse filtrait à nouveau par toutes les parcelles de sa peau, le rendant tremblotant et anxieux. Il avait peur à nouveau… peur de la mort, celle de perdre quelque chose de précieux, celle de souffrir…  

Syndrome de choc traumatique… Yuki avait réussi à faire en sorte de ne plus y penser pendant des années, sans avoir à prendre cette tonne de médicaments antidépresseur et ces somnifères. Il avait finit par arrêter de voir la mort de ses sœurs et celle de sa mère en boucle. Il n’entrait plus dans une vision d’horreur en croisant un hybride loup ou un loup garou, mais ça … c’était avant. En s’attachant, il avait à nouveau rendu son cœur accessible et un simple cri de pleine lune l’avait mis dans un état d’angoisse et de peur… Il avait voulu demander de l’aide, mais Hemy n’était pas disponible et il n’avait personne d’autre… Il avait donc passer une nouvelle nuit dans les tremblements et l’angoisse sans fermer l’œil de la nuit, jetant parfois un regard aux médicaments qu’il avait à présent mis sur sa table de nuit… c’était en dernier recours… pas avant…

Il avait passé une semaine dans cet état, faisant ses taches comme un robot, allant au travail sans envie ni vraie motivation. Mais heureusement pour lui, Loris ne semblait pas le remarquer. En rentrant, c’était la même histoire. Il était à nouveau seul, il sentait à nouveau son être défaillir au point de parfois tomber dans ses sanglots incessants, qu’il étouffait dans son oreiller. Il était anéantit par ses pensées, ces remords. Pourquoi donc était-il le seul à avoir survécu ? Pourquoi avait-il l’impression de ne plus être à sa place ? Il aurait parfois du partir avec ses sœurs, pour jouer tous ensemble au ciel… Yuki se mordit la joue d’une force inimaginable, goutant à son propre sang. Sentiment de culpabilité, celui de vide, d’insécurité, toutes les pièces étaient à nouveau en place. Quel idiot… il savait pourtant qu’en pensant comme cela il creusait à nouveau son propre trou mais il n’y pouvait rien, il n’arrivait plus à mettre tout de côté.

Hemy avait finit par comprendre, mais il s’était murer ne voulant même plus voir sa sœur. Il finit par prendre ses médicaments, qui le rendait stone, qui le calmait un temps et finissait par le rendre encore pire le jour d‘après. Les somnifères, eux, ne faisait aucun effet… il était dans un cauchemar éveil à chaque fois qu’il ne travaillait pas…  

Yuki se réveilla un mal de crâne inimaginable. Il avait passé une nouvelle nuit sans dormir, les yeux éveillé sur ses cauchemars perpétuels. Son réveil indiquait 6h du matin. Il était tôt… ou tard plutôt, car il n’avait toujours pas fermé l’œil. Mais c’était devenu une habitude. Il se glissa hors de sa couette, humide par sa transpiration ou par ses pleurs ? Il ne saurait le dire. Il traina des pattes jusqu’à la douche, qu’il fit en moins de 10 minutes. Il se sentait fiévreux, mal dans sa peau… A force de ne pas dormir et de passer ses nuits dans un angoisse totale, il avait finit par tomber malade, quelle chance… Il enfila un peignoir en soie noir et passa une main sur ses yeux vitreux, se rendant compte des cernes immenses qu’il arborait sous les yeux. Mon dieu… après une semaine sans réel repos, normal… Il soupira se rendant à nouveau dans sa chambre, essayant de trouver des habits à mettre. Il tendit la main pour ouvrir son armoire et vit sa main tremblante, premier signe qu’il perdait à nouveau le contrôle. Oh non… Normalement cela n’arrivait que le soir, mais il était si fatigué qu’il n’arrivait pas à garder son calme. Il jeta un coup d’œil aux médicaments sur sa table de nuit mais s’interdit d’en prendre à nouveau. C’était un par jour… et c’était déjà de trop, il en était devenu dépendant, bien que ces choses ne lui fasse plus de mal que du bien. Yuki se laissa tomber sur son lit, fermant les yeux un instant. 6h25… il allait pouvoir se reposer encore un instant…

Ce fut son téléphone hurlant sur la table de nuit à 9h01 qui le sortit de ses cauchemars. Le temps que le toutou comprenne quoique ce soit, la musique avait cessée, le laissant un peu perdue. Il était à nouveau en nage, son corps hurlant au moindre mouvement. Il avait chaud et froid à la fois. Ce fut à ce moment qu’il se rendit compte qu’il était en retard. Dieu ! Loris allait le tuer. Lui qui faisait toujours attention à bien être en avance pour tout préparer pour l’arriver de son patron… Il avait relâché son attention quelques instants et voilà le résultat. Le téléphone sonna encore quatre fois, quatre fois où Yuki n’arriva même pas à bouger son bras sans hurler de douleur. Le mélange de médicaments lui venait en pleine tronche… en plus du fait qu’il était malade. Le toutou grimaça en entendant les messages qui jouaient en même temps que Loris les laissait sur sa boite vocale. Il était en rogne… et Yuki ne put s’empêcher de trembler de fureur… S’il perdait aussi son travail  à cause de cette connerie, il n’aurait plus rien à perdre.

Yuki réussit à bouger son bras, après dix bonnes minutes qui lui semblèrent être des années. Il tâtonna sur sa table de nuit, faisant tomber la boite de médicaments au sol se déversant sur son tapis. Tans pis… Il continua en cherchant son téléphone, qui eut le même traitement de faveur que la boite de médicament, brisant l’appareil électronique. Oh non… Yuki grimaça, se mordant la joue, les yeux humides. Quel idiot… il n’arrivait même pas à faire quelque chose d’aussi simple… Il essaya de se redresser, sentant son corps refuser, l’étalant sous la couverture. Il tremblait, frissonnant alors qu’il transpirait à grande goutes. Il sentit son être défaillir à nouveau, le rendant inconscient, l’amenant à nouveau vers de nouveaux cauchemars.

׺°”˜`”°º×

Yuki eut l’impression qu’on le secouait et il remua les paupières avec difficulté. Qui aurait cru que même cet endroit du corps pouvait faire mal. Quand il ouvrit les yeux, il vit Loris à son chevet, une douce sensation de fraicheur sur le front. Les cauchemars étaient terminés ?


- Tu as des médicaments pour la fièvre ? Où sont-ils ?  

Yuki eut du mal à comprendre sa phrase en premier lieu. Il avait l’impression que Loris lui parlait de très loin… alors que pourtant il était si près. Il frissonna à nouveau ouvrant la bouche, pâteuse et sèche. Il ne voulait plus de médicaments… C’était de leur faute s’il était dans cet état. Il essaya de dissuader Loris de faire quoique ce soit, d’une voix faible et tremblante. Mais la réponse fut tranchante et directe. Loris quoi…

- Si tu ne me le dis pas je retourne ton appartement.

Bien… Il n’avait pas le choix quoi. Le toutou se sentit rougir, face à tant d’autorité et lui dit simplement où se trouvait les médicaments. Il ne l’avouerait jamais, mais l’autorité de Loris était aussi efficace sur lui qu’un bon aphrodisiaque. Le toutou en était toujours un peu émoustillé. Son patron partit un instant revenant avant que Yuki n’ait le temps de fermer à nouveau les yeux. Il sentait que s’il se laissait à nouveau faire, il s’endormirait à nouveau. Son corps semblait vouloir rattraper la semaine d’insomnie. Loris revint le soutenir, l’aidant à se mettre en position assise. Le toutou hurla de douleur, silencieusement et rougit, remettant son peignoir en soie en place, resserrant la ceinture au niveau de sa taille. S’il ne voulait pas que son patron remarque son manque de sein il allait devoir faire attention. Déjà que sa tenue était limite… en tout cas la couverture cachait son entre jambe, c’était mieux comme ça. Avait-il pensé à mettre un caleçon au moins ? Il n’en avait aucun souvenir…

Loris lui tendit un verre d’eau et un comprimé qu’il prit en grimaçant. Promis… à partir de ce soir, il ne toucherait plus à ces choses. Et pour une fois depuis une semaine, il sentit que la présence de quelqu’un le rendait plus fort. En tout cas… ces pensées négatives et son mal être semblait s’était calmé en voyant Loris. Il soupira, heureux, et avala son comprimé avec la totalité du verre d’eau, qui d’ailleurs lui fit un bien fou.

- Qu’est-ce que tu as fait pour  être dans cet état..?

Le toutou sentit qu’il voulait à nouveau se renfermer, mettre Loris à l’écart comme il avait fait avec Hemy. Mais était-ce la solution ? Il sentit la pression de la main de son patron sur son dos et se détendit, se laissant aller contre lui. Il mettrait ça sur le compte qu’il était malade… moui il ferait ça. Il reposa sa tête contre l’épaule de son patron, sentant son bras le soutenir. Il était heureux et ne se rendit même pas compte que la naissance de ses sois disant sein était en exposition par l’ouverture de son peignoir en plein sous le regard de son patron.

- J’ai du attraper froid… excusez-moi pour les désagréments que je vous ai causés.

Il sentit à nouveau la culpabilité l’envahir et ses yeux se remplir de larmes sans prévenir. Non ... non pas maintenant. Pas devant Loris. Il passa une main sur ses yeux, les frottant vigoureusement, voyant les tremblements de ses mains. Il perdait à nouveau pied… Quelle plaie ! Son corps n’était plus qu’un amas de tremblements.

- Je ne suis plus vraiment moi depuis quelques jours, avoua-t-il dans un murmure faible et attristé.

Hrp - Wah... je suis partie loin Oo"
J'espère juste ne pas t'avoir perdu en route Pewi xD
Sinon je change le contexte ^^

׺°”˜`”°º×

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Yuki parle en dodgerblue [#1E90FF]

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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Dim 20 Mar - 23:27






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


J’aurais dû m’en douter. Au fond de moi, je crois que je le savais. Cette inquiétude qui me prenait les tripes depuis mon arrivée au bureau en l’absence de Yuki. Oui, c’était à la fois si évident et terrifiant que je n’avais pas voulu l’admettre, mais seule une catastrophe pouvait empêcher ma secrétaire de se rendre au travail.

Yuki était un hybride canin qui avait pris une bonne dose de dévotion de ses origines. Elle n’aurait loupé un jour de travail pour rien au monde, et encore moins sans m’avertir avant. Elle n’aurait jamais ignoré mes appels téléphoniques ou mes messages vocaux, et encore moins mon arrivée dans sa chambre d’hôtel (tout à fait inédite). Et pourtant, lorsque j’étais arrivé, Yuki était alitée et trempée de sueurs. Entre temps, j’avais trouvé des médicaments pour la fièvre puisqu’elle était tout simplement brûlante. J’avais au passage trouvé un thermomètre dans son armoire à pharmacie qui allait me dire si je devais l’envoyer directement à l’hôpital ou si elle resterait se reposer ici.

La petite hybride s’était docilement laissée redresser par mes bras pour prendre son médicament, non sans un hurlement de douleurs qui avait fait s’affoler mon cœur. Elle était dans un pire état que ce que je pensais. La grippe et ses courbatures, peut-être ? Ses traits restaient tirés par la douleur même si elle était simplement appuyée contre moi. J’avais à peine remarqué que son peignoir de soie avait dévoilé un semblant de poitrine très plate. Enfin, ce n’était pas une nouvelle que ma secrétaire était une planche à pain. Yuki posa la tête contre mon épaule. Je me surpris alors à la trouver craquante. Oui, c’était le mot, aussi ridicule soit-il. Ses paupières closes, ses joues rougies que j’avais vues dans d’autres circonstances, la faiblesse dans laquelle elle se trouvait. Sa petite main était posée sur ma cuisse avec une faible probabilité pour qu’elle s’en soit rendue compte. Yuki se reposait contre moi, comme un chien l’aurait fait près de son maître. Il m’arrivait un peu trop souvent de trouver des similitudes entre notre relation et celle d’un chien à son maître, d’ailleurs.

- J’ai du attraper froid… excusez-moi pour les désagréments que je vous ai causés.

Je levai les yeux au ciel sans que Yuki ne regarde mon visage, de toute manière. Elle parvenait encore à me demander pardon dans l’état où elle se trouvait ? Comment pourrais-je lui en vouloir ? En y repensant bien, elle n’avait pas l’air dans son assiette cette semaine. Des cernes avaient commencé à creuser son visage. Je ne m’en étais pas inquiété, j’étais moi-même souvent cerné parce que je travaillais trop. Je commençais à envisager l’hypothèse du surmenage et la culpabilité m’envahit petit à petit.

- Ne t’excuse pas d’être malade, ça peut arriver à tout le monde. J’étais juste… je me demandais simplement ce que tu faisais.


C’était à peu de choses près comme si je n’avais rien dit. Yuki se mit à trembler un peu plus fort et les larmes emplirent ses yeux déjà rougies. En fait, je n’étais même pas certain qu’elle entende tout ce que je disais. Elle semblait être comme dans un autre monde, inaccessible. Se rendant compte de la rechute, Yuki se frotta vigoureusement les yeux sans pour autant stopper les larmes qui déferlaient sur ses joues. Dans un soupir, je posai ma main sur sa tête pour lui caresser les cheveux, un peu comme pour… un chien. Je ne me fis toutefois pas la réflexion sur le moment.

- Je ne suis vraiment plus moi depuis quelques jours…

Les jours précédents défilèrent dans ma mémoire pour y chercher des arguments en faveur des dires de Yuki. Et, effectivement, elle n’était pas comme d’habitude. Elle avait commis quelques erreurs dans son travail et était bien moins enjouée lorsqu’elle répondait au téléphone. Elle agissait sensiblement de la même façon avec moi, mais quelques différences générales restaient notables dans son comportement des derniers jours. Même son moral semblait plus bas que d’habitude. Cette fois-ci, je décidai de ne rien dire puisqu’elle n’écoutait ou n’entendait pas ce que je disais. Je continuai à caresser ses cheveux en la gardant contre moi. Sa tête glissa contre mon torse doucement alors que ses larmes tombaient sur son peignoir. Son peignoir qui était d’ailleurs de plus en plus ouvert sur sa poitrine… Inexistante. Il n’était pas là question d’avoir un petit bonnet, non. C’était que ses seins n’existaient pas du tout. Je fronçai les sourcils et écartai doucement le décolleté de son vêtement pour arriver à la même conclusion. En plus de deux siècles de vie, j’avais fréquenté un certain nombre de femmes. Mais jamais je n’en avais vu une ayant une absence totale de poitrine. Des maladies hormonales pouvaient causer cela. C’était une explication possible. Je ne m’alarmais donc pas plus que ça de son manque de poitrine.

Sa fièvre m’inquiétait beaucoup plus. Je passai ma main sur la mâchoire de Yuki et ouvrit sa bouche de mon pouce en douceur. Elle se laissa faire en geignant un peu d’être forcée à faire quelque chose. Lorsque ses lèvres furent suffisamment ouvertes, je glissai le thermomètre dans sa bouche sans lui demander son avis. Elle tenta de le rejeter mais je le tins fermement sans lui laisser une seule occasion de protester.

- Je veux savoir combien tu as de température. Yuki, si c’est trop haut, je t’emmènerai à l’hôpital. Ca peut être grave.

Au moment où j’avais prononcé son nom, ma secrétaire tourna la tête vers moi et sembla comprendre ce que je disais. J’espérai que les médicaments feraient rapidement effet. Je pris le temps de l’allonger de nouveau sur le lit pour qu’elle se trouve dans une position plus confortable. Elle gémit de nouveau de douleur mais se laissa faire calmement. Je remontai la couverture sur elle en restant assis sur le bord de son lit. Je me surpris à penser qu’il était inenvisageable que je la laisse seule dans cet état. Depuis combien de temps étais-je aussi attaché à elle ? Cela s’était fait progressivement.

Mon téléphone se mit alors à sonner. Les sourcils froncés, je décrochai, près à envoyer balader la personne au bout du fil. Du moins, avant de réaliser qu’il s’agissait de la voix du Directeur Général de l’hôtel, donc mon supérieur. Je devins blanc comme un linge : le bureau était vide depuis maintenant presque une heure.

- Loris, qu’est-ce que vous faîtes ? Cela fait dix minutes que j’appelle sur votre téléphone de travail et impossible de vous joindre.
- Je suis désolé, monsieur le Directeur. Je suis tombé malade en même temps que mon assistante, une maladie doit traîner dans l’hôtel. Nous ne pourrons pas travailler aujourd’hui. S’il y a quelque chose de très urgent je reste néanmoins à votre disposition.
- … Bien. J’aurais tout de même aimé être prévenu. Rétablissez-vous bien.
- Merci, bonne journée, monsieur.

Je raccrochai en sentant le regard de Yuki rivé sur moi. Oui, je mentais au Directeur. C’était un des moments où j’aurais préféré qu’elle soit à l’Ouest plutôt que d’entendre toute la discussion.
La chance n’était pas de mon côté.


HRP : t’inquiètes ma belle, j’ai adoré ta réponse elle est super <3 Le contexte est nickel, ne change rien !!



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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 21 Mar - 14:35


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
Yuki sentit les doigts de son patron venir parcourir sa chevelure sur le dessus de son crâne. Il sentit ses oreilles gesticuler de plaisir et le reste de sa queue se dandiner, heureux était l’adjectif qui le qualifiait le plus sur le moment. Cela faisait bien longtemps que quelqu’un ne l’avait pas étreint comme ça, à la mode canine. Certain pourrait peut-être penser que Yuki le prendrait mal, car au final il n’était pas un vrai chien. Mais au contraire, il appréciait ces gestes et les doigts de son patron, frôlant ses oreilles à plusieurs reprises le firent frissonner de plaisir. Le toutou se laissa aller, posant à présent sa tête contre le torse de Loris. Il profita pour humer l’odeur de son patron, chose qu’il avait toujours rêvé de faire, mais il n’en avait jamais eu l’occasion. Loris avait une odeur masculine, mélange de plusieurs épices et une fine odeur de sang. Il avait toujours ce parfum, certainement du à sa race. Mais cette fois ci, elle était faible, comme s’il ne s’était pas alimenter depuis quelques jours. Étrange… Mais il ne se préoccupa pas de cela pendant très longtemps, pour une fois qu’il avait une excuse pour se blottir contre lui, il allait en profiter au maximum. Il passa ses deux petites mains autour de la taille du vampire et agrippa son haut au niveau de ses côtes, faisant en sorte d’être complètement contre lui. S’il s’écoutait… les choses dégénéraient certainement…. Maudites pensées de printemps… Elles n’avaient jamais été aussi fortes et les pensées malsaines qui passaient en boucle dans sa tête ne l’aidaient pas. Il grogna contre lui-même, dégouté d’être si réceptif à cette période de rut. La maladie aidait peut-être au fait qu’il ne se maitrisait plus correctement, mais il n’y avait pas que cela… Il comprenait pourquoi cela lui faisait de l’effet à présent. Auparavant, il lui manquait une pièce du puzzle, celle de l’attachement. Il s’était inévitablement attaché à ce vampire sanguinaire et d’une manière bien spécifique…

Le toutou ne remarqua aucunes actions de la part de Loris pendant que son esprit vagabondait. A vrai dire, il n’osa même pas lever la tête pour affronter son regard. Son ventre le tiraillait, de peur que le directeur des ressources humaines ne le repousse. La réalité le rappela à l’ordre quand il sentit la main droite de Loris sur sa mâchoire, le forçant à ouvrir la bouche d’un doigt. Cette scène lui rappelait grandement quelque chose. C’était déjà arriver… à l’infirmerie. Loris l’avait forcé à prendre un médicament de cette manière. Mais cette fois-ci, Yuki n’avait pas refusé, bien qu’il geignit pour ne par paraitre bizarre. Il sentit le pouce de son patron sur sa lèvre inférieure, ce simple contact lui réchauffa le bas ventre et sa respiration se fit saccadée. Il dût luter contre sa propre envie pour ne pas refermer sa mâchoire sur ce doigt qu’il aurait adoré mordiller, léchouiller, torturer d’une manière peu catholique. Le toutou referma ses yeux d’une manière brusque, comme si cette action pouvait faire fuir ses pensées impures, mais loin de là. Il sursauta quand Loris referma sa mâchoire sur quelque chose de froid et fin. Yuki eut pour réflexe de recracher, mais le vampire l’en empêcha, tenant fermement sa mâchoire en place.

- Je veux savoir combien tu as de température. Yuki, si c’est trop haut, je t’emmènerai à l’hôpital. Ca peut être grave.

Température ? De quel genre de température parlait-il ? S’il voulait parler du fait que son corps était en ébullition depuis qu’il avait franchit cette porte, il pouvait l’emmener aux urgences immédiatement. Mais aucun médecin ne serait en mesure de faire quoique ce soit. Le remède était là, juste face à lui, il n’avait qu’à tendre un bras et se servir.

Le toutou rougit furieusement, tournant le regard vers son patron, priant silencieusement pour que son thermomètre soit brisé ou en panne. Dans l’état où il se trouvait, même s’il n’avait pas été fiévreux le compteur aurait aussi explosé. Mais comment pouvait-il expliquer cela à Loris ? Il se laissa faire, quand Loris l’aida à se recoucher sur son lit, remontant les couvertures sur lui. Il avait envie de tout envoyer valdinguer mais se retint. Il faisait une chaleur à en mourir dans cette chambre…

Le téléphone de Loris ne tarda pas à sonner, faisant sursauter le toutou qui était dans une sorte de bulle depuis un petit moment. Il regarda Loris qui se trouvait assis sur le bord de son lit, dos à lui. L’envie étrange de l’attraper par la chemise et de le tirer vers lui, lui traversa l’esprit au moins trois fois. Trois fois où il grogna contre un bras qui se tendait vers son patron sans réfléchir.

- Je suis désolé, monsieur le Directeur. Je suis tombé malade en même temps que mon assistante, une maladie doit traîner dans l’hôtel. Nous ne pourrons pas travailler aujourd’hui. S’il y a quelque chose de très urgent je reste néanmoins à votre disposition.

Les mots de Loris le rendirent un peu lucide. Son patron venait-il de mentir à son supérieur ? Pour quelle raison ? Le rouge lui monta à nouveau aux joues, quand son petit démon de luxure lui chuchota que le vampire voulait simplement passer un bon petit moment avec lui. Yuki secoua la tête, rejetant la vision de l’ange et du démon qui se battait sur ses épaules et fixa à nouveau Loris. S’il disait cela, c’était qu’il avait une raison. Et elle n’était certainement pas aussi stupide que celle qu’il venait d’imaginer. Non… Loris lui n’était pas fausser par les cauchemars et par la période de rut.

Le toutou profita de la conversation de son patron pour perdre le thermomètre dans les draps. Thermomètre qui affichait 39.3°. C’était une température bien supérieure à celle qu’il avait en temps normale. La température d’un hybride canidé varie entre les 37° à 38°, en dessous il se trouve en hypothermie au dessus c’est de la fièvre, ou un stresse notable. Là c’était un peu de fièvre, mais pas que... Il valait mieux pour lui de perdre cette preuve avant que Loris ne l’amène aux urgences.

La conversation des deux supérieurs se termina assez rapidement, aussi rapidement qu’elle avait débuté au faite. Yuki resta silencieux sur sa conversation, bien qu’il eu l’envie irrésistible de lui demander pourquoi il avait mentit. Deux minutes. Ce fut le temps où Yuki se perdit dans ses pensées à nouveau, le temps qu’il fallut à son esprit embrumé par ses pensées malsaines pour venir se caller contre le dos de son patron. Il eut l’impression d’ailleurs de rêver. Il devait à nouveau fantasmer sur son dos si bien sculptée de son patron, mais enfaite non… Il ne rêvait pas le moins du monde. Il avait caller son torse contre le dos de son patron, son visage enfoui dans sa nuque et ses odeurs si particulières. Ses petites mains s’étaient frayé un passage en dessus de sa chemise, griffant sensuellement la peau si blanche du ventre de son patron. Il poussa un grognement de plaisir, passant sa langue sur la nuque de son patron, dessinant son muscle contracté. Son gout était tout aussi plaisant que ses odeurs. Et Yuki imagina que de toute façon, il n’aurait jamais eu le cran de faire ce genre de choses. Il était bien trop timide pour cela. Tant qu’à faire, si on est dans un rêve autant faire les choses bien. Le toutou étreignit son patron contre son petit corps, mordillant sa nuque à plusieurs reprises. C’était amusant de mordre un vampire pour une fois. Changer un peu les rôles. Le fait d’avoir complètement perdu la tête depuis une semaine avait du bon enfaite… Ce genre de rêves était si réaliste que le toutou pourrait bien y prendre gout. Bien sûr ce n’était pas le premier, il en avait déjà fait. Beaucoup même… surtout depuis qu’il s’était avouer à lui-même qu’il en pinçait pour le grand Seneca et depuis que sa période de reproduction faisait des siennes aussi. Mais jamais il n’avait ressentit tout ce plaisir et toutes ces sensations. C’était un rêve rien de plus…

Yuki sursauta quand il sentit la pression de la main de Loris sur son bras. Ce contact eut l’effet d’un électrochoc et le toutou comprit que tout ceci n’avait rien d’un rêve…  Il se décolla précipitamment de son patron, reculant à l’autre bout du lit. Avec toute cette précipitation, il se frappa l’arrière du crâne contre le mur, réalisant qu’il ne pourrait s’enfuir plus loin. Oh mon dieu… Il venait vraiment de faire tout ça ? Mais qu’allait-il bien pouvoir lui trouver comme excuse ? Le fait de poser sa tête contre son torse passait encore pour l’excuse de la maladie. Mais ça… c’était trop.  Yuki se recroquevilla sur lui-même, se fichant complètement de savoir si son peignoir était toujours en place. Il venait de chauffer son patron… c’était grave quand même… Il essaya de placer quelques mots, d’une voix tremblante, timide et pourtant encore terriblement excitée.

- Je… Pardon monsieur Seneca… Je ne sais pas ce qui m’a pris… Je… enfin… Depuis quelques temps, je crève d’envie de faire ce genre de choses avec vous, avoua-t-il en pensée.

Pourquoi fallait-il qu’il tombe amoureux de son patron ? Les choses ne pouvaient être plus compliquées…
Hrp - Cela devient intéressant mouahahah ♥

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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Mar 29 Mar - 21:40






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


Le Directeur de l’hôtel Seventh Heaven n’avait pas l’air tout à fait satisfait que je ne sois pas venu travailler sans prendre la peine de prévenir avant. A vrai dire, je me surprenais moi-même à agir de la sorte. Il ne m’était jamais arrivé de me montrer aussi irresponsable. D’ailleurs, pourquoi avais-je menti en disant être malade ? J’allais très bien, moi. Des cernes, comme d’habitude, mais aucune raison valable de ne pas me rendre à mon travail et remplir mon rôle de directeur des ressources humaines. Et pourtant, je n’avais pas hésité une seule seconde lorsqu’il m’avait demandé ce qu’il se passait. Il était hors de question que je retourne au travail lorsque Yuki était dans un tel état. Elle semblait si mal en point que je craignais qu’un malheur arrive, et quelque chose d’autant plus grave que louper une journée de travail. Je raccrochai mon téléphone que je glissai dans la poche de ma veste. Il faisait une chaleur à crever dans la chambre de Yuki, je retirai donc la veste pour la poser sur une chaise à proximité.

Alors que j’allais me tourner vers Yuki, je sentis deux petites mains passer autour de mon ventre. Sous ma chemise. La poitrine de Yuki était collée à mon dos et ses lèvres effleurèrent ma nuque avec une sensualité que je n’aurais pas soupçonnée chez la jeune femme. Mon cœur manqua un battement lorsqu’elle griffa doucement ma peau, sans aucune gêne. Depuis quand était-elle devenue si téméraire ? En temps normal, elle ne pouvait pas me bousculer sans me demander pardon immédiatement. Encore partagé entre la surprise et l’engouement, je poussai un soupir de plaisir en sentant la langue chaude et humide et Yuki appuyer contre ma nuque. Ma peau se couvrit d’une fine chair de poule, témoin de mon attrait pour l’hybride qui était en train de me courtiser. Ma bouche commença à frémir. Non. Il fallait me retenir. Et tout de suite. Comme pour s’assurer que je garderais à l’esprit mon désir actuel, Yuki me mordilla le cou dans des petits soupirs à croquer. Et ça n’allait pas tarder si elle continuait. Mes mains commencèrent doucement à trembler. Depuis quand n’avais-je pas bu de sang ? J’avais eu un rendez-vous avec Aristide, un ami vampire travaillant à l’hôtel, et nous avions partagé un verre de sang ensemble. C’était arrivé il y a deux semaines. Ca commençait à faire long. Et Yuki qui faisait tout pour me séduire par-dessus le marché…

Je saisis son bras pour ramener Yuki à la réalité. Elle était brûlante de fièvre, elle ne se rendait sans doute pas tout à fait compte de ce qu’elle faisait. Deux yeux dorés de prédateurs se plantèrent dans ses yeux bleus embrumés. J’aperçus l’artère plantée sous la peau de son cou battre. Bom. Bom. Bom. Bom. Le sang devait y couler à flot. Son odeur envahit mes sens et me fit tourner la tête. J’approchai d’elle, n’étant plus que la moitié de moi-même. Mes instincts dirigeaient mes gestes…

Et si Yuki ne s’était pas écartée précipitamment, mes dents seraient probablement plantées dans son cou à l’heure qu’il était. Elle était à l’autre bout du lit, recroquevillée sur elle-même et les joues rougies par un peu plus d’émotions qu’une simple fièvre. Je n’étais pas certain de réussir à me retenir. Maintenant qu’elle avait éveillé en moi ces désirs, il était peu probable que je reparte de cette chambre sans avoir bu son sang. Et avec quelques bonus sans doute, étant donné sa façon de se comporter avec moi.

- Je… Pardon monsieur Seneca… Je ne sais pas ce qui m’a pris… Je… enfin…

Sa voix paniquée et excitée était tellement sexy qu’elle aurait sans doute dû se taire pour ne pas m’allumer encore plus. Je l’observai avec une avidité à peine camouflée. Ma langue passait contre mes canines pointues dans ma bouche fermée. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas mordu quelqu’un à même le corps. Qu’un sang frais et chaud n’avait pas coulé dans ma bouche. Je la dévorai littéralement du regard. J’imaginais son corps mince se cambrer contre moi lorsqu’elle sentirait le plaisir que l’on ressent lorsqu’un vampire vous mord. Admirer son corps de la sorte me donna d’autres informations plutôt surprenantes.

Yuki s’était cogné la tête contre le mur peu de temps avant, mais j’avais bien du mal à me concentrer sur cela devant ce qu’elle me dévoilait. Son peignoir était de travers, dénoué et dévoilait la totalité de son corps nu sous mes yeux. Sa poitrine était parfaitement plate, ce que j’avais déjà constaté. Néanmoins, je remarquai entre ses cuisses quelque chose qu’on ne trouve normalement pas chez une femme. Et pour cause, puisque Yuki était un homme. De nombreuses questions me vinrent à l’esprit, telles que : « pourquoi ai-je pensé qu’il s’agissait d’une femme ? ». Sa manie récurrente de porter des jupes avaient dû m’induire en erreur. Et le fait qu’elle ne me corrige pas quand je parlais d’elle au féminin. Le choc était immense.

Mais pas déplaisant. J’étais bisexuel et je devais admettre que le Yuki masculin me plaisait beaucoup. Vraiment, beaucoup. Son torse pâle et mince, ses cheveux blancs et ses oreilles doucereuses que je redécouvrais sous un nouveau jour. Je ne pouvais toutefois pas me débarrasser d’une certaine dose de rancune envers lui. Il m’avait pris pour un idiot, après tout. Je n’étais pas tant énervé que blessé dans mon orgueil devant ces révélations fortuites. Et j’avais bien l’intention de me venger. S’il pensait être le seul à pouvoir me prendre pour un idiot, il se mettait le doigt dans l’œil. Ma vengeance était toute trouvée.

Je passai une main sous les draps et cherchai à tâtons le thermomètre que Yuki avait retiré de sa bouche pendant que j’étais au téléphone. Il me prenait peut-être pour un bleu mais, moi, j’avais les idées claires et ses combines ne marcheraient pas longtemps. Yuki , toujours recroquevillé dans un coin fixait ses pieds avec une honte très caractéristique aux chiens. Une fois le thermomètre entre mes doigts, je m’approchai de Yuki pour m’asseoir derrière lui, mes jambes autour de lui. Mes lèvres étaient toutes proches de ses oreilles sur lesquelles mon souffle s’écrasait avec sensualité. Je lui montrai le thermomètre qui affichait désormais 38,5° C. Je le mis sous les yeux d’un Yuki tremblant entre mes bras.

- Tu as vu ta température ? C’est moi qui te mets dans cet état ? Lui chuchotai-je.

L’odeur du sang de Yuki me montait à la tête. Si proche. Si doux. Mes lèvres s’approchaient automatiquement de sa nuque. Mais avant cela, j’avais bien l’intention de prendre ma revanche. Elle promettait d’être succulente. Ma langue glissa le long de la peau de Yuki tandis que mes bras se resserraient autour de lui. Il était hors de question que je le laisse m’échapper. Aujourd’hui, il serait mien quoiqu’il arrive. Mes doigts glissèrent sur son ventre mince en écartant doucement son peignoir. Quand allait-il se rendre compte que son secret était sur le point d’être dévoilé ? Allait-il angoisser d’être ainsi dévêtu ? J’avais hâte de le savoir.

- Tu ne sais vraiment pas ce qui t’a pris ou bien tu n’as pas su te contrôler ? Depuis combien de temps penses-tu à ton supérieur comme ça..?

Ma main passa sur la cuisse de Yuki. Les choses sérieuses allaient commencer.


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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Ven 1 Avr - 18:06


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
Yuki resta quelques instant les yeux fermés, comme si les avoir fermée pouvait supprimer tout ce qu’il venait de vivre. Comment allait-il expliquer cette réaction à son patron ? Il n’en avait aucune idée. Et étrangement, son caractère canin repris à nouveau le dessus. Quand quelque chose va mal, notre cher ami le toutou préfère toujours partir la queue entre les jambes, d’où le fait qu’ils appréciaient ne pas participer à une mauvaise ambiance. Mais si, vous savez comme à la maison, quand le ton monte et que votre meilleur ami finit par toujours tout comprendre de ne plus se trouver dans cette pièce. Les animaux ont un instinct, ils sont loin d’être idiot. Et Yuki le ressentait souvent, cet instinct canin. Et parfois il aurait préférer l’oublier.

Il soupira à nouveau, ne comptant plus le nombre de fois où il l’avait fait et finit par ouvrir les yeux. Il commençait à distinguer quelques points de lumières à forcer sur la fermeture de ses yeux et cela lui donnait mal à la tête. Néanmoins, il prit bien soin de regarder ses pieds afin de ne pas risquer de croiser le regard de Loris. Il allait devoir réfléchir à une explication et le plus tôt serait le mieux. Il avait ouvert les yeux certes, mais la migraine était là pour une toute autre raison. Quelle chance…

Yuki sursauta quand il sentit le corps de Loris se faufiler derrière lui, s’installant comme il le pouvait afin d’avoir le toutou entre les jambes. Yuki n’eut aucune réaction négative, bien que son instinct lui hurlait de se défaire de cette étreinte bien trop intime et trop agréable. Mais il resta là, sans bouger, savourant la chaleur de son patron contre son corps menu. Il eut d’ailleurs une réaction tout à fait naturelle qui le fit rougir. Il était rare pour le toutou d’avoir une érection face à quelqu’un. Déjà, de un car il s’était habitué à toute sensation. Il était hors de question de bander en mini jupe, que pourrait-on penser de la jolie Yuki si elle se trimballait avec une bosse non identifiée à l’entrejambe. Et deuxièmement, car le toutou était difficile et peu d’homme avait fait monter en lui ce genre d’envie. Enfin en disant peu… on aurait pu dire aucun enfaite. Monsieur Seneca était le premier et il se sentit encore plus maudit à cette constatation.  Il frissonna quand le souffle de Loris vient titiller une de ses oreilles, sentant la chaleur se répandre jusqu’à son entrejambe, lui faisant fermer les cuisses espérant calmer ses ardeurs. Mais mauvaises idée… La porte d’un four une fois refermée ne fait qu’augmenter encore la température. Mais ça, le petit vierge de Yuki l’ignorait encore… Il regarda le thermomètre qui se baladait devant ses yeux d’un air presque stupide, son esprit était bien trop occupé ailleurs.

- Tu as vu ta température ? C’est moi qui te mets dans cet état ?

Loris lui chuchota tout cette tirade à l’oreille, le faisant frémir de plus belle. Il resta encore silencieux, ne sachant que dire à cela. Il n’était pas doué pour mentir et son patron savait très bien qu’il préférait se taire plutôt que de trouver une mauvaise excuse. Après tout, il avait raison dans un sens. Et rien que de savoir que Loris venait de le démasquer, cela l’intimida et pourtant dans un sens il se sentit soulagé. Il n’avait jamais mentit certes car il n’avait rien dit. Mais cela devenait dur de le cacher… S’il devait perdre son boulot, ce n’était surement pas car il s’était emmouraché de son patron non. Un autre secret bien plus grave se cachait derrière tout ça.

Yuki poussa un petit gémissement de plaisir quand ce fut le tour de Loris de le torturer. Il sentit la langue du vampire sur sa nuque, lui donnant la chair de poule à chaque parcelle de sa peau. Il était en feu autant extérieurement qu’intérieurement. Il se sentit flatter dans un sens. Il l’avait cherché certes,  mais son patron était revenu à lui de son plein gré. Avait-il un petit espoir ? Un râle de plaisir se fit entendre dans la chambre sombre quand Yuki sentit les grandes et puissantes mains de son patron passer sur son ventre, dessinant des formes sphériques, descendant à chaque caresse. Ses oreilles se trémoussèrent d’envie et il ferma à nouveau les yeux, savourant ce rêve idyllique.

Cela devait certainement en être un ailleurs. Un doux et très érotique rêve qui avait débuté depuis sa soudaine témérité. Et voilà qu’il faisait encore des rêves érotiques dû à la période de reproduction. Non c’est vrai, cela ne pouvait être que ça. Loris n’aurait jamais répondu aussi positivement à ses avances et même si c’était le cas, le toutou aurait été assez intelligent pour faire arrêter cette folie. Il ne fallait pas oublier qu’il était encore sa secrétaire. Oui oui, Yuki tu as bien comprit. SA secrétaire. Sexe féminin !

- Tu ne sais vraiment pas ce qui t’a pris ou bien tu n’as pas su te contrôler ? Depuis combien de temps penses-tu à ton supérieur comme ça..?

La main de Loris posée sur sa cuisse le rappela à l’ordre. Penserait-il à toutes ces conneries dans un rêve ? Ne se serait-il pas juste laisser aller aux bras de son patron ? Il fallait qu’il voit la vérité en face, ce n’était pas un rêve. Et il était réellement dans la merde… Il fit descendre son regard sur son corps, retrouvant son corps complètement dénué. Ciel… depuis combien de temps était-il comme ça ? Heureusement que Loris était derrière lui. Il n’avait peut-être rien vu… Il déglutit en voyant la main de son patron sur sa cuisse, continuant ses douces caresses qui aurait pu lui faire perdre à nouveau la tête. Elle n’était pourtant pas si loin de ce qui faisait de lui un homme… Il allait devoir expliquer cela avant que Loris mette la main dessus par inadvertance. Il imagina le regard dégouté de son patron sur lui et cela lui brisa le cœur. Pas maintenant… pas après tout ça. Bien entendu il pouvait rêver pour que cela se termine comme ça avait commencé, mais il préférait encore ne pas faire de scandale.

Il saisit la main de son patron, celle sur sa cuisse et la serra timidement contre les siennes. Il aurait tant aimé qu’il aille plus loin. Son corps était au bord de l’implosion et Loris était surement le seul à pouvoir arrêter cela… mais peu importe. Il resta comme ça pendant quelque minutes, mais Loris ne sembla pas trouver le temps long car il n’émit aucun son ni aucune remarque. Le toutou titilla la grand main de son patron entre les siennes et se surpris à vouloir lécher chacun de ses doigts et sentir ses jointures se contracté sous le plaisir. Il secoua la tête essayant de retirer toutes ses idées malsaines et décida d’être sincère. Après tout, après ça il n’aurait plus rien à perdre.

- Mr Seneca… Enfaite… Je… il sentit son petit corps trembler de peur et son cœur semblait vouloir sortir de sa poitrine tant il cognait. Il allait tout avouer… avouer son vrai lui. Il parla d’une petite voix timide. Je suis attiré par vous depuis un moment déjà Mr Seneca…

Il inspira pour se donner du courage, se sentant l’être le plus idiot que le planète Terre n’avait jamais porté et continua de jouer mécaniquement avec la main de son patron, cela devait le détendre dans un sens.

- Mais nous devrions arrêter là… Bien que je crève d'envie de continuer, chuchota-il dans un grognement de frustration, se moquant de savoir si Loris l'entendrait où pas. Je vous l’ai déjà dis. Je ne suis pas celle que tout le monde pense… Je ne suis pas la Yuki que vous avez côtoyiez chaque jour.  

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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 11 Avr - 21:28






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


J’imaginais les rumeurs d’ici. Si qui que ce soit dans l’hôtel apprenait ce qui était en train de se dérouler dans cette chambre, les commérages iraient bon train. Pouvais-je me permettre de sortir avec ma secrétaire qui, il fallait l’avouer, avait en partie été recrutée pour son physique ? Ses compétences s’avéraient être bien au-delà de mes espérances, par ailleurs. Il fallait admettre que Yuki m’avait plu dès le premier regard. Propre sur elle, mignonne à en faire fondre l’Antarctique, une voix fluette que je découvrais sous un nouveau jour. Et surtout un corps qui remettait en question tout ce que j’avais pensé sur Yuki et ce qui pouvait se trouver sous sa jupe de tous les jours.

Les réactions de Yuki étaient plus satisfaisantes les unes que les autres. Il serrait discrètement les cuisses quand mon souffle s’écrasait contre sa nuque ou derrière une de ses oreilles duveteuses. Il aurait fallu être aveugle pour ne pas remarquer que mon secrétaire me regardait régulièrement au bureau, et rarement pour me demander quoi que ce soit. Enfin, je pouvais en dire autant de moi. Son corps tremblait doucement contre moi. Son dos contre mon torse. La chaleur m’envahissait dangereusement. Allais-je être capable de faire marche arrière si Yuki me repoussait ? En ce moment, je n’avais qu’une envie : l’allonger sur le lit et le dévorer de haut en bas. En parlant de dévorer, mes canines me titillaient de plus en plus. Après tout, Yuki avait accepté lors de son entretien d’embauche de faire tout ce que je souhaitais, qu’importe la nature de la demande. Il n’avait aucune raison de refuser.

Je me délectais de l’état second de Yuki qui aurait été bien plus réactif en tant normal. Ma main remontait le long de sa cuisse, le faisait frémir sensuellement contre ma peau. Et, pourtant, il semblait à peine commencer à s’inquiéter de ce que j’allais – selon lui – découvrir. Il se réveilla et attrape ma main pour la stopper dans sa dangereuse avancée. Un sourire amusé orna mes lèvres, hors de la vue de mon surprenant secrétaire. Un silence s’ensuivit ; silence dont je savourais la longueur. Yuki cherchait sans doute ses mots. Je doutais qu’il me donne une excuse, ce n’était pas une personne qui mentait. Alors comment allait-il m’annoncer la nouvelle ? Et comment allais-je mettre en place ma petite vengeance ?

- Monsieur Seneca… en fait… je…, il marqua un silence. Je suis attiré par vous depuis un moment déjà, monsieur Seneca...

Je ne répondis rien de nouveau, laissant Yuki à ses révélations. Ce n’était pour le moment pas une nouvelle, bien qu’il ne l’ait jamais formulé. Je me surpris à apprécier qu’il me le dise à haute voix, de ce ton si hésitant, plein de culpabilité. Ses petits doigts frottaient en douceur le dos de ma main, comme s’il craignait que je ne la retire brusquement.

- Mais nous devrions arrêter là… Bien que je crève d'envie de continuer. Je vous l’ai déjà dis. Je ne suis pas celle que tout le monde pense… Je ne suis pas la Yuki que vous avez côtoyiez chaque jour.  

La partie chuchotée me parvint à peine aux oreilles, elle me fit pourtant sourire discrètement. C’était très flatteur qu’il admette aussi crument son désir pour moi, et je m’en sentis d’autant plus excité. La bosse dans on pantalon gonflait de plus en plus. Je n’avais déjà plus aucune intention de laisser la moindre échappatoire à Yuki. Son ton hésitant et ses aveux à demi-mots avaient anéanti toute retenue en moi. C’était ce que j’adorais chez lui. Cet aspect innocent. Oui, c’était cela. Son innocence. Je voulais la lui prendre, en faire ce que je désirais, et voir le plaisir de la chair prendre possession de son être dans notre étreinte.

Ma vengeance charnelle se concrétisait. Je décidais d’empêcher Yuki de m’avertir pour faire perdurer son stress aussi longtemps que possible. Après tout, il n’avait jamais prétendu par les mots être une femme, mais à porter des jupes et à se laisser parler au féminin, c’était un mensonge par omission. Comment allait-il réagir devant ses propres méfaits, et face à une personne avec laquelle il y avait indéniablement une attirance ? Mon sourire s’élargit à cette idée. Cela promettait d’être très amusant.

- Peu m’importe, je me permets de découvrir une nouvelle facette de toi alors. N’essaie plus de m’arrêter.

Ma main anciennement sur son ventre saisit le poignet de son bras me bloquant. Je ne lui laissai pas le choix, et j’avais plus de force que lui. Mes lèvres se posèrent dans son cou. Il m’était absolument impossible de ne pas mordiller sa peau. Sa carotide battait avec force sous ma langue à m’en faire perdre la raison. Mais je voulais me retenir de le mordre pour le moment. Ma main remontait le long de son ventre jusqu’à son torse. Sa peau était brûlante ; était-ce la fièvre ou l’affolement de ses sens ? Je n’en savais rien. Mon esprit s’embrumait à l’odeur délicieuse de mon secrétaire. Mon autre bras glissa automatiquement autour de sa taille comme pour l’emprisonner contre moi. Je refusais qu’il s’écarte. Je ne tolérerai pas qu’il me repousse. Mes dents appuyaient de plus en plus contre sa peau. Lui faisais-je mal ? Quoi qu’il en soit, lorsque je parvins enfin à lâcher son cou, sa peau était rougie après mon passage. Ses petits gémissements ne m’avaient pas échappé et me mettaient dans un état d’excitation plus intense encore. Il y avait fort à parier que Yuki sentait mon érection contre ses fesses.

La fièvre de Yuki offrait des possibilités qui n’auraient pu avoir lieu en temps normal. Je savourais sa difficulté à mettre les choses dans l’ordre dans son esprit. J’effleurai le sexe de Yuki, l’air de rien, et sans réaction de surprise. Allait-il comprendre que je savais ? Sa voix se cassa délicatement dans son râle. Penserait-il que je n’avais rien remarqué ? J’avais hâte de voir comment il réagirait.

Pour ma part, je pris Yuki par les épaules pour le tourner face à moi. Mon regard de prédateur se plantait dans ses yeux. Il comprit sans le moindre doute possible qu’il ne s’échapperait pas. Je passai ma main sur la joue de Yuki, mon pouce glissant entre ses lèvres. J’aimais la sensation de sa langue contre ma peau. Une langue d’hybride canin. Fidèle et loyal. Mais surtout docile. Et j’allais profiter immédiatement de cette qualité.

- Déboutonne ma chemise, ordonnai-je en le fixant droit dans les yeux.




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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Mar 12 Avr - 0:24


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
- Peu m’importe, je me permets de découvrir une nouvelle facette de toi alors. N’essaie plus de m’arrêter.

Yuki rougit aux paroles de son patron, ne sachant plus vraiment ce qu’il devait répondre sur le moment. Le ton de Loris était comme à son habitude un ordre net et catégorique et Yuki avait pour habitude de toujours lui obéir. Cela venait certes de son côté canin, mais pas que. Ce vampire arrivait à le faire trembler de plaisir à la simple évocation d’un ordre brut. Ce toutou devenait complètement masochiste. Et le pire c’est qu’il s’en rendait compte et qu’il appréciait cela. Étrange… Loris attrapa son poignet d’une façon bien virile, presque primitive, une de ses façon que Yuki n’aurait jamais pu faire, bien qu’il soi un homme et c’était pour cette raison qu’il avait ce vampire dans la peau. Mais ne croyiez pas que Yuki aurait accepté un ordre ou une torture de la part de qui que ce soit. Non, Loris était différent et il en était conscient. Le toutou ne se débâtit pas, il savait qu’il n’aurait aucune chance contre Loris de toute façon. Et puis… se débattre contre quelque chose dont il avait envie était totalement ridicule.

Il savait que ses dires avaient été mal interprétés par Loris, mais pourtant ses mots l’avaient touché. Peu lui importait… mais s’il savait la vérité il en sauterait au plafond. Le toutou arrêta de se faire de fausses idées. Ces paroles étaient fausses, mises dans un mauvais contexte. Et jamais, oh grand jamais quelqu’un ne pourrait l’accepter avec son être si tordu. Il était étrange, dérangé et pour la première fois de sa vie, il en eut honte. Il se mordit la joue de l’intérieur afin de ne pas se mettre à pleurer, les larmes lui montaient bien trop vite aux yeux. Une vraie femmelette…

Pourtant les idées noires se dissipèrent complètement quand il sentit la main de Loris parcourir son ventre, le chatouillant au point de devoir refermer à nouveau les jambes de plaisir. Il sentit des picotements dans tout son être, au point que ses oreilles lui brulaient. Il ne pouvait plus dire s’il avait chaud du à sa fièvre de maladie ou à celle qui venait de s’installer en lui, celle bien plus primitive. Il ne put s’empêcher de grogner de plaisir à plusieurs reprises, sentant les morsures de Loris sur sa peau si sensible. Il aurait des marques le lendemain mais peu importe. A ce moment, il aurait désiré plus que tout servir de plat de résistance à cet apollon de vampire. Devait-il le supplier pour qu’il plante ses canines dans sa nuque ?

Yuki se retrouva enfermé entre ses bras puissants, au plus profond des cuisses du vampire. Il sentait l’érection de Loris entre ses fesses fermes et se mordit la langue jusqu’au sang pour s’empêcher de se frotter contre lui. Ses hormones faisaient des siennes, il le savait mais bon sang… il était si près de ce qu’il avait toujours rêvé avoir. Son sexe était si dur qu’il lui faisait mal. Il palpitait au point qu’il croyait sentir son cœur à l’intérieur de cette partie de son corps qu’il avait toujours caché. Il était brisé, il avait tout là sur un plateau et pourtant il ne pouvait toucher à rien. Quelle chienne de vie… c’était le cas de le dire.

Il fallait stopper tout cela maintenant, avant que tout retour en arrière ne soit impossible. Bien que pour lui, c’était déjà le cas. Si Loris ne le touchait pas, il en perdrait surement la raison. Il lui sembla ressentir ce qu’il n’avait connu que dans les bribes de ses fantasmes, la sensation de la peau fraiche de Loris contre son sexe, mais cela ne pouvait pas être vrai.

Il sentit le vampire le retourner, sentant son regard carnassier sur lui, le rendant timide et sans défense. Yuki avait beau être un carnivore, à côté de Loris il n’était rien. Loris était un lion puissant, fort et viril et Yuki à côté de lui ressemblait plus à un petit chiot. C’était ce qu’il ressentait. La prestance de ce vampire était si forte que parfois elle l’écrasait. Il aimait cette part de lui, mais c’était aussi l’une des raisons qui commençait à le faire avoir honte de ce qu’il était. Il n’était physiquement pas une femme, mais n’était pas un homme non plus… alors qu’était-il au final ? Le toutou frissonna en sentant sa main fraiche sur sa joue, geste doux et sensuel qui le laissa sans réaction. Il sentit le doigt de Loris venir frôler ses lèvres avant de s’incérer à l’intérieur de sa bouche. Son index parcourut le dessus de sa langue ce qui le fit saliver. Il ne savait pas vraiment ce qu’il était… mais une chose était sûr, peu importe ce qu’il était, il voulait entièrement appartenir à cet homme.

- Déboutonne ma chemise.

Loris n’eut pas besoin de le répéter deux fois. Son regard or planté dans ses prunelles bleues suffit à le faire obéir. Il tendit ses deux mains vers le torse de Loris et commença le travail minutieusement, sans un mot savourant à chaque bouton détaché la vue du torse blanc de son patron. Chaque parcelle découverte du corps inconnu de Loris le rendit encore plus excité, bien qu’il ne puisse pas l’être plus.  Quand il termina cet ordre, il caressa d’une main timide cette peau blanche, parfaite et musclée. Il n’osa pas relever le visage vers Loris et l'idée ne lui traversa même pas l'esprit. Il avait décidé de laisser l’autre part de lui faire le travail. Celle qui était contrôlé par l’hybride en rut à la période des amours. Il ne voulait plus se prendre la tête, pas après avoir eu le droit à tout cela. S’il se faisait virer, au moins, il en aurait profité un maximum. Il appuya doucement sur le haut du corps de Loris, le callant contre le mur, grimpant sur ses jambes à présent tendu sous son poids. Il continua à trois reprise de caresser cette peau parfaire, s’arrêtant à plusieurs reprises sur son nombril, résistant à l’envie de traverser la couche qui protégeait son intimité. Était-il dans le même état que lui ? D’ailleurs, il avait de la chance que Loris n’ait pas encore posée les yeux sur la bête immense qui se dressait entre ses cuisses. Son peignoir était complètement débraillé et s’il n’avait pas été sur son corps, cela aurait eu le même effet.

Il se pencha sur le corps de Loris, mordillant la nuque du vampire au passage, faisant bien attention à garder une distance raisonnable au niveau de son bas ventre. S’il se penchait trop, Loris le sentirait, ce qui ne devait pas être là. Il allait lui dire, mais d’abord il emplirait ses sens de son patron. Il léchouilla chaque parcelle de son cou, mordant dedans à pleine dents, repoussant les mains de Loris qui voulait se poser sur son dos ou l’attirer à lui. Il s’appuya sur lui de tout son poids, empêchant le vampire de bouger ses bras. Il descendit sa torture, goutant à la peau de son patron à des endroits plus intime. Il s’amusa à mordiller ses tétons rougis en grognant de plaisir, avant de descendre à nouveau. C’était un véritable plaisir de le gouter, mais son corps hurlait qu’on s’occupe de lui également. Il s’écarta de Loris, après son quart d’heure de torture en léchouillages et attrapa l’une des mains de Loris, afin de l’emmener vers sa bouche. Il humecta chacun de ses doigts d’une manière sensuelle et presque malsaine. Il faisait des choses étranges, mais bon sang cela le rendait si ivre. Il ne pensait plus à rien. Il mordilla l’une des extrémités des doigts de Loris en le regardant dans les yeux. Il sentait que Loris en voulait plus aussi… il était temps de faire face à la réalité. Il glissa la main de Loris sur son torse, se délectant de chaque sensation sentant la main de Loris le faire fondre alors que son contact lui brulait la peau à mille degrés. Il descendit doucement sa main en parlant d’une voix sensuelle et cassée par le plaisir.

- J’ai terriblement envie de vous monsieur Seneca, dit-il les yeux rougies par le plaisir, les lèvres pincées entre ses dents blanches. Mais vous refuserez tout autre contact après avoir eu connaissance de la vérité…

Il descendit la main de Loris au point de non retour, laissant le vampire décidé d’aller plus loin ou non. Il sentit son corps tremblé à nouveau, mélange de désir et de peur irrationnelle.

- Touchez-moi patron et vous comprendrez où je veux en venir… Les yeux du toutou se firent triste, brumeux et sa voix fut presque un murmure, un semblant de sanglots. Vous comprendrez pourquoi c’est une torture pour moi de vous désirez et de vous aimez à ce point.

Hrp - Déclaration formulée bizarrement mais déclaration quand même ahahha <3

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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Mer 13 Avr - 13:24






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


Yuki était désarçonné par le contact de mes doigts sur son corps. Il tremblait, frémissait, gémissait. Et il obéissait. Je lui avais interdit de m’arrêter, et il avait cessé de tenter de me stopper. Yuki allait me laisser faire ce que je voulais de lui. Mon érection grossit à cette pensée. Cette proie innocente et dévouée se destinait à répondre à mes moindres désirs. Quoi que j’ordonne, il obéirait. J’en avais l’intime conviction. C’était important pour moi d’avoir le dessus sur mon partenaire sexuel. Il était inutile de chercher à inverser les rôles avec moi. Il était de toute façon évident que Yuki n’irait pas contre mes désirs de sa propre initiative. Son obéissance. C’était ça qui me rendait dingue. J’aurais pu lui demandé n’importe quoi.

En l’occurrence, je voulais qu’il déboutonne ma chemise. Qu’il montre son consentement à cet ébat. Et que, malgré ses protestations pour tenter de m’avouer qu’il était un homme, il se montre avenant avec moi. Qu’il soit pris à son propre jeu juste sous mes yeux. Ma surprise fut totale lorsque Yuki commença sans protester. Non pas qu’il aurait pu faire autrement, mais j’avais imaginé qu’il protesterait, me regardait avec des yeux suppliants ou aurait au moins un temps d’hésitation. Il était toujours dans une position d’infériorité avec moi, et pour peu que je lui demande quelque chose d’inhabituel, Yuki se demandait s’il avait bien entendu. Alors il aurait été dans le cours des choses qu’il marque un temps d’hésitation pour s’assurer de mon désir. Je compris très vite les raisons de cette détermination : son peignoir totalement ouvert dévoilait son érection. Il semblait si dur qu’il devait en avoir mal.

Et cela serait une merveilleuse punition pour avoir menti.

Yuki me dévorait du regard sans fixer une seule fois mon visage. Et moi, je profitai de la vue délicieuse qu’il m’offrait plus il arrivait au bas de ma boutonnière. Yuki me poussa contre le mur pour m’allonger et s’installa au-dessus de moi. Un revirement prédateur me traversa. Si j’étais un vampire inexpérimenté, je l’aurais déjà saisi par les cheveux pour boire son sang jusqu’à la dernière goutte tant il m’excitait. J’avais l’intention d’attendre encore, et de ne pas le vider de son sang au passage. Je me mordis la lèvre dans un grognement de plaisir lorsque les petites dents de Yuki s’amusèrent avec mon cou, puis mes tétons. Mes mains étaient posées sur ses fesses que je pressai entre mes doigts. Ses fesses étaient douces, moelleuses et légèrement rebondies. Parfaites. J’avais envie de mordre dedans. C’était une possibilité que j’étudierai avec attention lorsque l’occasion se présenterait.

La séance d’allumage n’était pas terminée, et pourtant Dieu sait combien j’étais sur le point de lui sauter dessus. Yuki se redressa, me laissant admirer son torse pâle et mince. Son ventre plat, et enfin son sexe dans un état d’excitation à la hauteur de ma propre impatience. Mon secrétaire saisit une de mes mains et lécha mes doigts les uns après les autres. Mais il ne se contentait pas de passer la langue dessus, non. Il les suçait, les mordillait. Une chaleur insoutenable saisissait mon bas-ventre. J’allais être bien incapable de me montrer doux pour la première fois de mon vierge partenaire. Je fixai son visage indécent, déposant sa salive sur mes doigts fins.

Si Yuki n’avait pas cessé pour faire glisser ma main sur son torse de bas en haut, je serais sans doute déjà en train de boire son sang. Ce qui n’allait de toute évidence pas tarder.

- J’ai terriblement envie de vous monsieur Seneca. Mais vous refuserez tout autre contact après avoir eu connaissance de la vérité…


Je trouvais terriblement exaltant de me faire appeler « Monsieur Seneca » au lit. Yuki n’osait même pas se mettre en position d’égal face à moi lorsque nous étions à ce point sortis du contexte professionnel. Et rien ne pouvait me combler davantage.  Il lâcha ma main tout près de son entrejambe. Un mince sourire orna mes lèvres lorsqu’il s’arrêta ici, mais Yuki était trop concentré sur son discours pour le remarquer.

- Touchez-moi patron et vous comprendrez où je veux en venir… Vous comprendrez pourquoi c’est une torture pour moi de vous désirez et de vous aimez à ce point.

Je dus admettre que sa réplique me coupa le sifflet. Qu’il était un homme mentant sur son sexe était clair pour moi depuis déjà  une bonne heure. Par contre, qu’il avoue m’aimer était une surprise immense. En y réfléchissant bien, ce n’était pas illogique. Mais moi, l’aimai-je ? Etais-je capable d’aimer quelqu’un ? Tout avait été si compliqué dans ma vie lorsqu’il fut question d’amour que j’avais depuis bien longtemps abandonné cette notion. D’autres conquêtes m’avaient déjà fait une déclaration, de temps en temps. Alors pourquoi celle de Yuki m’insufflait cette confusion ?

Je décidai de mettre cela dans un coin de ma tête pour y réfléchir plus tard. L’ambiance n’était pas aux questionnements. Du bout de l’index, j’effleurai la verge de Yuki qui frémit de nouveau. Son visage crispé me ferait perdre la tête. Je me redressai pour attirer Yuki d’un geste ferme contre moi, mes lèvres toutes proches de son oreille. Son corps était brûlant contre le mien.

- Tu croyais que je ne m’en étais pas rendu compte ? Tu étais déjà à moitié nu quand je suis arrivé. Maintenant, il va falloir assumer tes mensonges à ton patron, Yuki, chuchotai-je à son oreille.

Ma main glissa sur ses fesses délicates, et ce même index appuya contre son entrée jusqu’à entrer en lui. Mon autre bras était autour de sa taille pour l’empêcher de s’éloigner si l’idée lui traversait l’esprit. Ma proie ne partirait pas avant la fin de mon festin.

Le visage de Yuki se tordait de surprise, de plaisir et de peur devant les sensations qu’il ressentait me donnaient envie de le prendre immédiatement. Je glissais un deuxième doigt en lui que j’agitai pour lui faire prendre la tête. Des mouvements de va et vient écartaient au fur et à mesure son entrée, pour le moment bien trop étroite pour que je puisse le pénétrer. Ma langue s’écrasait dans sa nuque, là où je l’avais déjà bien assez mordillé pour laisser une trace rouge et maladroite. Je voulais en même temps tester ses réactions Coucher avec moi était une chose, se faire mordre par un vampire en était une autre. Cela pouvait être effrayant, et je ne souhaitais pas le faire contre son gré. Le convaincre, oui, mais pas le faire sans son accord.

Le visage de Yuki était enfoui dans mon cou. Il mordillait ma peau en me faisant encore plus penser au goût de son sang éclatant dans ma bouche si j’en faisais de même. Je saisis ses cheveux pour pouvoir croiser son regard. Ses yeux embrumés de plaisir. De douleur et de frustration. J’en salivai de désir.

- Tu as bien conscience que tu vas être puni pour m’avoir menti, n’est-ce pas ? Tu as l’air d’être complètement à bout, soufflai-je en effleurant son membre dur et brûlant. Alors il est hors de question que je te touche ici. Et je t’interdis de le faire toi-même.

Un sourire sadique se dessina sur mes lèvres. Ma vengeance était toute trouvée.



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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Mer 13 Avr - 16:41


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
Mille et une choses passèrent dans l’esprit de Yuki les minutes qui suivirent ses paroles. Il s’imaginait déjà faire ses bagages pour partir ailleurs. Resterait-il à l’hôtel si Loris le mettait à la porte ? Il n’aurait peut-être même plus le courage d’y rester, revoir tout ses visages familiers. Et puis, la vérité se ferait connaitre par tout le monde et il serait incapable de vivre avec le regard des autres… Il déprima un instant, sachant pertinemment que Hemy ne viendrait pas avec lui s’il partait et d’ailleurs, pour aller où ? Il n’avait plus personne et il était hors de question de retourner chez son père. Il ne l’avait plus vu depuis des années déjà… et il préférait mourir dans une ruelle plutôt que d’y remettre les pattes.

Il poussa un gémissement de détresse et ferma les yeux, attendant que la lame de la guillotine ne tombe fatalement mais rien. Loris ne descendit pas sa main et ne dit rien pendant un court instant. Un instant qui sembla durer des heures au toutou. Il ouvrit lentement un œil s’attendant au pire et frissonna de tout son être quand les doigts de Loris frôlèrent son intimité. Il en eut la chair de poule jusqu’au bout de oreilles et ferma à nouveau les yeux, tant la sensation était forte, au point de lui couper la respiration. Il s’était attendu à ce que son patron le touche, mais il n’attendait pas autant de sensation. C’était pire que ce qu’il avait imaginé. Il soupira de plaisir avant de sentir les bras de Loris l’attirer à lui, le faisant s’écraser contre lui.

- Tu croyais que je ne m’en étais pas rendu compte ? Tu étais déjà à moitié nu quand je suis arrivé. Maintenant, il va falloir assumer tes mensonges à ton patron, Yuki.

Yuki paniqua un instant en entendant les paroles de Loris. Il l’avait déjà remarqué depuis un moment ? Pourquoi n’avait-il rien dit alors ? Et pourquoi continuait-il à l’attirer à lui et à le chercher ? Se jouait-il de ses sentiments ? Sur le coup, il se sentit stupide de s’être déclarer à lui si facilement. Loris n’en avait surement rien à faire… Il sentit ses joues ses teindre de rouges peu à peu avant de pousser un cri de surprise et un hoquet de plaisir quand les doigts de son patron frôlèrent son derrière nu. Il remonta le long de la fente de ses fesses d’une manière si sensuelle et naturelle que Yuki dut se faire force pour ne pas hurler de plaisir. C’était une punition, il le savait bien. Il commençait à connaitre Loris et il savait que le vampire avait horreur d’être pris pour une poire. Il allait le payer, mais il ne pensait pas que cela se passerait ainsi. C’était une punition qui donnait plutôt un gout de récompense au toutou. Tans mieux.

Il s’accrocha aux épaules de Loris quand celui-ci inséra un doigt en lui, sans avoir pris la peine de le préparer au préalable. Ça, c’était déjà plus une punition… Yuki se mordit la lèvre le laissant faire, sentant une pointe de peur commencer à naitre en lui. Il était vierge, Loris le savait déjà et pourtant Yuki voyait mal le vampire faire dans la dentelle… Tans pis, il le supporterait. Tout ce qu’il désirait c’était appartenir à cet homme. Pour lui, il s’incommoderait de la douleur.

Loris ne tarda pas à accentuer ses actions, ajoutant un deuxième doigt à la torture physique qu’il lui infligeait. Yuki ne put s’empêcher de sortir les griffes, abimant la peau blanche des épaules de Loris sans vraiment le vouloir. Lui aussi avait le droit de le marquer un peu.  Les sensations qui s’entrechoquaient dans sa tête était nouvelles et loin d’être déplaisantes, au contraire. Mais il sentait tout de même une pointe de douleur à chaque mouvement de doigts, se demandant quand cette douleur incommodante finirait par partir.  Pour l’instant, il s’était callé dans la nuque de son patron, essayant de contrôler toutes ses pulsions qui semblait s’emballer en lui. Voir Loris si serein et naturel le rendait fou, il avait l’habitude de ce genre de chose… et cette révélation lui serra le cœur. Il en était grandement jaloux. Non pas d’être novice en la matière, non. Mais il jalousait tous ceux qui était passé avant lui, se demandant si pour le vampire il ne serait qu’un chiffre parmi tant d’autre… Il s’y ferait… Si au moins grâce à ça, il pouvait être avec lui. Cela lui suffisait. Pour l’instant, au moins, c’était le toutou qui profitait de lui. Et cette pensée suffit à le rendre heureux.

Il sentit Loris l’attraper par les cheveux, tirant son visage en arrière, l’arrachant de la protection de son cou. Il se doutait qu’il devait avoir un visage très expressif et peut-être un peu idiot. Mais il n’y pouvait rien. Il se mordilla la lèvre inferieure pour faire passer sa gêne.

- Tu as bien conscience que tu vas être puni pour m’avoir menti, n’est-ce pas ? Tu as l’air d’être complètement à bout.

Ses paroles glissèrent sur son oreille comme un vent de printemps, le faisant frissonner. Il sentait le souffle du vampire au plus près de lui, si près qu’il se demandait si son patron n’allait pas lui mordre cette extrémité de son apparence canine si sensible. Il en rougit d’avance, se tortillant sur place. Il grogna de plaisir quand Loris passa innocemment sa main sur son membre pour illustrer ses paroles. Oui, il n’en pouvait plus et pourtant il savait que le vampire ne serait pas prit de pitié avant un moment. Il allait devoir faire avec.

- Alors il est hors de question que je te touche ici. Et je t’interdis de le faire toi-même.

C’était mesquin et pourtant terriblement excitant. Loris le testait. Si le toutou voulait quelque chose de sa part, il allait devoir le quémander. Il était plutôt bon à ce jeu là et pour une fois, grâce à son autre part de lui, la timidité ne serait pas un obstacle. Il humecta ses lèvres d’une façon sensuelle sans le vouloir et passa une main sur la joue froide du vampire. Ce contact lui fit un bien fou. Comment Loris pouvait-il être aussi frais alors qu’il brulait de partout ? Ou alors, cela venait de lui. Il fit glisser ses doigts doucement sur toute la surface de la mâchoire du vampire et approcha son index de sa bouche, voyant à présent ses canines luisantes et sorties. Était-ce par ce qu’il avait envie de le mordre ? Le sexe et la soif étaient-ils liés chez les vampires ? Le toutou était plein de questions et curieux den connaitre les réponses. Il caressa une canine de son index, s’égratignant volontairement dessus. Il sourit, savourant cette petite vengeance puérile. Il sentit une goute de sang perler au bout de son doigt et l’apporta à ses lèvres d’une manière naturelle, essayant tout de même de rester provocant pour titiller l’envie du vampire. D’ailleurs, dans l’état où il était, il n’avait pas besoin de chercher très loin pour paraitre pervers. Il encra son regard bleu ciel dans ceux couleur or de Loris et vit les pupilles du vampire s’agrandir. Il le cherchait ? Et bien, oui ~ Il aspira son doigt comme pour récolter tout le sang qui s’y trouvait et regarda Loris d’un air angélique. Pour le toutou, le gout du sang n’avait rien de plaisant mais le simple fait que cela pouvait déstabiliser Loris rendit la chose plus attrayante. Priver un vampire de sa pulsion la plus grande. Après tout, il privait bien Yuki de se soulager, il ne faisait que lui retourner la monnaie de sa pièce.

- Soit, j’attendrais que vous succombiez le premier alors Patron.

Yuki était bien plus libéré que d’habitude. En temps normal, il ne l’aurait pas cherché, il aurait obéit sans faire d’histoire. Mais Loris exagérait et il ne fallait pas trop titiller le toutou. Il savait s’y prendre quand il fallait. Il se blottit contre Loris, en perpétuelle demande d’attention. Un chien n’était jamais trop câliner et avec le vampire, Yuki ressentait un besoin constant de contact. Il voulait le sentir contre lui à chaque parcelle de sa peau.  Sans parler de l’envie de vouloir le sentir en lui, mais ça c’était une toute autre histoire.

Le toutou approcha son visage du vampire et le toisa du regard. Ce n’était pas un regard de défi, juste d’amusement. Il passa sa langue sur les lèvres du vampire, doucement, s’attendant à ce que Loris proteste mais il ne fit rien. C’était peut-être étrange, mais n’oubliez pas que Yuki était un chien. Les coups de langue avaient une toute autre signification pour lui. Et puis, il aimait bien taquiner Loris, mais il était faible et finissait toujours par craquer le premier. Il passa ses bras autour du cou du vampire et scella ses lèvres sur les siennes. Il approfondit le baiser, passant sa petite langue entre ses lèvres entrouvertes, espérant que le vampire sentirait encore le gout de son sang dans sa bouche. Après tout, les vampires avaient les sens aiguisés. Il le narguait et en profitait en même temps, que demander de plus ~
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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Dim 24 Avr - 14:30






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


Contre toute attente de la part d'un chien, Yuki savait se montrer sensuel, et pas qu'un peu. Il avait quelque chose que les autres hybrides ne possédaient pas. Comment décrire ces yeux d'un bleu envoutant ? Ses cheveux aussi blancs que la neige ? Son obéissance et sa docilité qui le rendaient si attrayant aux yeux d'un homme comme moi. Et son comportement au lit qui changeait radicalement  de ce a à quoi il m'avait habitué au bureau.
D'une certaine manière, c'était mon chien. Non, il n'y avait aucun conditionnel à mettre. Yuki m'appartenait depuis qu'il avait mis les pieds dans mon bureau pour me demander un travail. Et il avait laissé tomber son libre arbitre en concédant à se plier à toutes mes demandes, qu'elles soient professionnelles ou personnelles. Enfin, surtout si elles étaient personnelles. Et, pour le moment, il se conformait parfaitement à notre accord. Il se montrait même bien plus avenant que je ne l'aurais cru. Yuki, se dressant contre moi, sa main brulante glissant le long de ma mâchoire. Comment pouvait-il avoir la peau si chaude ? Nous étions tellement différents. Et c'était ce que j'aimais chez lui. Sa manière si pure de me déclarer ses sentiments. Son innocence. Ce que je n'étais pas.

Je revis son innocence à la baisse lorsqu'il égratigna son doigt contre une de mes canines acérées. Une infime goutte de sang perla sur ma langue. Trop petite pour réellement en profiter, trop grande pour l'ignorer. Trop délicieuse pour m laisser de marbre. Mes pupilles se dilatèrent vivement. C'était terminé. J'avais perdu pied. Je serais tout aussi incapable d'être doux avec lui que de le fait languir. J'allais le dévorer dans tous les sens du terme. Je vis ses lèvres bouger, mais je fus incapable d'entendre ce qu'il disait. Je n'avais plus qu'une seule obsession.

Non encore satisfait de son idée, mon Spitz alla plus loin. Il porta son doigt légèrement rougi à ses lèvres et suça son sang comme pour me dire : "tu n'en auras pas une goutte si tu ne viens pas la chercher". Yuki entreprit de se coller contre moi et lécha mes lèvres avec affection, me sembla-t-il. Puis sa langue s'insinua entre elles. Il ne fut pas nécessaire d'insister. Mes bras se nouèrent autour de lui comme un serpent enserre sa proie. Et ma langue s'appuya contre la sienne avec force et passion. Le gout de son sang me montait à la tête.

J'en perdis mes moyens, de telle sorte que je mordis la lèvre inferieure de Yuki jusqu'au sang. Et cette fois-ci, la quantité était suffisante pour que son gout explose sur ma langue. Mon étreinte se resserra. Yuki eut un mouvement de recul naturel et un gémissement de douleur n'étant tout autant. Mais il allait vite comprendre le plaisir que prenaient les victimes des vampires lors du passage à l'attaque...

Son gémissement de douleur devint effectivement un soupir de plaisir qui accompagnait les miens. Me remplir de ce breuvage était une jouissive concupiscence. Je lapais son sang dans sa bouche avec un désir grandissant. Mon érection gonflait violemment. En cet instant, je ne désirais rien autant que ce moment d'abreuvement. Les griffes de Yuki éraflaient mon dos encore et encore. Je me voyais déjà admirer les preuves de notre ébat devant le miroir de la salle de bain.

Il me fallut une bonne dose de volonté pour détacher mes lèvres des siennes. Je l'allongeai brusquement sur le lit et le surplombai, le regard plein de perversion. J'admirai l'espace de quelques instants la vue que m'offrait mon secrétaire. Ses joues rougies, ses yeux brumeux, ses cheveux en pagaille du sexe... Et son peignoir tellement lâche qu'il ne servait plus a rien depuis longtemps. La peau mince et pâle de Yuki perlait de sueur ci et là. Sa lèvre rougie dont la blessure resterait plusieurs jours. En général, nous ne nous en prenions pas au visage nous, suceurs de sang. Cela ne comprenait qu'une infime quantité de notre breuvage sacré. Mais un baiser au goût métallique avec Yuki... Je ne pouvais pas y résister.
J'aimais admirer l'état dans lequel je le mettais. Son sang était délicieux, et je ne comprenais pas pourquoi il me faisait un tel effet. Peut etre pour des raisons que je ne voulais pas m'avouer. Je m'étais déclaré une fois, et cela s'était soldé en un échec mémorable. Mon orgueil ne supportant pas l'humiliation, j'avais décidé de ne plus jamais m'adonner à ces idioties.

- Si tu avais décidé de me rendre dingue, c'est réussi. Désormais, j'espère plus t'en tirer. Ton sang et ta virginité sont à moi. Est-ce clair ?

Mon ton autoritaire ne masquait pas le désir profond que j'éprouvais à son égard. J'avais de toute façon tendance à penser que Yuki avait ses côtés masochistes puisqu'il semblait s'émoustiller quand j'étais autoritaire. Je lui ôtai son peignoir avant de glisser deux doigts conte sa langue qui jouèrent dans sa bouche délicate. Lorsqu'ils furent bien humidifiés, je lui poussai dans son entrée, admirant son visage se transformer sous le coup du plaisir. Ma langue passa contre ses lèvres pour en récupérer une partie du sang.

- Retire mon pantalon, et fais ca bien.


Cet ordre n'avait rien d'une épreuve, sauf quand je lui faisais découvrir des sensations inconnues en meme temps. Le rythme de mes doigts en lui accéléra.


HRP : désolée pour les fautes ! J'écris dans le train sur mon téléphone donc tu seras pas surprise <3



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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 2 Mai - 20:18


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
Les bras de Loris ne tardèrent pas à l’encercler, emprisonnant le toutou au creux des bras du vampire, pour son plus grand bonheur. Il grogna de plaisir, savourant leur véritable premier baiser. En tout cas, c’était le cas pour Yuki. Après tout, Loris était au courant de son vrai lui et de ses sentiments, s’il acceptait de continuer c’était un peu comme une véritable vraie première fois non ? Après il n’était pas au stade de s’approprier le vampire pour lui-même ou lui mettre une étiquette d’appartenance mais c’était déjà ça… Après tout, c’était le toutou qui appartenait au maitre pas l’inverse. Mais vous vous imaginez bien que Yuki est du genre possessif… mais chut.

Loris ne tarda pas à le retirer de ses pensées, mordant à pleine dents dans la lèvre inférieure de Yuki, ce qui eut pour effet de lui arracher un gémissement de douleur. Le toutou eut d’ailleurs le réflexe de se retirer de l’étreinte du vampire, mais celui-ci le resserra davantage. Il était pris au piège. Il sentit son cœur accélère la cadence à un point que ses battements semblaient se superposer. La lumière rouge qui s’allumait en cas de prédateur illuminait l’esprit de Yuki et son corps se raidit d’une manière presque automatique. Et pourtant, dieu sait à quel point il appréciait cet acte de dominance de la part du vampire. Quelques instants plus tard, il sentit ses membres se liquéfier entre les bras de Loris et il poussa des gémissements de plaisir à n’importe quel contact du vampire. Yuki eut l’impression que tous ses sens étaient accentués. Le plaisir était omniprésent à chaque parcelle de sa peau. La lèvre de Yuki était engourdie et pourtant chaque endroit que touchait Loris semblait être pris de cours circuit. C’était horrible… excitant et salement additif. Il comprenait pourquoi certains humains faisaient des sectes pour devenir les casse-croutes des vampires… Si quand un vampire se nourrissait on ressentait ‘ça’, c’était compréhensible d’avoir envie de le ressentir tout le temps. Le toutou ne put s’empêcher de s’accrocher au dos de Loris, griffant à nouveau sa peau laiteuse d’une manière beaucoup plus primitive cette fois-ci.  

Loris coupa net à leur baiser, laissant Yuki dans un état second ne comprenant pas vraiment ce qui lui arrivait. Il se laissa faire par le vampire qui le coucha sur le dos sans aucun problème avant de venir s’installer sur lui, comme le prédateur qu’il était. Yuki ne put s’empêcher de rougir en voyant son patron au dessus de lui, le regard brillant et féroce. Il déglutit, ne pouvant dévier le regard de ses pupilles dorées, comme l’aurait fait un pauvre petit lapin face aux phares d’une voiture sur l’autoroute. C’était inévitablement dangereux et pourtant si attirant. Il voulut l’attirer à nouveau contre lui, lui demander de le mordre et de le toucher mais le regard de Loris l’intimida, il retrouva sa place de secrétaire, obéissant, attendant sagement. Et pourtant dieu sait à quel point ses petites mains le démangeaient de se perdre dans les muscles fins du vampire.

- Si tu avais décidé de me rendre dingue, c'est réussi. Désormais, n'espère plus t'en tirer. Ton sang et ta virginité sont à moi. Est-ce clair ?

Que dire à cela ? Yuki sentit un frisson de plaisir parcourir la totalité de son échine. Il n’aurait pu rêver mieux. Loris l’avait dit d’un ton autoritaire, comme si cela était une punition. Et bien… cela serait la meilleure punition de toute sa vie. Il déglutit à nouveau, mordillant sa lèvre inférieure endolorie ressentant le gout du sang dans sa bouche et attendit. Loris ne tarda pas à passer à l’action. Il obligea Yuki à prendre deux doigts en bouche, les faisant valser avec sa petite langue. Yuki ne resta d’ailleurs pas sans rien faire, prenant plaisir à humecter ses doigts, les mordillant en même temps. Il était hors de question que son patron soit le seul à s’amuser au jeu du qui est-ce qui excite l’autre le plus. Le toutou faisait de l’effet au grand vampire et il voulait savoir à quel point. Malheureusement, le jeu ne dura pas très longtemps. Loris retira ses doigts sans rien dire, laissant Yuki haletant. Le toutou poussa un cri de surprise et de plaisir en sentant ces mêmes doigts entrer en lui, sans prévenir à nouveau. Loris semblait prendre plaisir à lui démontrer que Yuki était bien sa chose et que c’était lui qui menait le jeu. Sadique… Yuki sentit ses yeux s’humidifier, laissant une petite goute à chaque coin de l’œil. Il n’avait toujours pas l’habitude et la douleur semblait ne pas vouloir partir, mais au fur et à mesure elle se fit plus faible et Loris plus insistant. Le toutou sentit la langue de Loris venir contre ses lèvres, le faisant rougir de plus belle. Le vampire venait de l’embrasser à la mode chien, c’était stupide et certainement intentionnelle mais cela ému Yuki.

- Retire mon pantalon, et fais ca bien.

Yuki entendit correctement l’ordre de Loris mais il ne put y répondre immédiatement. La force de ses vas et viens accéléra faisant cambrer Yuki de plaisir. La douleur était à présent complètement partie et seul le plaisir était ressentit. Les doigts de Loris prenaient un malin plaisir à bouger à l’intérieur de lui agrandissant son entrée et le faisant hurler de plaisir à tel point que le toutou en eut presque mal à la gorge. Yuki ne put s’empêcher de rougir en imaginant si quelqu’un entendait ses hurlements… Que penseraient les voisins ? Il ne sortirait plus jamais de cette chambre après ça. Il regarda Loris les yeux larmoyants, non de douleur mais de frustration. Il était dans un état d’excitation indescriptible. Et plusieurs fois il eut l’envie de se toucher pour se soulager, mais le regard brulant de Loris l’empêcha à chaque fois. Il allait mourir… Son membre était sur le point d’exploser. Il lui faisait si mal…

- Je… Je ne peux rien faire si vous…hmm… si vous continuer à me torturer de la sorte…

Sa phrase fut plusieurs fois interrompu par ses soupirs et des cris de plaisir et à l’entendre Loris diminua la cadence, faisant soupirer d’aise le toutou. Mais ce ne fut pas pour autant qu’il arrêta de le narguer. Ses doigts continuèrent de bouger en lui pendant que le toutou essayait tant bien que mal de retirer le pantalon de Loris. Il se battit quelques minutes avant le bouton, qui lui donna du fil à retordre, en plus de Loris bien entendu. Puis il glissa le vêtement sur les jambes de son patron, un sourire satisfait.

- Puis-ce que j’ai obéi. Est-ce que j’ai le droit à une récompense maintenant ? … Je n’en peux plus patron…

Qui ne pouvait pas craquer face à ce visage d’ange excité aux yeux humides et brillants ?
Hrp - Désolée pour le délais ma Pewi. Mais ton Yuki est de retour !

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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 9 Mai - 11:07






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


Mes pupilles dilatées mangeant les iris dorées qui impressionnaient tant mon secrétaire habituellement. Cette couleur inhabituelle – et pourtant assez fréquente dans ma race – participait à notre pouvoir de persuasion hors norme. J’avais constaté plusieurs fois que lorsqu’elle était masquée, mes interlocuteurs buvaient moins mes paroles que d’ordinaire. C’était un fait scientifique. Une vérité froide. Yuki lui-même semblait moins réceptif à mes ordres puisqu’il avait tenté de s’échapper de mes bras lorsque je buvais son sang. Lorsque je l’avais attaqué. Et cette tentative avait fait gonflé mon membre dans mon boxer, parce que voir ma proie tenter de s’échapper avant de s’abandonner aux plaisirs charnels les plus malsains entre mes bras me faisait perdre la tête. Surtout quand la proie s’appelait Yuki et que je prenais un malin plaisir à la martyriser au jour le jour. L’éclipse de mes yeux me rendait moins persuasif, oui. Mais elle emplissait l’air ambiant d’une menace bien réelle. Et ça, c’était encore plus efficace sur mon hybride que l’or d’un regard.

Yuki hurlait à s’en abimer la voix. Et, plus il hurlait, plus j’avais envie qu’il continue, alors j’accélérai la cadence. Ses petites fesses vierges mettaient du temps à se détendre. Non pas que l’étape me dérange, bien au contraire. J’avais la ferme intention de faire durer ce rituel d’appropriation pendant un certain temps. Par contre, c’était assez frustrant pour moi. Le voir se cambrer contre moi, les larmes aux yeux et la voix paniquée par un plaisir trop intense me donnait envie d’assouvir mon désir à mon tour. Et c’était dans les raisons qui m’empêchaient d’accéder à mon souhait que je comprenais combien Yuki n’était pas comme les autres. J’aurais très bien pu le pénétrer maintenant et faire ce qu’il me plaisait. Mais je ne me l’autorisais pas car Yuki en aurait beaucoup trop souffert. Il n’était pas suffisamment préparé. Ce n’était pas un argument qui avait pour habitude de me stopper. Sauf avec lui. Je m’inquiétais pour Yuki. Ses gémissements me faisaient frissonner de toute part. En somme, je ne pensais pas qu’à mon plaisir mais aussi au sien.

- Je… Je ne peux rien faire si vous…hmm… si vous continuer à me torturer de la sorte…


C’était d’ailleurs cette considération qui me poussa à accéder à sa requête. Je ralentis le mouvement en admirant avec avidité le visage de Yuki. Ses joues rougies – par le plaisir ou la fièvre ?. Quelques larmes coulaient directement du coin de ses yeux pour se perdre dans ses cheveux blancs en bataile. Ses oreilles en arrière. Son corps nu contre le mien. Son érection était très présente, et je ne doutais pas que les frottements entre elle et mon ventre nu constituaient une torture à part entière. Je ne pus m’empêcher de sourire, et de jouer un peu avec ses nerfs.

- Si c’est une torture, alors je devrais arrêter...

J’amorçai en même temps le retrait de mes doigts. Yuki m’offrit un visage paniqué d’avoir été mal compris et se permit de saisir mon poignet pour me faire comprendre qu’il y avait un quiproquo. Un sourire moqueur se dessina sur mes lèvres, que Yuki ne put qu’apercevoir. Il prit cette fois-ci un air parfaitement indigné par mon petit jeu, qui disparut très vite de son visage lorsque je repris des mouvements plus doux.

A l’issue d’une bataille acharnée, Yuki parvint à défaire mon pantalon qu’il fit glisser le long de mes jambes désormais nues. Il ne me restait plus qu’un boxer qui ne cachait en aucun cas l’érection visible de mon membre à travers le tissu noir moulant. Ma main libre glissa affectueusement dans les cheveux de Yuki, comme pour le féliciter de sa réussite. Mes lèvres retournèrent en quête des siennes, savourant le goût du sang qui subsistait dans nos baisers. Ma langue allait chercher la sienne sans ménagement. Mon secrétaire m’appartenait désormais corps et âme. Je rompis le baiser en admirant son visage bafoué par un délicieuse perversion.

- Puis-ce que j’ai obéi. Est-ce que j’ai le droit à une récompense maintenant ? … Je n’en peux plus patron…

Ce visage d’ange destitué de sa pureté inversait l’ordre de la nature. N’étaient-ce pas supposés être les vampires qui possédaient un formidable sens de la persuasion ? Alors pourquoi me sentais-je incapable de refuser la demande de mon secrétaire ? Je jetai un œil à son membre qui semblait effectivement au bord de la jouissance. Yuki devait même souffrir de ne pas pouvoir se soulager. Exactement ce que j’avais prévu à la base pour le punir de son mensonge. Par acquis de conscience, je n’allais pas accéder tout de suite à sa requête. J’allais le torturer un peu plus. Mais juste un peu.

Je m’allongeais contre lui en prenant le soin d’effleurer son membre du mien, ce qui lui arracha un soupir à faire succomber le plus fort d’entre nous. Je ne connaissais pas grand-chose des hybrides. Yuki était un spécimen qui allait me servir à réaliser quelques expérimentations. Ses oreilles blanches me faisaient de l’œil depuis un moment. Comment allait-il réagir sur je jouais avec ? Les hybrides pouvaient détester cela, comme il pouvait en être tout l’inverse. Ma langue passa sur l’intérieur rosé de ses grandes oreilles blanches comme neige, puis mes dents se fermèrent en douceur sur leur pointe. Yuki se contracta, enfonçant des petites griffes dans mon dos. Il aimait ça. C’était peut-être l’occasion de le récompenser pour sa patience et sa docilité.

Ce n’était pas peu dire que d’affirmer qu’il aimait qu’on lui touche les oreilles. Les griffures de Yuki dans mon dos étaient plus déchaînées qu’avant. Ce n’était plus simplement « aimer ». Cela le rendait dingue. Je me remis en position assise sur le lit défait et tirai Yuki contre moi, son torse contre le mien. Etant plus grand que lui, cette position me donnait accès très facilement à ses oreilles que j’entrepris de mordiller et lécher pendant que mes doigts s’occupaient de ses petites fesses. Pouvais-je le mordre ici ? Je n’en étais pas certain. Si ses oreilles étaient aussi sensibles, le risque était que la douleur en soit décuplée. Je gardai l’idée dans un coin de ma tête pour plus tard. Sans l’avertir, ma main libre se saisit de son membre gonflé. Yuki poussa un cri retentissant de plaisir. Il était à bout, c’était le moins qu’on puisse dire. Ma main commença des va et vient serrés qui n’attendirent pas pour accélérer. Les griffes de mon hybride – car oui, il m’appartenait – étaient plantées dans mon dos. Il tremblait de tout son corps. Mes dents se serraient sur son oreille. Et Yuki ne put plus tenir davantage. Dans un râle de plaisir primitif, il éjacula. C’était comme la libération d’une torture bien trop longue, et au dénouement d’autant plus exaltant. La chaleur de sa jouissance se répandit sur mon ventre musclé. Je murmurai son nom dans un soupir lointain. Au même moment, je ne pus m’empêcher de planter mes canines acérées dans son épaule en le retenant fermement contre moi. Son plaisir me faisait perdre la tête. Yuki exprima sa douleur qui ne tarda pas à décupler la force de l’orgasme. Son sang coulant dans ma bouche constituait ma débauche. Débauche dans laquelle je l’entraînais. Je finis par ôter mes lèvres de sa peau, lui laissant une seconde trace de morsure. Je m’interdisais de le mordre au cou pour le moment : lui prendre une grande quantité de sang allait l’épuiser. Peut-être à la fin, selon son état.

Je me mis à genoux sur le matelas. Une main dans les cheveux de Yuki pour le pousser à s’abaisser. Ses lèvres étaient à hauteur de mon nombril. Il reprenait sa respiration tant bien que mal.

- Retire mon boxer, maintenant. Je veux que tu le fasses avec tes dents.

Ma main glissa sur sa joue puis sous sa mâchoire. Je redressais tendrement son visage vers moi pour qu’il croise mon regard. Je me permettais de lui montrer un semblant de tendresse. Peut-être m’en voulais-je de lui infliger quelque douleur. Je n’y étais pas allé avec le dos de la cuiller pour sa blessure à l’épaule. Il portait la marque de ma morsure dont deux filets de sang s’écoulaient encore paresseusement.



HRP : bon, j'étais drôlement inspirée ♥


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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 30 Mai - 18:52


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
Yuki sentit les doigts de son patron venir caresser le sommet de son crâne, comme une récompense bien méritée. Avant que Loris ne se penche complètement pour l’embrasser à nouveau, donnant naissance à leur deuxième baiser. Yuki se laissa complètement faire, fondant littéralement dans les bras de son patron. Il sentit sa queue remuer dans son dos, signe qu’il était plus qu’épanoui à cet instant. Loris sembla le narguer encore un peu, quelques secondes où Yuki se rendit compte de sa fragilité face à Loris. Ce vampire était vraiment un prédateur de haut rang et Yuki s’étonnait à remuer la queue au moindre geste ou à la moindre parole de cet homme. Sa façon d’être le perdrait un jour... Mais bon, heureusement il n’était comme ça qu’avec lui.

Loris ne tarda pas à montrer à nouveau sa supériorité à nouveau. Il s’allongea sur le toutou, le surplombant de tout son long, prenant soin de le titiller au passage. Quoique, titiller était un petit mot comparé à ce qu’il venait de faire. C’était voulu ! Yuki en était sûr, ce vampire jouait de ses réactions et le pire c’est que cela fonctionnait même très bien. Le toutou poussa un soupire de plaisir en sentant le membre de Loris se frotter au sien d’une manière qui se voulait presque accidentelle. Il ferma les yeux un instant et le rouvrit en jappant de surprise, sentant son oreille être attaquée. Il sentit des frissons le parcourir quand la langue de Loris joua avec l’intérieur d’un de ses attributs canins. Il frissonna de plus belle, s’accrochant au large dos du vampire, plantant ses griffes sans le vouloir dans sa peau laiteuse. A ce stade, il aurat le corps complètement lacérer après leurs ébats.

Sentant les canines de Loris jouer avec l’extrémité de ses oreilles fut un véritable supplice pour Yuki. Il se tortilla dans tous les sens, sentant son corps se réchauffer à l’extrême comme s’il bouillait de l’intérieur. Il semblait être pris d’une forte fièvre qui ne cessait d’augmenter au fur et à mesure des actions de son patron. Mais le pire était à venir.  Loris se redressa, embarquant Yuki avec lui, l’obligeant à s’installer sur ses cuisses, leur corps entrelacés. Yuki n’eut même pas le temps de rougir ou de bafouiller quoique ce soit qu’il passe à nouveau à l’attaque. Yuki eut l’impression d’être complètement à sa merci, soumis de tous les côtés. Il sentait la langue de Loris jouer avec ses oreilles pendant qu’une de ses mains continuait de torturer délicieusement l’intérieur de son corps. Sans crier garde, il s’empara du membre excité de Yuki et se mit à faire de délicieux vas et viens qui lui arrachèrent un cri de plaisir immense. Il sentait toute la pression retomber et son corps fut pris de plusieurs spasmes post orgasmiques. Loris dut le sentir car ses mouvements se firent plus rapides et Yuki n’eut d’autre choix que de s’accrocher à son partenaire, avant de sombrer dans une vague de plaisir suprême. Il planta ses griffes dans le dos de Loris avant de jouir sur lui, dans un râle roque. Il sentit son membre se contracter à plusieurs reprises, se relâchant complètement, presque engourdit après avoir été autant maltraité. Mais Loris était loin d’avoir dis son dernier mot, il planta ses canines dans l’épaule de Yuki qui hurla de douleur avant de se laisser à nouveau à ce plaisir d’être mordu par un être surnaturel. Il sentit ce plaisir décupler son extase et son corps fut à nouveau pris de sursauts incontrôlés.

Puis ce fut le vide, il sentit Loris se redresse, s’agenouillant sur le matelas souillé par la jouissance du toutou. Celui-ci semblait d’ailleurs dans les vapes, comme s’il était à présent dans un autre monde. Il sentit néanmoins la main de Loris, appuyer sur son crâne, faisant en sorte qu’il se retrouve au niveau de son nombril. Il rougit en regardant le résultat de leur ébat, s’écouler sur le ventre de Loris et finir sur le lit ou dans la pliure de son boxer.  

- Retire mon boxer, maintenant. Je veux que tu le fasses avec tes dents.

Quoi ? Yuki rougit de plus belle, baissant son regard vers les draps du lit, ne sachant plus où regarder. Il sentit la main de Loris glisser sur sa joue, attrapant sa mâchoire, redressant son visage doucement vers lui. Le toutou rougit encore plus fort, sentant son regard or sur lui, il se détendit en voyant Loris lui sourire tendrement, sourire qu’il lui rendit plus timidement. La main de Loris se perdit à nouveau dans ses cheveux et joua tranquillement avec l’une de ses oreilles, qu’il redressa avec précaution. Yuki les redressa toutes les deux, après les avoir remué heureux. Après tout, il pouvait bien faire ça pour lui. Il s’était peut-être relâcher et avait jouis mais ce n’était pas le cas de Loris. Et il lui devait  bien ça. Dans un couple on devait faire en sorte que les deux prennent du plaisir nan ? ... A énoncer leur nouvelle liaison – celle qu’il pensait avoir en tout cas – il rougit de plus belle. Il agrippa les hanches de Loris, approchant son visage de son bas ventre. Il fixa un instant, le reste de liquide sur son ventre et ne put s’empêcher d’y passer un doigt, enduisant sa peau blanche de cette substance. Son doigt glissa sans difficulté sur la totalité de son ventre, s’arrêtant à l’extrémité de son boxer, après tout il avait bien dit avec les dents, alors il ferait ce qu’il voulait. Il retira sa main et passa un coup de langue rapide sur son ventre, récoltant le reste de semence. C’était salé et étrangement il ne trouva pas ça si sale que ça. Au contraire, il était même prêt à retenter l’expérience avec celle de son patron. Il tortura Loris pendant quelques instant, continuant ses incessants coups de langues et alla même jusqu’à mordiller l’os de sa hanche. Il finit par passer aux choses sérieuses, attrapant un bout du tissu du boxer de Loris et tira vivement dessus, non sans avoir planté ses dents à l’avance dedans. Le bout de tissu se déchira en deux au niveau de sa jambe gauche et il rigola, en tirant la langue, fier de son coup. Bien entendu, il l’avait fait exprès.

- Oups... Dans l’état où il est, il ne me reste plus qu’à le déchirer complètement

Il lança un sourire angélique avant de s’attaquer à l’autre côté du boxer, qui tomba sur le lit en morceau. Il attrapant l’arrière des cuisses de Loris, s’amusant à y marquer son territoire de ses griffes et recommença à lécher le bas ventre de son patron, soufflant intentionnellement sur son membre excité.  

- Et si pour me faire pardonner, je faisais en sorte de vous faire plaisir de cette manière là ?

Pour illustrer ses propos, Yuki abaissa son visage vers le membre de Loris et le lapa d’un geste sensuel et grandement exagéré. Il se redressa à peine, continuant de le torturer à petit coup de langues, lui envoyant un regard bleu ciel des plus innocents.

- Qu’en pensez-vous monsieur Seneca ?  

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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Dim 26 Juin - 18:58






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


La sensualité inattendue de Yuki donnait à cette chambre d’hôtel standard une ambiance délicieusement érotique. Qui aurait cru que mon petit secrétaire sage et docile serait aussi débridé au lit ? J’essayai de le rassurer en caressant le sommet de son crâne et ses oreilles après lui avoir demandé de me déshabiller d’une façon qui le gênait sans aucun doute possible. Et pourtant, c’était ce même hybride timide qui était en train de lécher le fruit de sa jouissance sur mon ventre. Je me mordis la lèvre d’un désir trop intense. Ce sont ses lèvres que je veux dévorer. Je n’aurais jamais imaginé Yuki capable de me provoquer d’une façon aussi indécente, et c’était une excellente surprise. Contre toute atteinte, le jeune hybride était suffisamment torride pour mener une partie de l’ébat. Non pas qu’il existât le moindre risque que Yuki se retrouve en position de dominant, mais on ne pouvait définitivement pas dire qu’il tenait un rôle passif. Lorsque  sa langue humide glissa sur la peau de mon bas-ventre, emportant avec elle toute preuve de son plaisir, mes doigts se serrèrent dans les cheveux blancs de mon secrétaire.

Le premier objectif que je m’étais fixé n’allait pas être réalisable, à savoir : garder le contrôle. Mon objectif, revu à la baisse, était de ne pas dévorer entièrement le corps si appétissant et délicat de mon amant.

Yuki me faisait frissonner. Sa langue jouait désormais sur ma peau et dévoilait ses intentions d’actif. Je poussai un souffle de plaisir, la voix brisée par son charme, lorsqu’il mordilla l’os de ma hanche. Une vague de chaleur montait en moi, s’il était possible d’être encore plus brûlant que je ne l’étais. L’odeur de son sang, coulant sensuellement le long de son bras à partir de son épaule, enivrait mes sens à m’en faire perdre la tête. Sa langue contre ma peau, ses fesses nues redressées et prêtes à l’emploi, la brûlure de ses griffes dans mon dos… C’était un ébat d’une intensité remarquable, d’autant plus compte-tenu de la virginité de Yuki. Le risque d’aller trop loin n’était pas à négliger au vu de mon état.

Mon amant obéit à mon ordre de retirer mon boxer avec les dents. Enfin, en quelque sorte. Il trouva plus judicieux d’en arracher le tissu. Je lui jetai un regard surpris, pris de court dans le plaisir que j’étais en train de ressentir. Son visage amusé me fit sourire discrètement. Je gardai l’idée dans un coin de la tête : lors d’un prochain ébat, j’allais moi aussi arracher ses vêtements pour passer aux choses sérieuses. Un sourire en coin plus malsain gagna mon visage.

- Oups... Dans l’état où il est, il ne me reste plus qu’à le déchirer complètement.


Son impertinence m’excita encore plus qu’elle me surprit. Il  passa ses mains à l’arrière de mes cuisses et arracha le reste du boxer, non sans me faire arquer un sourcil. Je ne caressai plus ses cheveux et ses oreilles, attendant de voir ce qu’il me réservait. Et j’obtins très rapidement une réponse : il allait continuer à faire monter le désir déjà à son apogée en jouant de sa langue habile au plus proche de mon sexe. Ses griffes se plantaient de nouveau dans ma peau. Voulait-il marquer son territoire ? Un sourire amusé traversa mon visage l’espace d’un instant. Peut-être n’allais-je pas dissiper toutes ses plaies, finalement. Son souffle chaud sur l’extrémité humide de mon membre m’arracha un nouveau gémissement. Mes doigts se serrèrent dans ses cheveux. C’était peut-être douloureux ; c’était sans aucun doute hors de contrôle.

- Et si pour me faire pardonner, je faisais en sorte de vous faire plaisir de cette manière là ?


Il illustra son propos en passant sa langue tout le long de mon membre en érection avec une lenteur exagérée. Un râle de plaisir s’extirpa de mes lèvres. Il jouait avec moi. Il s’amusait à me provoquer. Etait-ce sa fièvre qui le faisait agir ainsi ? Je n’en savais rien. Tout ce que je savais, c’était combien je souhaitais réagir en conséquence. Moi aussi, j’allais jouer.

- Qu’en pensez-vous, Monsieur Seneca ?

Un frisson parcourut mon échine. C’était très arrogant, mais j’adorais qu’il m’appelle « Monsieur Seneca » au lit. N’importe qui m’aurait appelé Loris dans une telle situation. Mais Yuki, mon secrétaire dévoué, m’appelait Monsieur Seneca. De sa bouche en pleine perte d’innocence, cela prenait une allure indécente. Cette relation asymétrique m’allait très bien dans ce contexte également.

- J’en pense que c’est une très bonne initiative, Yuki. En tant que supérieur hiérarchique, je me permets de te guider dans ton apprentissage, lui lançai-je d’une voix sensuelle et dominante.

Je poussai son visage contre mon bas ventre, plaquant ses lèvres sur la base de mon membre. Yuki commença à lécher cet endroit que je lui indiquais. Je n’étais plus très sûr d’avoir fait le bon choix. Lui voler son innocence m’excitait au plus au point, et je craignais d’aller trop loin pour lui. Non. J’étais en train de le surprotéger. Il avait de la fièvre, c’était un fait, mais je ne l’avais pas forcé à coucher avec moi. Il allait devoir assumer jusqu’au bout. Il se permit de mordiller ma peau entre deux coups de langue. Mais je voulais plus. Ca faisait déjà un moment qu’il me faisait attendre. J’avais toutes les cartes en main pour mettre fin au jeu et commencer les choses sérieuses, pourquoi se priver ?

Je tirai doucement ses cheveux en arrière pour le fixer dans les yeux. Ses yeux d’un bleu cristallin étaient humides, brumeux et presque suppliants. Même s’il avait déjà joui une fois, son sexe s’était déjà redressé et en demandait plus. Mon pouce glissa entre ses lèvres. Il les entrouvrit docilement, son regard rivé dans mes yeux. Je poussai alors mon membre entre ses lèvres fines et étroites. Il finit par ouvrir suffisamment grand pour me recevoir, encombré par son manque d’expérience. Je poussai un râle rauque en sentant l’extrémité de mon sexe frotter contre sa langue. Sans chercher à le laisser prendre ses marques, je commençai des va et vient entre ses lèvres qui me firent frémir de toutes parts. Sa bouche étroite et humide pouvait me faire jouir très vite, après des préliminaires aussi frustrants. Ses mains si sûres d’elles lorsqu’elles plantaient leurs griffes dans mes cuisses ne semblaient plus exactement savoir quoi faire. N’appréciait-il pas le moment ? Un simple coup d’œil à son érection rendit l’hypothèse inenvisageable.

- Ouvre plus la bouche… ah… Yuki…, soufflai-je entre plusieurs soupirs de plaisir.

Mon secrétaire dévoué s’exécuta autant que faire se peut. Son application au travail se retrouvait au lit. Ses lèvres aspiraient doucement mon membre tandis que sa langue glissait tout contre. Je gémis plus fortement. Je ne savais même plus si ma main serrait ses cheveux avec trop de force ou non. Il ne se plaignait pas, c’était tout ce qui importait. Le plaisir effectua une montée fulgurante. J’étais au bord de la jouissance. Devais-je me retirer de ses lèvres pour me lâcher ou non ? La question me traversa l’esprit ; l’ébat prit la décision. Mes mouvements se firent plus saccadés. Je tenais désormais le visage de Yuki entre mes mains, alliant tendresse et directive. Je gémissais. Mon visage se tordit de plaisir. Et le paroxysme de mon orgasme atterrit sur sa langue. Yuki gémissait faiblement lui aussi. Ses cuisses se contractaient. Il semblait en vouloir plus.

Une fois terminé, je redressai son visage pour plaquer mes lèvres contre les siennes. Mon bras autour de sa taille l’attira fermement contre moi. La chaleur de son corps, la fine pellicule de sueur qui le couvrait et fusionnait avec ma peau, l’odeur de ses cheveux trop délicate pour un homme… Tout ce qui le caractérisait en cet instant me rendait fou. Je mis fin au baiser, laissant mon secrétaire aussi hagard qu’impatient de découvrir la suite. Je le poussai doucement sur le lit, le surplombant de nouveau mais dans une ambiance très différente. Cette fois-ci, nous savions tous les deux que le rapport allait avoir lieu. Mon dos portait déjà les marques de nos préliminaires, je n’osais pas imaginer ce qui allait advenir de lui étant donné l’intensité promise par la suite de l’ébat. Être un vampire à même de se régénérer à une vitesse supérieure présentait ses qualités.

- Ecarte les jambes, susurrai-je à son oreille.
- Oui, Monsieur Seneca, souffla-t-il à son tour.

De nouveau « Monsieur Seneca ». Il s’exécuta et passa ses jambes autour de mes hanches, prêt à me recevoir. Mon membre était déjà de nouveau dur et prêt à l’action. Sans plus attendre je posai l’extrémité de celui-ci contre l’entrée de Yuki et poussait doucement. La douceur n’était pas exactement ce que j’aurais souhaité, mais mon amant aurait bien trop souffert autrement. Je surveillai son visage en entrant en lui. J’aurais pu prétendre que c’était pour m’assurer qu’il supportait bien cette pénétration – ce qui était en partie vrai – mais il s’agissait plutôt de me délecter de ses expressions interdites. Ses petites mains se crispèrent sur mes bras. Il bascula la tête en arrière, se cambra tout contre moi dans un cri entre plaisir et douleur. Il était si érotique… J’étais entré en lui. La chaleur de son corps me submergeait. Et l’envie de le taquiner à mon tour aussi.

- Dis-moi, Yuki, tu es docile en toutes circonstances, soufflai-je en mordillant sa peau nue pendant qu’il se remettait des nouvelles sensations. Est-ce que tu penses à ça, quand nous sommes au bureau et que tu m’appelles « Monsieur Seneca » ?

Je voulais l’embarrasser. Et surtout qu’il ne puisse plus s’empêcher de penser à ce moment à chaque fois qu’il m’appellerait ainsi.


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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 27 Juin - 14:52


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca
L’audace de Yuki sembla jouer un rôle crucial sur l’excitation de Loris, ce qui emplit notre toutou de fierté. Lui aussi semblait faire un effet notable sur le grand vampire et pour une fois, il se sentit aussi attirant qu’il pouvait l’être. Il n’était plus dégouté par l’être étrange qu’il était réellement, car cette facette de lui semblait plaire à son patron. Pour son plus grand plaisir. Il continua de jouer avec le membre de Loris sans attendre sa réponse, le narguer et se jouer de lui était excitant dans un sens, mais il était encore plus avide de le toucher et de connaitre le moindre recoin du corps de son patron. Il n’était pas le premier, c’était une évidence, mais en tout cas il serait celui qui resterait encrer dans ses pensées pour un moment. Et cette simple idée le rendit euphorique. Le toutou était vraiment d’une jalousie incroyable… Et maintenant que Loris avait accepté ses sentiments, il allait souvent y faire face.

Le vampire répondit à sa provocation d’une voix sensuelle et dominante, ce qui émoustilla encore plus le spitz. Il aimait jouer certes, mais il savait pertinemment qu’il n’arrivait pas à la cheville de Loris.   

- J’en pense que c’est une très bonne initiative, Yuki. En tant que supérieur hiérarchique, je me permets de te guider dans ton apprentissage.

Yuki sentit immédiatement les mains de Loris sur son crâne, dirigeant son visage vers son bas ventre, donnant des directives comme il avait l’habitude de le faire. Yuki ne refusa pas cette demande, après tout il en avait l’habitude et il apprécia les directives de Loris, bien que celle-ci soient bien plus intéressantes que celle du bureau. Le toutou se remit à lécher le membre de Loris s’amusant de temps à autre à en mordiller l’extrémité, les idées bien ailleurs. Avoir pensé au bureau l’avait laissé vagabonder ailleurs. Comment allaient-ils faire au travail après ça ? Yuki aurait-il le droit à ce genre de demandes plus tard dans leur lieu de travail ? Cette idée le fit rougir de plaisir, si seulement cela pouvait être vrai… Le toutou se mit à penser qu’il fantasmerait encore plus sur son patron après ça… Le travail en collaboration après cet acte allait être compliqué. Revenir à la normal après ça était quasiment impossible. Le toutou serait toujours enclin à vouloir le toucher et s’approprier à nouveau son patron. Dieu, cela serait vraiment complexe.

Loris sembla lassé d’attendre, car il redressa le visage de Yuki en le tirant doucement par les cheveux et lui lança un regard avide de plaisir. Le toutou se sentit un peu bête d’avoir eu la tête ailleurs pendant quelques instants. Il était certes toujours dans le même thème, mais il avait tout de même abandonné l’instant présent. Idiot… Toi qui rêvait de passer à l’acte avec Loris, tu te permets de rêvasse en pleine action. Quel clébard stupide. Il se laissa faire, laissant son patron glisser son pouce entre ses lèvres, se demandant ce que ce vampire avait encore en tête. Yuki entrouvrit légèrement sa bouche, vu l’insistance de Loris sur sa mâchoire inferieure et continua de fixer son patron dans les yeux. Son regard or était hypnotisant et Yuki se mit à penser qu’il devait encore avoir un regard stupide en le fixant.

Loris ne tarda pas à revenir à la charge, poussant son membre au plus profond de la gorge de Yuki. Celui-ci eut d’ailleurs un hoquet de surprise dû à cet acte. Il ne s’attendait pas à ça. Il avait certes joué avec son membre pendant un moment, mais avait été loin de s’imaginer que cette énorme chose pouvait entrer dans sa bouche complètement. Il déglutit, sentant le gland de son patron venir titiller l’autre bout de sa langue à l’intérieure de sa bouche. Il dut d’ailleurs se battre intérieurement pour ne pas être pris de haut le cœur dans les premières minutes de mouvements. Loris semblait d’ailleurs s’amuser à ne pas le laisser prendre ses marques, ce vampire était vraiment d’un sadisme incroyable. Après avoir réussit à s’habituer à ce corps étranger, Yuki put enfin accepter ses vas et viens, s’amusant même à enrouler sa langue autour du membre de son patron. Il commença également à ressentir les frémissements du sexe de son patron sur sa langue, celui-ci prenait énormément de plaisir et cela se ressentait grandement. Yuki referma un peu plus ses lèvres sur le sexe de son patron, essayant de le faire rentrer au plus profond de lui, participant plus activement aux mouvements.

- Ouvre plus la bouche… ah… Yuki…

La décision de refermer plus ses lèvres sur le membre de Loris sembla le déstabiliser, ce qui arracha un sourire victorieux à notre toutou. Il était hors de question, pour une fois, d’accéder à sa requête. Il voulait le rendre encore plus fou et même si pour cela il devait lui désobéir. Il en assurément pleinement les conséquences plus tard. Il essaya de s’appliquer encore plus avide des soupirs de plaisir de son amant et s’amusa à chercher le point faible de Loris à tout pris. Celui-ci sembla d’ailleurs au bord de l’explosion car ses doigts serraient si fort les cheveux blancs de Yuki qu’il aurait pu les lui arracher par poignée. Mais le temps n’était pas à la douleur, loin de là. Yuki sentit à nouveau le membre de Loris vibrer, alors que qu’il gémit de plus belle. Et le toutou comprit que la fin était proche. Il lapa une dernière fois le membre de son patron, avant que celui-ci ne se relâche à l’intérieur de sa bouche. Le toutou gémit doucement, recueillant la semence de son patron sur sa langue et sentit des picotements sur tout le reste de son corps. Le toutou avala sans se poser de question et se surprit à apprécier le gout du plaisir de son patron. Le gout était beaucoup plus salé que le sien, plus métallique et bordel, beaucoup plus excitant.

Loris attira le toutou vers lui d’une fermeté incroyable et Yuki ne put s’empêcher de rougir. Il ne s’était jamais sentit aussi désiré, aussi aimé qu’à cet instant et cela le laissa dans un état second. Il embrassa son patron d’un amour platonique et sans aucune arrière pensée. A cet instant, peu importe à quel point il était collé l’un contre l’autre, peu importe que son membre soit à nouveau au garde à vous et que son corps lui hurle d’appartenir entièrement à cet homme, la seule chose qui lui importait réellement c’était de lui prouver à quel point il était fou de lui. Il passa ses bras autour du cou de Loris et s’agrippa à lui d’une façon possessive et presque désespérée. Il sentait au fond de lui qu’il serait toujours éperdument amoureux de cet homme et ça même si lui n’était peut-être voué qu’à être un chiffre parmi tant d’autre…

Loris interrompit le baiser et repoussa Yuki sur les draps, avant de le surplomber à nouveau de son corps imposant. Yuki ne put s’empêcher de sentir son cœur s’affoler, il savait pertinemment que le moment clé était venu, ils s’étaient assez chercher et tout deux souhaitaient passer aux choses sérieuses et pourtant… le toutou ne put s’empêcher d’appréhender. Cette chose avait déjà eu du mal à entrer correctement dans sa bouche alors là… c’était impossible, improbable qu’elle puisse entrer là dedans… Déjà qu’avec deux doigts il sentait qu’il y avait une résistance, alors là. Il déglutit, nerveux et baissa les yeux vers le torse de son patron et son membre bien excité. Il devait lui faire confiance…

- Écarte les jambes, murmura Loris toujours d’une voix autoritaire mais presque gentille pour une fois.

- Oui, Monsieur Seneca.

La réponse orale se fit presque automatique, mais l’action traina un peu. Yuki réfléchit un instant, mais se hâta à faire ce que lui avait demandé son patron, bien que la boule à l’intérieur de son estomac ne cesse de croitre au fur et à mesure. Il enserra son patron au niveau de son bassin de ses cuisses et attendit, nerveusement. En sentant le gland de Loris sur son entrée, Yuki sentit son souffle se saccadé, il empêcha néanmoins son corps de trembler comme une feuille. Il ne voulait pas que Loris pense qu’il ne voulait plus le faire loin de là. Il ferma les yeux et attendit que les choses se fassent. Il sentit Loris forcer son entrée pour y pénétrer et le toutou dut se mordre la langue pour s’empêcher de hurler. C’était encore plus gros qu’il ne l’avait imaginé. Il sentit son corps se déchirer en deux à chaque centimètre de l’avancer de l’acte et ses yeux s’emplirent peu à peu de larme salées. C’était douloureux et pourtant, extrêmement plaisant. Il se sentait fier et comblé. Il appartenait enfin à l’homme qu’il avait toujours désiré. Quand Loris arriva au bout, Yuki ne put s’empêcher de crier, celui-ci lui avait échappé. Il se cambra, serrant les bras de Loris au possible et essaya de reprendre son souffler. Il ne pouvait aller plus loin… et pourtant Yuki semblait le sentir jusqu’au plus profond de ses entrailles. Espérons que le vampire soit clément pour une fois et qu’il lui laisse le temps de s’accoutumer un peu avant de faire quoique ce soit.

- Dis-moi, Yuki, tu es docile en toutes circonstances, le toutou ouvrit les yeux à ses paroles le regardant, appréciant les mordillements qu’il lui attribuait depuis quelques minutes. Est-ce que tu penses à ça, quand nous sommes au bureau et que tu m’appelles « Monsieur Seneca » ?

Le toutou ne put s’empêcher de rougir à cette question. Loris lui laissait peut-être le temps de s’habituer mais en contre partie il voulait le taquiner. Ce vampire était vraiment un sadique de première. Yuki essaya de rechercher ses mots, il ne savait pas vraiment quoi lui répondre pour dire la véritable. Et puis les mordillements qu’il lui attribuait sur chaque parcelle de la peau de son cou ne l’aidaient pas à se concentrer. Mais en tout cas, cela avait le don de le détendre et son membre sembla lui faire de moins en moins mal, bien qu’il soit toujours aussi présent à l’intérieur de lui. Yuki tourna le visage vers la gauche et se mit à parler d’une petite voix, timide.

- Disons que j’y ai déjà songé… avoua le toutou dans un murmure presque inaudible.

Mais la réponse ne sembla pas plaire au vampire, car il se retira légèrement du corps de Yuki avant de lui attribuer un coup de rein puissant qui arracha un cri de douleur et de plaisir au toutou, qui eut à nouveau les larmes aux yeux. Il l’avait fait exprès, Yuki en était tout à fait conscient et c’était à nouveau pour le punir.

- Tu sais bien que je ne supporte pas quand tu marmonnes Yuki. Parle d’une voix audible et puis la moindre des choses est de regarder son interlocuteur quand on lui parle.

Yuki grogna intérieurement avant de fixer son patron d’un regard soumis, posant ses petites mains sur les bras de Loris. Le vampire savait pertinemment que d’avouer tout ça le gênait…

- C’est le cas… le fonçage de sourcils de Loris lui fit remarquer qu’il allait se reprendre un coup de butoir s’il ne s’appliquait pas un peu. Le toutou se mordit la lèvre avant de tout déballé. Vous avez gagné, d’accord. Oui j’ai déjà imaginé ce genre de chose au travail. J’ai même essayé de vous émoustiller, sans grand succès, marmonna-t-il, pour que vous puissiez enfin me prendre sur ce foutu bureau. Ce n’ai pas de ma faute si vous… mais il referma la bouche avant d’en dire d’avantage.

Attend… il venait vraiment de dire ça à haute voix ? Vu le sourire pervers et victorieux de Loris, en effet il venait de déballer tout ça. Il venait d’avouer qu'il avait un fantasme étrange de le faire au travail sur le bureau de son patron. Oh mon dieu… Le toutou se sentit rougir jusqu’aux oreilles et cacha son visage avec son bras. Il allait mourir de honte. Foutu vampire sadique et diablement sexy. Loris sembla rire un peu, mais ce fut tellement étrange que Yuki se demanda s’il n’avait pas rêver l'avoir entendu rire. Il sentit son patron lui attribuer de légers vas et viens, qui lui arrachèrent des petits cris de plaisir. Il semblait plus habitué maintenant et ne ressentait qu’une vive vague de chaleur et de plaisir venir se blottir dans son bas ventre. Loris retira son bras sur son visage et lui lança un sourire amusé, tout ça l’amusait grandement. Il se pencha sur l’hybride, continuant ses succulents vas et viens et embrassa longuement Yuki.

- Brave toutou.

Yuki ne savait pas s’il se moquait de lui ou s’il était sincère mais peu importe. Il aurait tué pour ce sourire. Il enlaça le cou de son patron et l’obligea à venir se blottir complètement contre lui. Le vampire avait beau faire son poids, Yuki l’empêcha de se redresser, enserrant d’avantage ses jambes autour de ses cuisses et ses bras autour de son cou. Pour l’instant, ce vampire lui appartenait et il était hors de question qu’il ne profite pas de la moindre parcelle de son corps. Il savait bien que les vas et viens de Loris commençait à le rendre fou et qu’à cet instant il avait du mal à rester… chaste et timide, à rester le petit Yuki candide.

- Vous me faites dire et faire n’importe quoi patron…

Il savait pertinemment que sa phrase était stupide. Il ne faisait et ne disait que ce qu’il voulait vraiment dire ou faire. C’était au contraire le vampire qui le laissait être celui qu’il avait toujours été.
Hrp - j'adore ce que j'ai écris xD  

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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 27 Juin - 19:20






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


Les cris de Yuki enflammaient mon corps avec la puissance de sa délicieuse douleur. Ses bras autour de mes épaules ne me lâchaient plus. Il s’accrochait. S’agrippait. Comme si sa vie en dépendait. Comme si je pouvais m’évaporer à tout moment. Comme s’il ne s’agissait que d’un rêve qui pouvait prendre fin d’une minute à l’autre, avec l’amertume d’un réveil crucifié à la réalité. Son étreinte dégageait à la fois espoir et désespoir. N’importe qui aurait pu se sentir étouffé de culpabilité par ce poids pesant sur ses épaules. Moi, je m’en délectais. C’était jouissif de sentir toute la dépendance de Yuki à mon égard dans ses bras si fermement serrés autour de moi. Dans ses griffes plantées avec possessivité dans mon dos. Il m’avait fait part de ses sentiments avant. Je n’y avais pas répondu. D’ailleurs, que ressentais-je pour Yuki ? Un désir de possession. Oui. Il m’appartenait. Il n’avait pas intérêt à se laisser approcher par qui que ce soit d’autre que moi. Une simple caresse dans les cheveux lui vaudrait une punition nuptiale exemplaire. C’était mon chien.

Je fus surpris de ne pas désirer le dévorer lorsque ses larmes se mirent à couler le long de ses joues pendant qu’il endurait sa première fois. Ce qui me faisait fantasmer au bureau, c’était la fragilité de Yuki. Sa soumission et sa docilité participaient largement à l’attirance que j’avais pour lui – ou elle, à l’époque. Toujours est-il qu’à l’époque, j’étais certain que dans une telle situation où il serait dans une telle vulnérabilité, j’aurais voulu en profiter jusqu’au bout. Et, pourtant, devant le fait accompli, je pensais plutôt à lui ôter cette douleur. Je voulais prendre soin de lui autant que je souhaitais le torturer. La soif de sang réveilla mes canines. Il tournait la tête pour ne pas me laisser voir son visage dans ces circonstances, m’offrant à son insu sa carotide palpitante de sang frais. La tête me tournait devant une telle tentation. En bon puceau, Yuki n’avait aucune conscience de son charme et ne songeait même pas à le contrôler face à un vampire assoiffé de son sang et de son corps.

Ses fesses étroitement serrées autour de mon membre me rendaient dingue. Je n’avais qu’une envie : le prendre avec force au rythme qui me plaisait. Et pourtant, il fallait une fois de plus se contrôler. Sauf quand il était nécessaire de punir son secrétaire lorsqu’il donnait une réponse incomplète. Je lui donnai un grand coup de hanche qui le fit hurler. Un grognement de désir m’échappa. Je contrôlai son corps. Je pouvais faire ce que je voulais de lui. Yuki était à ma merci et m’en donna une preuve supplémentaire lorsqu’il devint encore plus docile après sa punition. Il aurait pu me demander d’être plus doux, mais il préférait se soumettre aveuglément à mes directives. Il marmonna, osant me regarder uniquement parce qu’il savait ce qui l’attendait s’il détournait de nouveau le regard.

- Vous avez gagné, d’accord. Oui j’ai déjà imaginé ce genre de chose au travail. J’ai même essayé de vous émoustiller, sans grand succès, pour que vous puissiez enfin me prendre sur ce foutu bureau. Ce n’ai pas de ma faute si vous…

Un sourire à la fois victorieux et amusé traversa mon visage. Je n’aurais jamais pensé que Yuki m’avouerait aussi crument ses désirs les plus secrets, et pourtant, dans sa petite jupette qui masquait son identité masculine, il rêvait de se faire prendre sur mon bureau, là où j’allais ensuite travailler. Il voulait destituer de sa pureté notre lieu de travail. Et j’étais totalement partant pour l’idée que je gardais dans un coin de ma tête. Je pourrai d’ailleurs lui faire croire que la porte du bureau n’est pas verrouillée et que n’importe qui pourrait rentrer n’importe quand… Alors que nous venions à peine de commencer les choses sérieuses, je pensais déjà à la prochaine fois que nous allions coucher ensemble. Yuki serait la parfaite victime de mon sadisme.

Je félicitai Yuki d’un baiser langoureux. Ma langue passait tendrement contre la sienne, effleurant ses dents qui aimaient tant mordiller ma peau. Sa propre langue s’écorcha contre mes canines encore plus acérées que d’habitude, procurant ce goût métallique que j’aimais tant, surtout lorsqu’il provenait du corps de Yuki. Je lui donnai de légers coups de hanche, testant s’il souffrait encore ou s’il commençait à s’habituer à me recevoir en lui. Il serait d’ailleurs temps qu’il puisse assouvir ma faim de son corps. Ses fesses brûlantes autour de ma verge me donnaient le vertige et, bientôt, je serai incapable de supporter la frustration de ne pas pouvoir bouger comme bon me semble. Je me prenais déjà à rêver de toutes les positions dans lesquelles je souhaitais lui faire perdre la raison au profit de l’extase.

- Brave toutou.

Notre relation asymétrique me procurait une excitation sans pareille. J’aimais l’appeler comme ça au lit lorsqu’il m’appelait « patron » ou encore « Monsieur Seneca ». Loin d’être vexé, Yuki s’agrippa à moi dans une étreinte passionnée et pleine de sentiments. Il était difficile d’imaginer qu’un être aussi fragile puisse se tenir aussi fermement à quelqu’un. Je passai mes bras autour de lui pour l’attirer contre moi. Mes lèvres continuaient à découvrir son corps pendant que mes mains massaient ses fesses rebondies en décalant le rythme de va et vient. Il susurra à mon oreille quelques mots qui firent s’emballer les battements de mon cœur sans que je puisse l’expliquer. Peut-être par la sincérité de ses paroles.

- Vous me faites dire et faire n’importe quoi patron…
- J’ai bien l’intention de faire de toi tout ce que bon me semble, soufflai-je sans relâcher son corps. Je marquai une pause, comme si j’hésitais à continuer. Mais la suite de mes pensées s’échappa de mes lèvres sans se préoccuper de ma pudeur. Tu m’appartiens, Yuki.

C’était ce qu’il y avait de plus proche d’une réponse à ses sentiments que je pouvais donner. Il était à moi. Que personne ne s’avise d’approcher mon hybride s’il tenait à la vie. Qu’aucun vampire ne s’imagine pouvoir goûter son sang. Que personne ne se croit permis de caresser sa joue. Le moindre centimètre carré de son corps m’appartenait. Son âme et son amour étaient mes possessions. Si nécessaire, je n’hésiterai pas à lui laisser les marques de mes morsures apparentes afin de clarifier la situation pour tous. Cette semi-déclaration teinta légèrement les joues de rouge. Il devait être difficile à dire de l’extérieur si c’était à cause de mes paroles ou bien du sexe, et cela m’arrangeait bien. Je ne savais pas si Yuki avait compris le sens de cette phrase, et je ne comptais pas m’en assurer quoi qu’il en soit.

Je lui donnai plusieurs coups de hanche brusques et profonds qui le firent se cambrer contre moi, sans desserrer son étreinte. Il criait de plaisir désormais, me sembla-t-il. Ses petites griffes continuaient de lacérer mon dos, comme s’il souhaitait lui aussi exposer sa possession. Mes mains serrèrent vivement ses fesses qui se contractèrent alors sur mon membre. Je poussai un râle de plaisir en augmentant la cadence, mon bassin s’entrechoquant avec les magnifiques fesses de mon amant. Je décidai de le taquiner un peu plus. Une de mes mains délaissa ses fesses pour saisir fermement son membre sans faire de va et vient. Non, je préférai appuyer mes doigts sur son gland sensible et jouer avec cette partie de son corps. Et sa réaction fut loin de me décevoir. Il se crispa davantage contre moi, remuant les hanches dans l’espoir de profiter davantage de mes doigts serrés sur sa verge. Cela m’amusait beaucoup. Et je décidai de le punir une nouvelle fois d’un violent coup de hanche qui s’engouffra tout au fond de son corps. Yuki hurla, encore sensible à la douleur.

- Qui t’a autorisé à bouger comme ça ? Tu n’as pas encore compris qui menait le jeu ici ? Je t’interdis formellement de bouger sans ma permission.

J’accompagnai mes propos par une légère morsure sur son oreille. Il jappa de douleur avant de fondre littéralement de plaisir dans mes bras. Moi qui craignais de lui faire mal avec cette partie de son corps, il s’avéra que c’était tout l’inverse. Il y était très sensible. L’information resta dans un coin de ma tête. Il gémit en tentant de garder ses hanches sous contrôle, ce qu’il parvint plus ou moins à faire. Je n’avais pas le cœur à le martyriser lorsque son sang coulait délicatement sur ma langue en extasiant tous mes sens. Mes pupilles se dilatèrent alors que je m’enfonçai au plus profond de son corps. Mes doigts torturaient délicatement son gland alors que Yuki semblait être au bord de l’implosion. Ses joues rosées, les larmes qui embuaient ses yeux, le regard perdu dans le vague, ses lèvres tremblantes… Ce visage si pur que j’avais certainement souhaité endiabler depuis notre première rencontre. Je restai enfoncé en lui sans plus bouger, décidé à m’amuser.

- A quel point as-tu envie que ton patron te prenne sur ce lit ? Je sais que ça fait longtemps que tu y penses… Tu croyais être discret quand tu me dévorais du regard ? Je n’ose même pas imaginer ce qui t’a traversé l’esprit pendant tout ce temps… Ah si, le bureau. Et dans quelle position rêvais-tu que je te fasse t’effondrer sous mes coups de hanche ?

J’employai volontairement des mots crus pour embarrasser mon adorable Yuki. Il allait avoir bien du mal à me répondre, et pourtant, il savait déjà que je ne continuerai pas mes mouvements tant qu’il ne répondait pas à mes attentes. Au fond, il avait raison. Je lui ferai faire et dire tout ce que je souhaitais. Parce que je voulais tout savoir de son désir. Et m’assurer qu’il était aussi puissant que le mien pour lui.



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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Mer 29 Juin - 20:46


「 Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase ! 」

Ft Loris Seneca

- J’ai bien l’intention de faire de toi tout ce que bon me semble. Tu m’appartiens, Yuki.

Yuki rougit discrètement à la phrase de Loris et eut un sourire béat sur le visage pendant une bonne dizaine de minutes. Certes la phrase de Loris n’avait rien de bien important, mais pour le toutou c’était déjà un petit pas en avant. Et puis, il savait pertinemment que le vampire ne serait jamais à lui de cette façon dont il osait fantasmer. Alors avoir un lien ensemble, bien qu’il soit à sens unique et étrange, lui suffisait amplement, cela le rendait heureux. Il sentit sa queue se dandiner derrière lui et ses oreilles se trémoussèrent à nouveau. Se dire qu’il appartenait à quelqu’un ne l’ennuyait pas le moins du monde, au contraire. N’oubliez pas que le toutou était d’une race canine, un chien appartient forcement à quelqu’un et puis Yuki était du genre à aimer se reposer sur quelqu’un. Il n’avait juste pas trouvé qui. Et puis… appartenir à quelqu’un, c’est rester avec lui, le coller, lui demander des câlins et de l’attention. Que pouvait demander de plus le toutou ? Ce genre de relation avec son patron lui convenait parfaitement.

Les mouvements de hanches de Loris le firent sortir de sa rêverie. Il s’accrocha à nouveau à son patron, gémissant de plus belle. Pour dire la vérité, les gémissements n’en étaient même plus. Yuki hurlait  de plaisir à s’en déchirer les cordes vocales, plantant ses ongles violement dans le dos de son nouveau maître. Il resserra ses jambes autour des cuisses de Loris et se cambra à chacun de ses mouvements. On aurait presque pu croire que son dos se briserait en deux. Il entendit Loris pousser un râle de plaisir qui augmenta férocement son plaisir. Il sentit les mains de Loris malaxer ses fesses, les pressant avec une force vampirique, laissant sa peau toute rouge. La cadence des vas et viens de Loris augmenta au fur et à mesure, faisant cambrer le toutou de plus belle, n’arrivant plus à hurler tant sa voix était usée et son souffle saccadé. Il ferma les yeux, cherchant à garder un souffle normal, mais c’était peine perdu, surtout car Loris n’en avait pas fini avec lui. Yuki sentit les doigts de son patron entourer son membre, s’amusant avec son gland d’un sourire quasi narquois, dont le toutou ne profita pas. Il était bien trop accablé par toutes ses nouvelles sensations. Il poussa un jappement de surprise à l’action de Loris et ouvrit grandement les yeux, pour le regarder. Il ne put s’empêcher de grogner en voyant son patron s’amuser avec son impatience. Il était à nouveau en ébullition et cela amusait le vampire. Il réagit sans réfléchir, remuant ses hanches, espérant avec un peu d’espoir que cela ferait bouger la main de Loris, réussissant à le soulager quelque peu. Mais il était hors de question pour Loris que le toutou décide lui-même de quoique ce soit. Il lui attribua un nouveau coup de hanche beaucoup plus puissant que les autres, lui arrachant un petit cri de douleur. Il s’était habituer mais aller aussi loin était encore douloureux. Cet homme était un monstre…

- Qui t’a autorisé à bouger comme ça ? Tu n’as pas encore compris qui menait le jeu ici ? Je t’interdis formellement de bouger sans ma permission.

Loris s’amusait à être plus autoritaire, sachant pertinemment que cela avait un effet notable sur Yuki. Mais sur le moment, cela l’agaçait plus qu’autre chose. Disons que l’impatiente et le désir le rendait un peu ronchon. Le toutou était facilement susceptible, de temps à autre. Mais il savait bien le cacher. Il arrêta tout de même tout mouvements, baissant les yeux au niveau du torse de Loris, mordant sa lèvre inférieure pour éviter de grogner. Mais cette petite bouderie fut vite oubliée quand Loris mordu son oreille, le faisant japper de douleur au début. Il frissonna rapidement de plaisir quand il sentit les canines du vampire aspirer peu à peu son sang de son oreille. Son attribut canin étai très sensibles et il ne put s’empêcher de se trémousser en soupirant de plaisir. Malheureusement, cela n’apaisa pas son état, au contraire. Il sentit son corps se liquéfier alors qu’il chauffait au millième degré. Il était sur le point d’exploser et chaque parcelle de sa peau semblait bruler sous les caresses de Loris. Ses yeux se mirent à nouveau à pleurer de frustration alors qu’il se mordait la lèvre à sang pour essayer de se contrôler. Encore quelques coups et Yuki jouirait à nouveau.

Loris semblait l’avoir compris car il stoppa tous mouvements, un sourire mauvais en bouche. Yuki le regarda d’un air emboué et se mordilla à nouveau les lèvres, sachant très bien qu’il n’avait pas arrêté de le taquiner.

- A quel point as-tu envie que ton patron te prenne sur ce lit ? Je sais que ça fait longtemps que tu y penses… Tu croyais être discret quand tu me dévorais du regard ? Je n’ose même pas imaginer ce qui t’a traversé l’esprit pendant tout ce temps… Ah si, le bureau. Et dans quelle position rêvais-tu que je te fasse t’effondrer sous mes coups de hanche ?

Yuki rougit telle une tomate et mordit à nouveau sa lèvre, la faisant rouler entre ses deux dents avant. Il grogna cette fois ci sans se cacher et poussa un soupire, griffant volontairement le dos de Loris de tout son long. Il remua ses deux oreilles d’un petit mouvement tout mignon, totalement craquant, avant de les rabattre sur son crâne lui donnant un air de chien battu. Il sortit sa voix la plus mignonne possible et caressa le dos de son amant d’un geste doux et répétitif, plantant ses grands yeux bleus lagon dans les siens.

- C’est déloyal…

Il fit une mine boudeuse, continuant ses caresses, battant des cils telle une jeune fille en fleur. Il se faisait peut-être de fausses idées, mais il avait l’impression que ce genre de comédie fonctionnait bien sur Loris. Et dieu sait à quel point il était doué pour jouer les jeunes filles fragiles et mignonnes. Il était toujours frustré, d’être arrivé au point culminant du plaisir et que Loris ai tout envoyé valdinguer. Et il avait deux choix : soit il répondait à ses questions forts gênantes tel un bon toutou bien sage, soit… il se rebellait un peu et essayait d’obtenir les choses autrement. Mais… le toutou n’était pas d’un naturel rebelle, pourtant aujourd’hui il ne voulait pas simplement être docile. Il aimait voir la surprise dans les prunelles dorées de Loris et puis, un amant surprenant, c’était plus intéressant qu’un simple mannequin. Il voulait que Loris se souvienne de lui, d’une manière ou d’une autre. Et puis, lui aussi commençait à se rendre compte que bien qu’il soit à la place du dominé, il pouvait aussi jouer avec le désir de son maitre. Il resserra l’intensité de son entrée autour du membre de Loris, le voyant faire une grimace plutôt satisfaisante. S’il voulait jouer, Yuki pouvait jouer également.

- Mon envie pour vous n’est-elle pas assez communicative patron ? dit-il d’une voix sensuelle, continuant ses caresses sur le dos meurtri de Loris, pendant qu’il continuait de la narguer avec ses contractions. Et puis d’ailleurs, qui a dit que je voulais être discret ?

Il avança son visage, déposant plusieurs baisers très chastes sur le visage de Loris, mordillant la lèvre du vampire doucement et sensuellement, donnant un temps d’attente entre chacune de ses paroles.

- Et puis, pourquoi me demander mon avis ? N’est-ce pas vous qui décidez patron ?

Il termina sa phrase, léchant les lèvres de Loris, un sourire éclatant sur le visage. Il avait du mal a contenir ses pulsions. Il aurait eu envie de dévorer son amant, le supplier de continuer pour enfin se libérer à nouveau, mais il était hors de question qu’il gagne ce coup là. Sa petite bouille le ferait surement craquer, ou au moins, le pousserait à bout. C’était à lui de voir.
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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Lun 4 Juil - 21:39






Le sentier fiévreux vers les portes de l’extase [Yaoi]

Loris & Yuki


Yuki avait ouvert une des portes de mes fantasmes en avouant crument son désir profond pour moi. Or, cette envie ardente d’en entendre plus de sa bouche innocente, de souiller son esprit candide prenait le dessus, comme s’il avait ouvert la boîte de Pandore. Je voyais Yuki comme celui pouvant assouvir mes aspirations sexuelles les plus tabous. Sa docilité associée à sa témérité. Après tout, même s’il acceptait à peu près tout jusque là, il ne se gênait pas pour me provoquer ou graver les mémoires de notre ébat sur mon dos. Yuki était… inattendu. Et j’aimais la surprise. Un peu trop, peut-être. Lorsque je pouvais prévoir le caractère d’un partenaire, il était aisé de contrôler la situation tout autant que mon ressenti. Il n’y avait aucun risque de dérapage sentimental. Mais ce toutou avait le don de m’étonner. Il pouvait se montrer plus dominant que prévu, plus audacieux, plus sexy, plus provoquant. Rien à voir avec mon adorable secrétaire réservé et obéissant, les oreilles plaquées en arrière dès que je lui faisais une remontrant. Au quotidien, Yuki était prévisible et je me régalais d’être à même d’en faire ce que je voulais. Il était une toute autre personne au lit. Ses instincts animaux qui refaisaient surface le rendaient différent. En pensant pouvoir exercer ce contrôle auquel je tenais tant, je me retrouvais dans la situation du serpent qui se mord la queue. Je dominais, oui. Mais je me surprenais à dévorer mon secrétaire du regard et à perdre cette maîtrise si importante pour moi.

Une douleur cuisante me traversa le dos lorsque Yuki m’y griffa volontairement. Un râle bestial s’échappa de ma gorge. Presque agressif. Mes pupilles se contractèrent, laissant une place exagérée à mes iris dorés. Mon regard s’empara du sien comme celui du prédateur prêt à répondre à l’attaque, canines à l’affût. Mais je ne tombai pas sur le visage du Yuki grognant à peine quelques secondes auparavant.  C’était un chiot aux yeux immenses, aux oreilles rabattues et au regard à vous faire fondre le cœur qui me fit face. Ses mains fines allaient et venaient sur ma peau dans une douceur qui contrastait avec ses griffures. En cet instant, j’aurais dû comprendre que Yuki pouvait faire ce qu’il voulait de moi.

- C’est déloyal…

Son visage de chien battu me donnait envie de le dévorer de baisers. A quel point pouvais-je être faible pour me laisser duper par un visage aussi craquant ? Car c’était exactement ce que mon spitz était en train de faire : jouer avec moi. J’avais baissé ma garde devait sa fragilité. Et il ne s’agissait que d’une stratégie pour retourner la situation à son avantage, c’est-à-dire ne pas répondre à mes questions gênantes. Les parois de ses fesses se serrèrent sur mon membre. La surprise me fit gémir d’un plaisir soudain. Mes mains se fermèrent sur ses fesses délicates qui rougirent d’autant plus. Il poursuivit d’une voix sensuelle, ses caresses contrastant avec mon dos brûlant de ses griffures.

- Mon envie pour vous n’est-elle pas assez communicative patron ? Et puis d’ailleurs, qui a dit que je voulais être discret ?

Ses lèvres se posèrent sur ma peau à de nombreuses reprises alors qu’il parlait. Je soupirai de désir, profitant de cet entracte fusionnel pour m’enivrer de l’odeur de Yuki, si proche de moi. Il dégageait une senteur sexuelle à m’en faire tourner la tête, sans aucun doute le fait des phéromones spécifiques à sa race. Mes mains remontèrent le long de ses fesses pour s’arrêter au niveau de sa taille. Je l’attirai sensuellement contre moi en reprenant les va et vient en douceur. La chaleur me donnait le vertige. Dans quel état se trouvait mon amant ? Lui qui avait commencé tout cela avec une forte fièvre devait être au bord de l’évanouissement s’il était dans le même état que moi.

- Et puis, pourquoi me demander mon avis ? N’est-ce pas vous qui décidez patron ?

Yuki venait de signer la fin de la trêve pour ses fesses encore vierges quelques instants auparavant. Je passai une main sous la cuisse de mon amant pour la remonter – et je constatai au passage la souplesse dont pouvais faire preuve mon secrétaire – avant de lui donner un coup de hanche bien senti. Il se cambra dans un cri, la voix brisée. Ma langue s’empara de la sienne dans un baiser harassé par la passion. Lorsque je rompis le contact, nos salives se mélangèrent encore un court instant. Les va et vient s’intensifièrent. Je voulais entendre sa voix, son souffle saccadé, ses cris se bloquer dans sa gorge quand c’était définitivement trop pour lui. En réalité, je ne le ménageais pas. Ce n’était pas que je ne faisais preuve d’aucune douceur, non. Disons plutôt que je voulais tout de lui. Tout et tout de suite.

- Tu me rends dingue, chuchotai-je à son oreille plus ou moins consciemment.

Je sentais ses fesses se contracter sur ma verge pendant que j’allais au plus profond de lui. Une de mes mains glissa dans ses cheveux que je tirai en arrière pour mieux l’embrasser. Une chaleur bien connue montait en moi. De plus en plus violente. Et l’engrenage de rudesse s’étendit à l’acte. Des râles primitifs s’échappaient de mes lèvres. La simple idée de jouir en lui accélérait le processus, sans parler du visage qu’il allait faire à ce moment-là. Mais je n’allais pas en arriver à ce point seul. Je dus me résoudre – à contre cœur – à lâcher ses fesses pour saisir son membre rosé et brûlant. Il devait être au bord de l’orgasme. Un coup d’œil à son visage m’offrant un regard embué de larmes mit fin à mes doutes. Ses hanches remuaient sur mon membre avec la maladresse d’une excitation trop intense.

Et c’était l’apogée de mon plaisir. Je ne pus pas me retenir. Mes dents se plantèrent férocement dans son cou. Enfin. L’explosion de l’extase. Yuki cria d’abord de douleur avant de déferler de plaisir dans ma main, son corps tremblant comme une feuille alors que je m’abreuvais à l’endroit le plus foisonnant. Il ne me fallut pas plus de quelques secondes pour me libérer en lui dans un râle marquant la fin de cet égarement attendu et inattendu. Les doigts se Yuki se fermaient sur ma peau dans un faible soupir. Il fallut me résoudre à détacher mes lèvres de son cou si je ne voulais pas qu’il s’évanouisse dans mes bras. Ce fut un combat mental extrêmement rude duquel la volonté sortit vainqueur.

- Tu es délicieux, Yuki… Me nourrir fera partie de tes nouvelles missions, ça ne te pose pas de problème, j’imagine ?

Je soulignai cette évidence en glissant le bout de mon index le long de son membre encore légèrement dur, d’un geste plein de sous-entendus. Je tirai doucement ses cheveux sur la côté pour exposer son cou. L’envie d’y planter de nouveau mes dents était bien présente, mais il allait désormais falloir que je soigne son corps. J’étais allé trop loin, j’en avais conscience. On ne mordait pas quelqu’un de vierge, pour commencer. Et encore moins à quatre endroits différents. Ma langue glissa sur sa peau, et plus précisément sur sa blessure qui se referma avec ma salive. Car oui, nous pouvions également faire cela en tant que vampires. Imaginez les traces que garderaient nos victimes sans cette capacité, et combien le dessein de garder secrète l’existence des vampires serait compromis.

Mes mains glissaient en douceur sur sa peau pendant que je fermai chacune de ses plaies, une à une, à l’aide de ma langue et de baisers délicats. Car oui, j’avais envie de prendre soin de Yuki en ce moment-même. Sa chaleur corporelle était encore bien plus élevée que lorsque j’avais poussé la porte de cette chambre dans l’objectif de réprimander mon employé. Et ce n’était pas uniquement dû à sa fièvre. Je me retirai délicatement de son entrée, le serrant contre moi, le cœur battant à vive allure.

Qu’étions-nous désormais ? En quoi ce qu’il venait de se passer allait changer notre relation ? Je n’en savais rien, mais j’avais l’intuition que Yuki allait se montrer moins coopérant que d’habitude.



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MessageSujet: Re: Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]   Dim 24 Juil - 20:36

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Le sentier fiévreux vers les portes de l'extase [Yuki] [Yaoi]
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